<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456</id><updated>2012-02-16T11:00:36.280-08:00</updated><title type='text'>Made in Lyon</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>62</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1199360253393316037</id><published>2010-05-02T09:06:00.000-07:00</published><updated>2010-05-02T23:32:32.528-07:00</updated><title type='text'>Arrivée en Terre Sainte</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mercredi 28 avril -&lt;/span&gt; Nous quittons l'appartement sur les coups de 4h45 (soit le temps que j'ai passé à dormir la nuit dernière : SOMMEEEILLLL !!!!!). Les rues de Lyon, encore plongées dans l'obscurité, sont désertes. A croire que seuls les routiers osent affronter les nuits de pleine lune.  Aucun loup-garou à l'horizon, mais je me demande ce que cette pleine lune augure pour le voyage... (il faudra que je songe à prendre des cours de lecture astrale...). Traverser l'aéroport ne m'effraie plus. J'ai pris l'habitude des dédales des terminaux, portes d'embarcations et autres inspections douanières où, pour une raison que j'ignore toujours, je me fait systématiquement fouiller (même sans le moindre morceau de métal sur moi, je sonne au portique, aussi je dois être, au choix, IronWoman ou Wolverine... Miaouw !!!).&lt;br /&gt;Mon premier vol doit me mener à Zurich, en Suisse allemande.  Je patiente avec mes parents devant la porte d'embarquement (16D terminal 1). L'avion décolle à 7h, dans un peu moins d'une demi-heure. Un homme passe ses téfilines (pour faire simple, car j'y reviendrais plus amplement dans les jours à venir, il s'agit de deux boîtes contenant des morceaux de parchemins que les hommes juifs portent au front et au bras pour l'office du matin) et son talit (le châle de prière) et prie dans un coin de la salle. Un avant goût de ce qui m'attend en Israël.&lt;br /&gt;Notre premier avion est relativement petit, ce qui ne m'inquiète pas outre mesure (c'est mon côté blonde : pas peur en avion !!). Je remarque par la fenêtre un phénomène étrange que je n'avais jusqu'alors jamais observé. Un petit homme orange tiens l'avion en laisse (non, je n'ai rien fumer avant de monter dans l'avion !!!) Cette vision me terrifie : serais-ce l'expression d'un désir sado-masochiste refoulé pour les gros engins volants ou juste la perte jamais consolé d'un animal de compagnie qui pousse les hommes de l'aéroport à agir ainsi ??? J'opte pour la théorie la plus réaliste, à savoir le  guidage de l'avion durant sa marche arrière (bien que cette hypothèse soit bien moins inspirée que ma théorie SM...). Nous décollons plein nord, en même temps que le soleil. Le ciel est rose, ma vue brouillée par le sommeil, mon esprit perturbée par les avions domestiques... A mon réveil (quelques 10 min plus tard...ToT'... SOMEIL !!!) nous survolons les sommets enneigés des Alpes. Une terre craquelé, éraflé par la tectonique des plaques qui laisse un massif de montagne à perte de vue. Dans les vallées encaissées, j'aperçois les petits villages&lt;br /&gt;savoyards, souvenirs de nombreux étés passés à la montagne. Il nous faudra40 minutes pour rejoindre Zurich (à peine le temps de réaliser les toutes nouvelles opportunités de voyage qui s'offrent à moi...! C'est que je connais du monde en Suisse allemande ! Oui monsieur !!!).&lt;br /&gt;La correspondance à Zurich ressemble à toutes les correspondances du monde : stressante ! Elle a son lot de questions (aussi stupides les unes que les autres) : est-ce que j'aurais le temps d'avoir mon avion ? (Oui c'est calculé pour et le premier était à l'heure  Mais qui a eu l'idée de faire un aéroport si grand ? (Celui qui s'est dit qu'un garage risquait d'être un peu étroit pour garer des avions) Mais pourquoi il y a autant de monde, on peut pas avancer sans bousculer les gens ? (la prochaine fois songer à louer un jet privé) C'est quand qu'on mange ? (la seule question intelligente de la correspondance...) Bref, au final, comme pour toutes les correspondances qui se passent bien, nous arrivons à 'embarquement avec une heure d'avance...&lt;br /&gt;Le petit trajet entre les deux avions est plutôt sympa en soit. Et je tiens à souligner l'ingénieuse technique de lavage de cerveau mise en place dans le métro qui relie les terminaux. Vous êtes là, avec vos bagages, à vous dire "qu'est-ce qu'on est bien dans cette petite rame il y fait bien frais", quand une bande sonore se met en route. Et vous voilà plongé en plein cœur des montagnes suisses, avec les petits oiseaux qui chantent, les vaches qui meuglent, les fermiers qui yololahitoutent, les cloches qui tintent. Vous vous imaginez, tel Heidi, courant dans les champs avec vos tresses et tombant dans l'herbe (oups, désolé, ça c'est la petite maison dans la prairie ^^). Et soudain, sur le mur, des images saccadées d'un suisse sur une colline suisse agitant un drapeau suisse. Vous sortez de là en hurlant "Vive la Suisse" sans même savoir pourquoi (la preuve que ça marche, j'ai écrit suisse six fois en trois phrases...lol).&lt;br /&gt;Dans le terminal E porte 42, ils ne sont plus un, mais une dizaine à prier. Des juifs orthodoxes,  portant le chapeau, le manteau et le costume noire, la barbe et les papillotes (pour les fans de Rabbi Jacob inutile de faire un dessin...pour les autres, honte sur vous de n'avoir pas vu Rabbi Jacob !!! lol) Avant d'embarquer, je les regarde prier pour le voyage. Au moins, sur ce vol, nous serons sous protection divine...&lt;br /&gt;Le vol de trois heures se passe sans encombre. Je découvre que ma voisine de siège s'appelle Delphine, qu'elle a 31 ans, qu'elle va en Israël deux à trois fois par ans...  et qu'elle travaille avec ma sœur Amandine (sœurette, où que j'aille je rencontre des gens qui te connaissent !!! Ta voisine, ta collègue....lol). Et oui, le monde est petit, surtout chez les Lheritier !!!! Delphine me donne quelques conseils sur les lieux à découvrir en Israël. Nous convenons même de nous revoir la semaine prochaine, vers Tel Aviv ou Natanya ! Je n'arrive pas encore à ressentir son engouement pour Israël mais je dois laisser mes a priori de côté, je ne suis pas là pour juger mais pour découvrir. Je dois me laisser surprendre, et pour cela, arriver l'esprit vide...&lt;br /&gt;Nous atterrissons à Tel Aviv à 14h28. Sortir de l'aéroport demande une préparation physique importante : la route est longue et semée d'embûche. Elle commence par marche de plusieurs kilomètres pour atteindre la douane où une file d'attente iiiinnnterminable s'est dressée (pendant que j'étais au petit coin : ils ont profiter de ma faiblesse...) pour passer devant la police israélienne : "Shalom ! Contrôle des papiers ! Do you speak english ?" Quand on en arrive là, ça veut dire que c'est à moi de jouer, mes parents parlant l'anglais comme je parle l'arménien littéraire de l'époque médiévale... "It's my parents and I am... me..." " Why are you here?" " For the Barmitsva of my cousin" "Barmitsva ? Lheritier it's not a jew name..." No comment... Je suis pliée en deux en mon for intérieur et je brûle d'envie de répondre à ce cher agent de la force publique : "Mais ça te regarde Ducon ???!!!" Mais en bon amie des Bisounours je lui répond : "Lheritier, no, but Esther, yes !" Na, prend ça dans tes dents !&lt;br /&gt;Nous passons l'interrogatoire, avec brio, mieux que James Bond lui-même ! Mais les obstacles se poursuivent : il nous reste à dénicher les sherout pour rejoindre Jérusalem. Les sherout sont des minivan-taxis, qui coûte 50 shekels  (environs 10 euros) entre l'aéroport et Jérusalem, mais parfois c'est moins cher, parce que parfois, t'es pas un touriste... Notre chauffeur est un israélien grand et mince, bronzé par le soleil, qui a inventé une nouvelle façon de répondre au téléphone en conduisant : la technique du talkie-walkie. Vous aussi, essayez chez vous, et faites profiter à votre entourage de vos conversations téléphoniques !!! Autre caractéristique du sherout : il roule vite , très vite, très très vite. Heureusement qu'il y a des limitations de vitesse ! (ironie...) Les paysages défilent à toute vitesse. Le temps est voilé, la chaleur étouffante, l'atmosphère lourde et humide. C'est une terre aride que je découvre. L'herbe est brûlée par le soleil, les oliviers se dressent ici et là. Les maisons sont géométriques : rectangles surmontés de rectangles... Des barbelés bordent certaines routes. Ce serait donc ça Israël ? Je ne suis pour l'heure guère impressionnée, pour ne pas dire déçue... Je me dis qu'en Islande, nous avions traversé des champs de lave avant de découvrir la splendeur du pays... Laissons le temps au pays de se dévoiler. Notre sherout se fait contrôler. Une coutume locale parait-il. Cela fait partie des règles de sécurité. Je m'étonne néanmoins de ne croiser les premiers soldats israéliens qu'au barrage d'entrée pour Jérusalem. L'un d'eux semble avoir à peine fêter ses 17 printemps. On ne reste pas innocent bien longtemps sur la terre des dieux...&lt;br /&gt;Une chose me frappe en entrant dans la capitale religieuse : des drapeaux israéliens ornent tous les bâtiments, les voitures, les maisons. Élan nationaliste ou victoire sportive ? Mon oncle m'apprendra par la suite que les drapeaux sont en berne à l'occasion de la fête d'indépendance d'Israël, et qu'ils le resteront encore pendant trois semaines.&lt;br /&gt;En raccompagnant chaque passager, notre sherout nous offre une petit aperçu de Jérusalem. La ville est loin de répondre à mes attentes. Nous sommes au Proche-Orient, je pense l'avoir trop vite oublié. Je suis toutefois surprise en traversant Mea Shearim. Il s'agit du quartier ultraorthodoxe. Nous nous retrouvons plonger en pleine Pologne des années 30, avec ces juifs ultraorthodoxes, tout de noir et blancs vétus, chapeau et papillotes. Ils semblent appartenir à une époque lointaine mais ont tous l'oreille vissée à leur téléphone portable (lorsqu'ils ne lisent pas les psaumes). Les femmes portent des jupes longues, toujours sous le genou, et des manches longues, le tout dans des teintes assez sombres, avec des bas noirs ou blanc et des chaussures sans talon (l'amoureuse des escarpins que je suis écrase une petite larme). Elles ont la tête couverte d'une coiffe que l'ont retrouve sur les étals des petites boutiques du quartier. Les enfants sont nombreux. Les filles portent déjà les bas blancs et les jupes longues, et les garçons les papillotes. Je me promets de revenir dans ce quartier animé (où travaille mon oncle), frappé d'une grande pauvreté car les familles sont souvent nombreuses et les hommes étudient dans des Yeshiva (lieu d'étude de la Thora). Ils ne travaillent donc pas et vivent d'allocations de l'État.&lt;br /&gt;L'hôtel de mes parents se situe sur le Mont Scopus, face à la vieille ville. De leur terrasse, nous apercevons le Dôme du Rocher. Je profite de mes dernières heures de la journée en leur compagnie pour un verre local. Il était obligé que je teste le "local coktail", surtout à base de chocolat (j'adore cette liqueur !!! ^^)&lt;br /&gt;Mon oncle et mes cousins nous rejoignent dans le salon de l'hôtel. Ma cousine est devenue une sublime jeune fille de 16 ans, mon cousin le sosie miniature de son père et ma plus jeune cousine une jolie poupée aux joues rebondies. J'apprécie de tous les retrouver. Ce soir et toute cette semaine, c'est chez eux que je loge.&lt;br /&gt;Dans leur grande maison, c'est l'effervescence. Les derniers préparatifs avant la Bar Mitsva. Les amis passent, une voisine, la famille. Les amis de Yoël (dont un jeune lyonnais... C'est pas parce qu'on se fait laminer par Munich qu'on peut pas conquérir le monde ! MWOUHAHAHAHA !!!) dorment à la maison pour pouvoir être à la synagogue demain à huit heures.&lt;br /&gt;Je me détends enfin, m'offre une soirée filles avec ma cousine avant d'écrire ces lignes. Il ne va peut-être pas être si mal que ça mon séjour finalement...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1199360253393316037?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1199360253393316037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1199360253393316037' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1199360253393316037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1199360253393316037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2010/05/arrivee-en-terre-sainte.html' title='Arrivée en Terre Sainte'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-393723452646245044</id><published>2010-04-27T13:29:00.000-07:00</published><updated>2010-04-27T14:25:12.328-07:00</updated><title type='text'>Sur la route des pélerins</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Me revoilà, prête pour un nouveau départ. J'attends ce jour depuis plusieurs mois. L'appel du monde ne cesse de résonner en moi depuis mon retour d'Islande, et il me tardait d'y répondre enfin. Je ne sais pourtant que penser de ce voyage qui me mènera en Terre Sainte. J'avais longtemps rêver de l'Islande, et ce pays de liberté à dépasser mes attentes. Israël s'apparente pour moi à une longue nuit dénuée de tous songes. Je ne comprend pas cette terre. Le pays qui entre tous devrait connaître la paix, le socle des trois grandes religions monothéistes, ne cesse de s'entredéchirer, sanctifiant la terre du sang de son peuple sans cesse écoulé, comme un sacrifice rituel au temps des anciens. Je ne comprends pas non plus ce besoin incessant de devoir prendre parti quand les deux camps sont fautifs (sans conteste, l'un souffre plus que l'autre, mais cela n'enlève en rien la faute de ses dirigeants : comme le dis Milton dans son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paradis Perdu&lt;/span&gt; : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La haine par la haine est mieux payée.&lt;/span&gt;"). Du moins est-ce la vision que j'en ai. Sans doute est-elle biaisée, alimentée par les seuls médias qui, à mon sens, ne savent traiter avec neutralité ce conflit. J'ai donc besoin de me faire ma propre opinion. De connaître les attentes de ces deux peuples. Leur quotidien, leurs rêves, leurs espoirs. Je doute, en un mois, de trouver la moindre réponse à mes questions. Au moins aurais-je essayé...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.voyagesphotosmanu.com/Complet/images/carte_geographique_israel.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 575px; height: 470px;" src="http://www.voyagesphotosmanu.com/Complet/images/carte_geographique_israel.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;Sources :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;www.voyagesphotosmanu.com&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans huit heures, je décollerai donc pour Tel Aviv, via Zurich. Ma première destination sera Jérusalem. J'y retrouverais ma famille pour célébrer la Bar Mitsva de mon cousin Yoël. J'en profiterais bien sûr pour visiter la ville sainte, marcher sur les pas des pèlerins, me recueillir à la mémoire de mon peuple massacré pendant la guerre... La suite de mon voyage, je l'ignore encore. Sans doute passerai-je un certain temps dans le désert. Mais rien n'est encore décidé. Pour l'heure il n'y a que mon sac, étrangement vite rempli (il faut croire que je me suis rodée, à force de déménagement, à l'art du paquetage) et mon inspiration. Pour le reste, comme disait un grand philosophe du rock : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le vent nous portera&lt;/span&gt;"...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-393723452646245044?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/393723452646245044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=393723452646245044' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/393723452646245044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/393723452646245044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2010/04/sur-la-route-des-pelerins.html' title='Sur la route des pélerins'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7967780344330562521</id><published>2009-07-12T09:43:00.000-07:00</published><updated>2009-07-12T10:04:03.002-07:00</updated><title type='text'>L'Islande, c'est où ça ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En voilà une question pertinente !&lt;br /&gt;L'Islande est une grosse île (presque) déserte, au Nord de la Grande-Bretagne (voilà, comme ça je viens de me mettre 296 000 personnes à dos...). Faible densité de population (2 moutons pour 1 habitant) , liée à un territoire hostile, entre volcans, geysers, glaciers, fjords... Bref, un pays qui mérite d'être visité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloUYOFVhEI/AAAAAAAAAmk/1YA9WIhXdgU/s1600-h/Islande-physique.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloUYOFVhEI/AAAAAAAAAmk/1YA9WIhXdgU/s320/Islande-physique.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357617113040520258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour vous donner une idée, l'Islande compte le plus grand glacier d'Europe (de la taille de la Corse), répondant au doux nom de Vatnajökull.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite leçon d'histoire pour poursuivre. Les premiers colons sont arrivés en 875. Une vingtaine d'années plus tôt, des moines irlandais y avaient formé de petites communautés, mais ils prirent la fuite à l'arrivée des Vikings. Car l'Islande est LA contrée des Vikings !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloWzsnN3II/AAAAAAAAAms/1zqUdgulw8A/s1600-h/olaf_taverne.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 230px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloWzsnN3II/AAAAAAAAAms/1zqUdgulw8A/s320/olaf_taverne.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357619784115412098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Oui, moi aussi j'aurais peu à votre place....&lt;br /&gt;Toujours est-il que les Vikings ont survécu à l'hostilité de cette île, et qu'ils ont préservé leur culture et leurs traditions jusqu'à ce jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7967780344330562521?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7967780344330562521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7967780344330562521' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7967780344330562521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7967780344330562521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2009/07/lislande-cest-ou-ca.html' title='L&apos;Islande, c&apos;est où ça ?'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloUYOFVhEI/AAAAAAAAAmk/1YA9WIhXdgU/s72-c/Islande-physique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3859589599713398680</id><published>2009-07-12T09:21:00.002-07:00</published><updated>2009-07-12T09:37:14.564-07:00</updated><title type='text'>Héroïne un jour...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloOjSsN9sI/AAAAAAAAAmU/hmMZqlIv_eI/s1600-h/IMG_3884.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 214px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloOjSsN9sI/AAAAAAAAAmU/hmMZqlIv_eI/s320/IMG_3884.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357610706186139330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous me reconnaissez ? Oui oui, c'est moi, la même, sans couronne mais avec un hippopotame, quelques kilos de moins, une coupe de cheveux en plus (et ça, ça fait la différence ! ), deux-trois grains de folie supplémentaires et un rhinocéros borgne à ma charge (mais ceci est une longue histoire qui ne mérite pas d'être racontée...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repars, seule cette fois, enfin sans ma partenaire préférée (je la soupçonne d'avoir peur du Tougoin masqué... mais je m'avance peut-être...). Car en réalité, je vais être bien entourée. &lt;br /&gt;Je réserve la présentation de mes coéquipiers pour un message ultérieur (suspense, suspense... je ne vais quand même pas tout vous dévoiler maintenant !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous donnez une idée de ce que sera ce voyage d'un mois et demi : je n'ai toujours pas ouvert mon Lonely Planet, je n'ai aucune idée des lieux que je vais visiter et mon sac pèse 15 kg (et j'en ai cinq de moins pour m'aider à les supporter...). Bref, l'aventure c'est l'aventure. Taxez moi d'inconsciente au besoin. J'aurais toutefois reçu la meilleure préparation possible en visionnant une fois de plus "Into the Wild", où comment tout abandonner pour trouver la liberté et le bonheur, en vivant au rythme des rencontres... Hasard je t'attends !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3859589599713398680?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3859589599713398680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3859589599713398680' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3859589599713398680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3859589599713398680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2009/07/heroine-un-jour.html' title='Héroïne un jour...'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SloOjSsN9sI/AAAAAAAAAmU/hmMZqlIv_eI/s72-c/IMG_3884.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3081558637535976344</id><published>2009-07-12T09:10:00.000-07:00</published><updated>2009-07-12T09:21:08.591-07:00</updated><title type='text'>Un nouveau départ</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour et merci de votre fidélité sur ce blog ! Les sorties de secours se trouvent sur votre droite, mais nous vous prions de ne pas les emprunter avant d'avoir bien lu ce qui va suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un an s'est écoulé depuis mon départ pour le pays du soleil levant.  Et me voilà déjà prête à repartir vers d'autres horizons. Je ne doute pas que vous mourez d'envie de connaître la suite de nos aventures nippones, et je vous promets de les relater un jour, dans un livre peut-être. Sachez (mais vous n'en doutez pas) que nous sommes rentrées en bonne santé (si si!!!) et avec une volonté farouche de retourner, un jour, sur cet extraordinaire pays qu'est le Japon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous emmène dès lors sur une contrée plus proche, mais toute aussi mystérieuse : l'Islande.&lt;br /&gt;Bouclez vos ceintures, le voyage démarre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Voilà, maintenant vous pouvez emprunter les sorties de secours... ou pas ;) )&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3081558637535976344?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3081558637535976344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3081558637535976344' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3081558637535976344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3081558637535976344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2009/07/un-nouveu-depart.html' title='Un nouveau départ'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-4913515559648502800</id><published>2008-08-15T07:19:00.000-07:00</published><updated>2008-08-15T07:24:06.823-07:00</updated><title type='text'>Avis aux lecteurs</title><content type='html'>Chers amis lecteurs,&lt;br /&gt;Veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée dans le déroulement de notre récit. Nous reprendrons le cours normal de ce programme prochainement, quand nos héroïnes auront du temps et des cernes moins creusées.&lt;br /&gt;Sachez juste qu'Yvonne est remise depuis trois semaines et qu'elle se porte à merveille. Sachez également que nos aventures prendrons fin le 20 août prochain, en raison des rattrapages de ma compagne de voyage.&lt;br /&gt;A très bientôt sur notre blog.&lt;br /&gt;Merci de votre fidélité.&lt;br /&gt;Bonsoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-4913515559648502800?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/4913515559648502800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=4913515559648502800' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4913515559648502800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4913515559648502800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/avis-aux-lecteurs.html' title='Avis aux lecteurs'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3212907156110569356</id><published>2008-08-11T05:19:00.001-07:00</published><updated>2008-08-11T05:19:59.226-07:00</updated><title type='text'>Mal de gencives</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas loin de 14h et nous avons faim. Juste à la sortie de la gare, nous trouvons un petit café au deuxième étage d’un petit bâtiment. Gravissant les marches, nous y prenons place et commandons notre repas : viande et riz (Yvonne se console comme elle peut de n’avoir pu prendre du curry, les derniers ayant été commandés par une famille arrivées juste après nous). Son palais la fait atrocement souffrir. Depuis le début de la journée, elle n’a presque décrocher aucun mot, gardant sa langue sur ses plaies pour moins sentir la douleur. Ce repas finira de l’achever. Nous avions prévu de voir le matsuri (=festival) de Osaka à 16h, mais ses plaies sont bien trop douloureuses. Se sentant vraiment mal, ma compagne de voyage préfère donc rentrer se reposer à l’hôtel. Craignant qu’elle ne fasse un malaise en chemin, je la raccompagne à Shin-Osaka et la laisse dans notre dortoir. Après avoir récupérer quelques informations sur le matsuri, je reprend le métro. J’ai un peu de retard, mais après tout, la fête doit durer toute la nuit.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3212907156110569356?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3212907156110569356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3212907156110569356' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3212907156110569356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3212907156110569356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/mal-de-gencives.html' title='Mal de gencives'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-8114132611914348395</id><published>2008-08-11T05:17:00.000-07:00</published><updated>2009-07-12T09:04:29.329-07:00</updated><title type='text'>Osaka, son château, son perroquet</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/Slka2KO90XI/AAAAAAAAAhw/IvrcVrzl9hs/s1600-h/25+juillet+-+Osaka+030.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/Slka2KO90XI/AAAAAAAAAhw/IvrcVrzl9hs/s320/25+juillet+-+Osaka+030.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357342749496299890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le parc du château d’Osaka s’étend juste à la sortie de la gare JR. Comme dans les autres villes, c’est un oasis de verdure au cœur des buildings. Une multitude de japonais s’activent dans le parc. Ils préparent une fête qui commence quelques jours plus tard, et installent stands et jeux au pied du châteaux. Avant d’accéder au château en lui-même, nous traversons le parc. Il s’ouvre par une longue allée au centre de laquelle des enfants courent dans les fontaines. Ils cherchent un peu de fraîcheur pour supporter l’extrême chaleur ambiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SlkcELBc0yI/AAAAAAAAAiA/ACjcsQhU1Io/s1600-h/25+juillet+-+Osaka+020.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SlkcELBc0yI/AAAAAAAAAiA/ACjcsQhU1Io/s320/25+juillet+-+Osaka+020.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357344089737843490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sommet d’une série de marche, le parc prend une allure différente. Les arbres élancés font place à une forêt de pins. Les cigales sifflent bruyamment. Leurs « cri cri » résonnent dans le parc et se font échos. Au retour, nous y verrons des enfants armés de filets attraper sur les arbres les insectes chantant, leur père (ou oncle, ou grand père) les ramassant pour les enfermés dans des cages. Ils doivent faire preuve d’un grand sens de l’observation pour parvenir à dénicher les énormes cigales qui se fondent dans les troncs des pins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SlkcD-iWKNI/AAAAAAAAAh4/Aov6KAXUoSs/s1600-h/25+juillet+-+Osaka+006.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SlkcD-iWKNI/AAAAAAAAAh4/Aov6KAXUoSs/s320/25+juillet+-+Osaka+006.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357344086386157778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le château est un peu plus loin. Nous passons l’immense porte de bois qui en forme l’entrée, puis rejoignons la tour. A Osaka comme ailleurs, elle abrite un musée (et une très jolie collection d’insectes gigantesques tous originaires du Japon…Brrr !) et un observatoire au pied duquel se dévoile la ville. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous traînons encore un moment dans le parc, profitant de la fraîcheur des boutiques de souvenir. Un groupe d’enfants attire notre attention. Ils se bousculent autour de silhouettes de bois sans visages (pour pouvoir mettre le sien et être pris en photo !). Mais ce n’est pas l’attraction qui les tient agités là. Sur la tête d’une silhouette en kimono se tient, bien sagement installé, un petit perroquet vert. Les enfants essaient de le toucher, de lui faire attraper des baguettes avec son baguette (baguette qu’il s’empresse de recracher…ce n’est pas à lui, maître perroquet, qu’on fera un jour avaler des sushis !). Trouvant cet oiseau adorable (me disant qu’il ferait un excellent compagnon de jeu pour ma loutre et mon otarie), je sors mon appareil photo et mitraille le pauvre animal. Soudain, levant les yeux de mon appareil, plus de perroquet. Et un poids étrange sur mon épaule gauche. Le propriétaire de l’animal m’a posé Coco (en réalité, il a un nom japonais, mais j’ai été incapable de le comprendre) sur l’épaule. Ma seule crainte est qu’il me morde l’oreille. Mais non, l’oiseau semble sympathique et toute fière je parade dans le parc avec ma dégaine de pirate. Autour de moi, les enfants s’agitent de plus en plus. Quand au perroquet, il commence à m’ôter mes barrettes l’une après l’autre (enfin il essaie, mais se n’est quand même pas très agréable). Le propriétaire reprend donc son animal sur un bout de bois, tente vainement de le poser sur Yvonne qui court se réfugier dans une boutique (non pas qu’elle ait peur du perroquet, elle ne veut juste pas ressembler au capitaine crochet, sa période jambe de bois lui a suffit comme expérience de corsaire…). Finalement, le perroquet atterrit sur l’épaule d’une autre jeune femme qui se fait alors dévorer son chapeau. Quant à moi, je rejoins Yvonne et nous quittons le parc. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-8114132611914348395?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/8114132611914348395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=8114132611914348395' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8114132611914348395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8114132611914348395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/osaka-son-chteau-son-perroquet.html' title='Osaka, son château, son perroquet'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/Slka2KO90XI/AAAAAAAAAhw/IvrcVrzl9hs/s72-c/25+juillet+-+Osaka+030.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-2828590543947827353</id><published>2008-08-10T05:35:00.000-07:00</published><updated>2008-08-10T05:37:04.246-07:00</updated><title type='text'>Les illuminations d’Osaka</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La nuit tombe enfin quand nous arrivons à la station d’Osaka. Notre dernière étape de la journée sera l’observatoire de l’Umeda Sky Building, auquel nous avons dû renoncer hier. Et nous avons ien fait, car nous ne mettrons pas moins d’une demi-heure pour le trouver (alors qu’il se trouve juste à dix bonnes minutes de la station). Nous prenons une première sortie, mais là, impossible de savoir dans quel sens se rendre. Nous demandons notre route une première fois. Direction l’autre sortie, à l’opposée. Mais là, toujours aucun moyen de trouver la route à suivre. Nous demandons une deuxième fois, au tourist information center. Il faut aller dans l’autre sens et prendre un passage surélevé. Ce que nous faisons, mais toujours pas d’observatoire à l’horizon. Nous demandons une troisième fois notre chemin. Rebelote sens inverse, mais nous prenons cette fois la diagonale. Toujours rien. Nous commençons à en avoir marre de parcourir la gare dans tous les sens, vainement. Enfin, après notre quatrième demande, nous trouvons enfin le bon chemin. Nous aurons fait le tour du magasin que nous devons longer et aurons parcouru la gare et ses dédales dans ses moindres recoins. Enfin, nous voyons l’entrée du souterrain (et non pas du passage surélevé comme je l’avais mal compris…forcément ça n’aide pas à trouver sa route !). Alors que dehors une légère brise s’est levée, le souterrain garde une chaleur moite. Il traverse ainsi tout un quartier. Sa sortie nous mène au pied de notre building (nous évitant de nous perdre une fois de plus). Deux tours jumelles, réunies par un disque lumineux et deux asecenseurs de verre transversaux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’observatoire est au sommet de la tour. Il se décompose en plusieurs étages, chacun ayant un point d’observation différent. L’ascenseur nous mène rapidement au sommet. Là, une boutique de souvenir étale ses porte-clés et ses gâteaux estampillés « Umeda Sky Building ». Un peu plus loin, une agence offre la possibilité de se marier au sommet du building. Des couples s’y pressent pour remplir les formulaires. Si ce marier à cet endroit doit être mémorable, ça n’a par contre plus rien d’original. Une immense baie vitrée donne un aperçu sur les restaurants en face. Sur l’extérieur, d’autres baies vitrées laissent apercevoir la ville. Une rangée de banquettes, cachées dans des renfoncements, fait face à ses vitres. Elles sont comme des nids d’amoureux, qui accueillent les couples devant un panorama romantique au possible. Du cliché comme on n’en fait plus que dans les films américains.&lt;br /&gt;Pour accéder au toit (et à la plateforme de l’observatoire), nous reprenons un ascenseur, de verre, au pied duquel nous voyons grandir la ville. Arrivées, nous prenons un escalator aérien qui nous mène sur le toit. Là, la vue me coupe le souffle. De tout côté, la nuit est transpercée des lumières de la ville. Les buildings brillent de mille feux, les fleuves reflètent les lumières des ponts, même les trains laissent leur empreinte lointaine dans l’obscurité environnante. Osaka semble ainsi une ville d’étoiles. Inutiles de lever la tête pour chercher les constellations, il suffit de baisser les yeux pour voir le ciel s’éclairer. Je pourrais rester la nuit entière devant cette vision incroyable de la ville d’Osaka. Et nous resterons longtemps en effet, bercer par la brise du soir, à observer les détails de cette ville de lumière : les joueurs de tennis, sur le toit du stade, les villages au loin sur les collines environnantes, les colonnes et la grande roue au sommet d’un building. Rien ne pourrais me détacher de cette vision. Sauf Yvonne qui veut redescendre, et l’heure qui tourne (n’oubliez pas la couvre-feu de 23 heures !). Nous redescendons donc dans la salle aux banquettes. Au premier couple partie, Yvonne se rue (c’est bien le mot) sur les sièges et nous restons là, à observer la ville derrière la baie vitrée. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-2828590543947827353?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/2828590543947827353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=2828590543947827353' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/2828590543947827353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/2828590543947827353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/les-illuminations-dosaka.html' title='Les illuminations d’Osaka'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1295669685706028742</id><published>2008-08-10T05:33:00.000-07:00</published><updated>2008-08-10T05:35:12.855-07:00</updated><title type='text'>Après-midi au temple</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il nous reste encore quelques heures à tuer avant de nous rendre à l’observatoire. Par chance, de nombreux lieux présentent un fort intérêt à Osaka et nous n’avons donc que l’embarras du choix. Le quartier de Tenno-ji retient finalement notre attention. Sur mes supplications, nous prenons cette fois le métro pour rattraper la ligne JR.&lt;br /&gt;D‘imposants bâtiments entourent la sortie du métro. Mais nous en cherchons pas de buildings. Nous sommes venus ici voir le Shitenno-ji, l’un des plus vieux temples bouddhiques du Japon. Il a été fondé en 593. Mais comme beaucoup d’autres édifices au Japon, celui-ci n’est plus d’époque. Les bâtiments sont une reproduction en béton des originaux, et seul le torii en pierre a réussi à passé les âges. Debout depuis 1294, il figure ainsi au nombre des plus anciens du pays.&lt;br /&gt;La rue pour entrer dans les profondeurs du quartier surplombe les voitures. Il y a ainsi de nombreux passages surélevés dans les villes que nous traversons. Ils font en général office de passages piétons, mais peuvent parfois servir de voies plus longues. Nous suivons les indications d’une fleuriste. C’est désormais devenue mon habitude : plutôt que de nous perdre, je préfère demander mon chemin le plus tôt possible. Autour de nous, des immeubles et des grands magasins. Sur notre droite, en contrebas, nous apercevons une rangée d’arbre. C’est l’entrée d’un parc. Nous descendons y consulter le plan, mais pas de Shitenno-ji à l’horizon. Il est en réalité un peu plus loin dans le quartier. Il fait de plus en plus chaud, et toujours pas d’ombre, mais sous les arbres. Un détour par les toilettes, histoire de remplir nos gourdes. Sous les arbres, des sans-abris dorment, protégés du soleil par des parapluies percés et de vieux cartons. Autour, les passants déambulent, allant chercher un peu de calme dans les profondeurs du parc. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous poursuivons notre route, jusqu’à demander notre chemin au vendeur d’un Lawson (une des trois principales enseignes de convenient store), profitant du même coup de la fraîcheur du magasin. Avenant, le vendeur nous fait un joli plan sur une serviette, avant de nous poursuivre dans la rue : son plan était légèrement erroné. Surprises de le voir sortir en trombe du magasin, nous l’attendons (et ainsi empruntons enfin le bon chemin). Le temple n’est qu’à deux rues de là. En effet, l’édifice est ancien (en tout cas sa reproduction le montre bien). Plusieurs bâtiments le composent, le plus imposants (le temple en lui-même) se situant au fond de l’enceinte. Nous y accédons par un pont, au dessous duquel un bassin héberge une véritable nuée de tortues. Elles sont au moins une dizaine à se serrer sur un promontoire, en plein milieu de l’étendue d’eau. A l’intérieur du temple, une cérémonie se déroule, et nous nous contentons donc d’y passer la tête pour jeter un rapide coup d’œil. Fatiguées, terrassées par la chaleur, nous trouvons un peu de repos sur les marches, devant le temple, surveillées par un bouddha de pierre qui médite un peu plus haut.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à un magasin d’objets de cultes. Il y a là une multitudes d’autels, de tailles diverses (du tout petit qu’on peut porter à la main au gigantesque qu’il faut transporter à trois et dans un coffre), des bracelets de prières, de l’encens et autres objets dont je ne connais ni le nom ni l’utilité (le gérant n’ayant pas l’air commode, voire même exaspéré de voire deux occidentales pénétrer sa boutiques, j’ai préféré m’abstenir de toute question). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1295669685706028742?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1295669685706028742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1295669685706028742' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1295669685706028742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1295669685706028742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/aprs-midi-au-temple.html' title='Après-midi au temple'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1979302714550350777</id><published>2008-08-10T05:30:00.000-07:00</published><updated>2008-08-10T05:32:49.718-07:00</updated><title type='text'>Shopping au Tempozan Marketplace</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Face à l’aquarium, un second bâtiment : le Tempozan Marketplace. Il s’agit d’une immense galerie couverte, sur deux étages, qui abritent pléthores de magasins et de restaurants. Nous parcourons toutes les boutiques, sans exception. Nous nous attardons au magasin Hello Kitty, où la petite chatte blanche est déclinée dans tous les produits dérivés possible, de la serviette pour s’éponger le front, au porte-clés, aux baguettes, aux coussins, carnets, stylos, gourdes, boîtes à bento, mouchoirs et bien sûr, jouets en tout sorte. De nombreux autres magasins présentent des vêtements et accessoires genre rasta chic (très à la mode chez certaines japonaises), des gâteaux et autres friandises, des objets dérivés de mangas et autres babioles chers aux japonaises.&lt;br /&gt;Notre lèche-vitrine achevé, nous partons en quête d’un déjeuner et d’un endroit où reposer nos jambes, fatiguées d’avoir tant piétiné à l’aquarium en attendant l’accès aux bassins. Notre challenge est de dénicher un plat qu’Yvonne pourra manger sans douleur. En effet, depuis ce matin elle souffre terriblement, son palais présentant de véritables crevasses en deux endroits, et ce sans raison apparente. Comme il est hors de question de voir le dentiste ici, nous devons donc attendre que ses plaies disparaissent, les soignant au mieux avec mon dentifrice pour gencive sensible (décidément, vous saurez vraiment tout...au prochain chapitre je vosu aprlerais de mon shampoing pour cheveux lisses et je consacrerais peut-être même tout une partie du récit à mon savon anti-transpirant...), quitte au besoin à acheter un bain de bouche en complément. Mais pour l’heure, Yvonne a mal, très mal, surtout lorsqu’elle mange. Enfin, nous trouvons une boutique de bento bon marché, où Yvonen trouve finalement son bonheur. Nous nous installons en terrasse d’un café (en terrasse dans la galerie couverte, c’est beaucoup dire…) où nous prendrons en dessert une glace comme nous les aimons tant : glace, chocolat, banane et céréales !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1979302714550350777?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1979302714550350777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1979302714550350777' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1979302714550350777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1979302714550350777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/shopping-au-tempozan-marketplace.html' title='Shopping au Tempozan Marketplace'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3060306841349317706</id><published>2008-08-10T05:25:00.000-07:00</published><updated>2008-08-10T05:29:12.362-07:00</updated><title type='text'>Rencontre avec un requin-baleine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’aquarium se profile enfin à l’extrémité de la baie d’Osaka. Nous marchons depuis une bonne demi-heure, n’ayant voulu prendre le métro pour souci d’économie. Nous avions pourtant été prévenues que le trajet serait long au départ de la gare JR, mais faisant confiance à nos jambes, nous choisissons la voie sportive. C’était sans compter le soleil japonais. Car en arrivant à Osaka, nous avons atterri dans une ville sponsorisée par Peter Pan : pas une ombre à l’horizon, pas un minuscule raie d’obscurité, du soleil partout, où que se portent nos regards (sauf sur les parkings aménagés juste en dessous du métro). Péniblement, nous progressons le long d’une interminable avenue, suivant les rails du métro. Quelques arbres bordent la route. Ils n’offrent qu’une infime protection. D’autant qu’ils longent la piste cyclable que nous investissons en dépit du péril. Il faut reconnaître que c’est la première piste cyclable que nous croisons dans ce voyage, et que nous avons donc pris l’habitude d’éviter les vélos qui investissent en temps normal le trottoir, sans faire grand cas des piétons. Par chance, des combinis bordent notre parcours et nous faisons régulièrement des pauses climatisation, renommée par mes soins  « pause sèche linge », et même une pause glace à la menthe (il ne s’agit pas de gourmandise mais de reprendre des force pour finir notre route…).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ainsi donc, nous finissons par trouver l’aquarium. Il nous aura suffit, à la fin de l’avenue, de suivre la grande roue (qui serait la plus grande roue du monde…). A l’entrée de l’aquarium, des poissons, des dauphins et un requin-baleine en fil de fer accueillent les visiteurs. Le requin-baleine est l’attraction principale de l’aquarium, est la raison pour laquelle nous sacrifions 2000 yens de notre budget (pour la peine, il a intérêt à être bien portant !). La matinée n’est pas encore trop avancée et la foule ne se presse pas encore aux portes. Ce qui ne veut pas pour autant dire qu’il n’y a personne. Tout au moins pourrons accéder aux bassins avec un minimum de facilité. Juste après l’entrée se dresse une première boutique de souvenirs. Nous empruntons un petit escalator et nous retrouvons dans un tunnel tout en verre d’où nous pouvons observer des poissons et des petits requins. Nous avons le sentiment de marcher au fond de l’océan. L’eau qui nous entoure (derrière la vitre, nous ne sommes pas encore des sirènes, enfin pas complètement), traversée par les rayons du soleil, déforme les objets, les poissons, le corail et nous laisse étourdies. Nous arrivons ensuite dans le bassin des loutres. Leur environnement a été reconstitué. Autour de nous se dresse des murs de pierres d’où s’écoule une cascade. En contrebas, dans un bassin, trois loutres bronzent au soleil. Pendant que deux se font des papouilles, la troisième plonge se rafraîchir et se faire un brin de toilette. Elles sont adorables (et je me verrais bien en ramener une pour jouer avec ma chienne…). Autre bassin, autres animaux. Après les loutres, les phoques et les otaries (j‘en ramènerais bien une pour jouer avec ma loutre…). Et là, on ne joue plus dans la même catégorie. J’ai bien vu des documentaires sur les phoques et des spectacles avec des otaries, mais je n’aurais jamais pensé que ces animaux puissent être aussi massifs. Pour être exacte, ils sont énormes, monumentaux, incroyablement dodus, et malgré leur poids et leur taille (surtout leur poids), ils se meuvent avec une grâce infini dans l’eau claire de leur bassin. L’otarie s’amuse à faire des tours dans l’eau. Elle ne cesse de virevolter en tout sens pendant que les phoques sèchent sur la terre ferme. Au milieu du bassin, un tréteau de bois. Les mammifères ne semblent pas avoir le courage d’y monter. Tout juste y repose-t-ils leur tête le temps de reprendre un peu d’oxygène. Soudain, un phoque, le pelage blanc-gris parsemé de taches noires, prend son élan et se hisse sur le tréteau, glissant de toute sa masse pour s’y installer au mieux. Ils est à moins d’un mètre de nous, juste de l’autre côté de la vitre. L’otarie lui chatouille les pattes (ou nageoires, c’est un peu un mélange des deux), mais le phoque demeure imperturbable. Mieux, il s’étend de tout son long sur le flanc, comme pour narguer ses compagnons et exposer le plus de surface aux rayons du soleil.&lt;br /&gt;Après les otaries, les dauphins. Souples, gracieux, joueurs. L’un d’eux prend un malin plaisir à longer la vitre en y collant sa langue, rendant les enfants fous de joie (et nous fous de douleurs : les enfants, ça crie !). Un second fait de petit bond à la surface, comme pour attirer les visiteurs. Les dauphins sont espiègles, et nous irions volontiers faire trempette dans leur bassin. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous traversons ensuite de nombreux aquariums, découvrant des poissons aux formes et aux couleurs des plus originales. A chaque virage, nous nous enfonçons plus profondément. Ainsi est construit l’aquarium d’Osaka : nous tournons en rond, retrouvant incessamment les mêmes bassins, mais à des niveaux différents (huit très précisément), avec donc différentes vies sous-marines. Enfin, nous atteignons LE bassin. En plein cœur du bâtiment, il est gigantesque. C’est qu’il faut de l’espace pour accueillir non pas un, mais deux requins-baleines, avec leur cour de raies (dont les sublimes raies mantas et celles que je nommerais raies Cyrano en référence à leur nez), de requins (marteaux et à pointes blanches) et de tous petits poissons. Ces bancs sont assez marrants car ils ne cessent de suivre l’un des requin-baleine dans tous ces mouvement, comme des groupies suivraient leur star préférée. Nous restons un long moment à regarder les requins et les raies. En partie car le spectacle est magnifique. Les requins-baleines font facilement quatre mètres de long (on les pensait beaucoup plus grands, mais bon, c’est déjà pas mal….) et évoluent dans le bassin avec des mouvement très lents, très posés. Ils donnent vraiment l’impression d’être les rois du bassin. Les raies ont des mouvements plus aérien, comme si elles volaient dans l’aquarium. Elles s’amusent à surprendre les visiteurs en surgissant devant eux, collées aux vitres. Yvonne n’apprécie d’ailleurs guère ce petit jeu. Ce qui m’amène à la deuxième raison qui nous pousse à rester devant ce bassin : la clim’ (qui semble être une bénédiction où que nous la trouvions). Pour mieux en profiter, en tout cas pour ne pas être qu’une spectatrice passive, je m’amuse à faire parler les poissons, notamment celui qui a le nez tout écrasé (de s’être encore fait expédier contre la vitre du bassin par la queue du requin-baleine…). Dernière raison enfin, laissez avancer le flot de visiteurs qui ne cessent de grandir, et surtout les hordes d’enfants déchainés qui ne cessent de hurler et de bousculer toute personne ayant le malheur de se trouver sur leur chemin, sans pour autant s’excuser, ce qui a le don de nous mettre hors de nous. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le reste de l’aquarium se compose de poissons dont je vous passerais la description (d’une part car il y en avait bien trop pour tous les citer ici, et je ne voudrais pas attiser leur jalousie, d’autre part car je n’ai pu déchiffrer leurs noms en japonais et que je m’en voudrais de vous faire une description incomplète). Retenez juste qu’il y avait suffisamment de poissons pour nous retenir deux heures dans l’aquarium et qu’il ne faut pas énerver un requin-baleine si l‘on tient à son nez. La visite s’est terminée par une salle pédagogique où l’on pouvait observer certains poissons de plus près ainsi que des méduses, comprendre la différence entre le requin-baleine (gentil car pas de dents) et le requin blanc (méchants car quenottes très très très aiguisées). Enfin, comme à notre habitude, nous avons arpenté en long en large et en travers les boutiques de souvenirs regroupées à la sortie de l’aquarium.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3060306841349317706?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3060306841349317706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3060306841349317706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3060306841349317706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3060306841349317706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/rencontre-avec-un-requin-baleine.html' title='Rencontre avec un requin-baleine'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1649118054986195645</id><published>2008-08-06T03:07:00.000-07:00</published><updated>2008-08-06T03:09:58.621-07:00</updated><title type='text'>Soirée à Dotombori</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’après-midi est bien avancé quand nous arrivons à Osaka. Notre hôtel se situe dans la banlieue de la ville, à moins de cinq minutes de la gare Shinkansen, à Shin Osaka (et porte d’ailleurs bien son nom : Shin Osaka Youth Hostel). En sortant du métro, bien que nous ayons suivi à la lettre les indications du Lonely Planet, nous avons quelques difficultés à le trouver. Fort heureusement, nous trouvons du secours auprès d’un employé de la gare et nous retrouvons à faire un détour, nos sacs sur le dos, quand nous aurions pu arriver directement à la bonne rue en suivant, de la gare, la direction du Koko Plaza. Car notre auberge de jeunesse se situe au dixième étage de cette tour et offre une vue imprenable sur la ville (superbe au coucher du soleil). Il s’avèrera également que cet hôtel sera l’un des meilleurs dans lequel nous aurons séjourné. Le personnel est extraordinairement accueillant, surtout une jeune hôtesse d’accueil parfaitement bilingue qui se montrera d’un grand secours à chaque fois que nous aurons besoin d’un conseil, d’un service, et d’un peu d’aide (certes, elle est payée pour ça, mais elle pourrait tout aussi bien râler ou tirer une mine de trois mètres de long, surtout qu’Yvonne et moi avons pas mal, voire incessamment, fait appel à son aide).&lt;br /&gt;Pour l’heure, nous ne faisons que prendre possession de nos lits dans un dortoir(arrivant une demi-heure avant le check-in, nous traînons d’abord dans la salle commune pour réfléchir aux activités de l‘après-midi), et prendre une douche bienvenue avant de se remettre en route. L’observatoire de l’Umeda Sky Building nous attire beaucoup, mais nous préférons attendre la nuit tombée pour contempler les lumières d’Osaka. En attendant, nous irons donc dans le quartier de Dotombori, l’endroit où il faut sortir, le soir, à Osaka. Direction le métro donc, pour Osaka d’abord, où nous récupérons le ligne JR qui fait le tour de la ville. Le trajet est long, nous avons un second changement à effectuer (fort heureusement, je suis devenue une vraie pro pour demander notre chemin aux contrôler : « To go to Namba ?« ) mais enfin, nous arrivons. A la sortie de la gare, une harmonie donne un concert. Mise en scène et majorettes à l’appui. Même les musiciens ont une chorégraphie qu’ils exécutent avec brio. Pas un cheveu ne dépasse, pas un bras ne sort du rang. Tout est calé au centimètre, aussi rigide et organisé qu’une parade de l’armée.&lt;br /&gt;La rue principale de Dotombori n’est pas très éloignée. Hésitant sur la route à suivre, nous demandons à une passante, puis par la suite à un trio d’adolescent. Notre choix est assez simple : ils semblent en âge d’aller au lycée, donc ils comprennent un minimum d’anglais (ce qui tombe bien car nous en parlons un minimum!). Effectivement, ils nous comprennent (ce qui n’est pas toujours gagné). Mieux, ils nous conduisent jusqu’à Dotombori, en profitant pour nous étourdir de question. A commencer par notre nationalité. Au simple mot de « française », les trois adolescents poussent un « OOOOHHHH » sonore, qui nous laisse gênée mais assez fière. La France semble un pays vraiment apprécié par les japonais (une chance pour nous qui, du coup, sommes choyées). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, Dotombori et son animation. Nous laissons derrière nous nos adolescents pour entrer dans la rue illuminée et en effervescence. De tout côté, des magasins, des salles de jeux et des restaurants. Les japonaises sont apprêtées, accompagnées de leur copain du moment. Yvonne est déçu des prix des restaurants. Elle pensait manger ici à des prix raisonnable. En réalité, il est bien possible de dîner à moindre coût, en s’adressant aux étals éparpillés ici et là qui proposent okonomiyaki (omelette japonaise) et takoyaki (beignets de poulpes). Dans une ruelle, une espèce de micro kermesse attire les passants. Quelques jeux, des stands de nourriture, et une scène où des personnages étranges (espèces de peluches géantes…ils ne devaient pas avoir chaud pas ces températures !!!) sélectionnaient et faisaient chanter les gens. Nous avons eu peur et avons pris la fuite (il se passe parfois des choses vraiment étrange au Japon, vous savez). Après avoir fait quelques boutiques, s’extasiant encore devant le nombre incroyable de babioles exposées dans les magasins (en particulier les petites figurines à attacher au téléphone portable, qui se déclinent dans toutes les spécialités culinaires de la région : vous pouvez ainsi appréciez Kitty en sushis ou Kiki en gâteau…), Yvonne fini par trouver un restaurant. Le problème, c’est que le seul plat à un prix correct contient du porc. C’est donc seule que ma compagne de voyage déguste son omelette. Je me contenterais plus tard dans la soirée de takoyaki brûlant qui me brûleront le palais.&lt;br /&gt;La nuit s’étaient déjà bien installées quant nous sommes reparties pour l’observatoire. Nous n’avions qu’un quart d’heure pour atteindre le bâtiment avant la fermeture, et encore, il ne nous resterait qu’une demi-heure pour rentrer à l’hôtel avant que les portes ne se ferment pour la nuit, à 23h tapantes. A la gare d’Osaka, nous hésitons longuement, puis décidons finalement de rentrer. Mieux vaut parfois ne pas trop tenter le diable.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1649118054986195645?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1649118054986195645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1649118054986195645' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1649118054986195645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1649118054986195645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/soire-dotombori.html' title='Soirée à Dotombori'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3859134393008483182</id><published>2008-08-06T03:06:00.000-07:00</published><updated>2008-08-06T03:07:28.616-07:00</updated><title type='text'>Prochaine destination : Osaka</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons à l’hôtel juste à temps pour récupérer nos sacs (que nous aurions en réalité pu laisser encore toute l’après-midi…grrr). Après avoir manger, au frais, sur les sièges du hall, nous demandons au standardiste son aide pour réserver un hébergement sur Kyoto. Manque de chance (ou de prévoyance), tous les hôtels abordables ont été pris d’assauts, et pas une chambre n’est disponible. Réunion au sommet. Qu’allons-nous bien pouvoir faire ? Où nous rendre désormais ? Le standardiste suggère Nara, ville sélectionnée sur notre itinéraire justement. Mais les hébergements y sont trop chers, et le trajet compliqué depuis Nagoya. En pleine confusion, nous sortons le Lonely Planet (vous apprécierez la touche dramatique que je donne à cet épisode assez barbant de l’aventure…). Et là, l’illumination. Osaka. A proximité de Kyoto et de Nara. Ville riche culturellement et historiquement. Et surtout équipée d’un aquarium où réside un requin-baleine (cette attraction a clairement fait pencher la balance dans notre choix…). C’est donc décidé, nous irons à Osaka (où justement deux lits nous attendent). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3859134393008483182?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3859134393008483182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3859134393008483182' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3859134393008483182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3859134393008483182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/prochaine-destination-osaka.html' title='Prochaine destination : Osaka'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-4009630785406679546</id><published>2008-08-05T05:42:00.000-07:00</published><updated>2008-08-05T05:44:18.043-07:00</updated><title type='text'>Comment visiter une ville en seulement quatre heures…</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La matinée commence mal. Alors que nous planifions de visiter Nagoya toute la journée, nous apprenons que notre hôtel, non content de nous coûter cher pour les services qu’il offre, refuse de garder nos sacs après midi. Nous n’avons donc devant plus que quatre heures pour découvrir deux sites chacun à une extrémité de la ville. Le casse-tête commence. Les distances semblent courtes sur notre plan, et nous décidons de rejoindre^, à pied, le château d’Osaka. Ne jamais se fier aux distances des plans. Nous mettons une bonne heure, en plein soleil, sous une chaleur étouffante, avec mes plaintes incessantes (« il fait chaud, je coule de partout, j’en ai marre, c’est quand qu’on arrive ? ») pour enfin apercevoir les jardins du château. Ils abritent également le théâtre de Nagoya, petite bâtisse à l’entrée des jardins. Les château japonais sont une réelle curiosité pour les occidentaux. Nous avons l’habitude des châteaux forts, au sommet d’une colline, entouré de fortification et d’une vieille ville aux maisons en pierre. Un lointain souvenir du Moyen-âge, mais je ne vous apprend rien. Au Japon, les châteaux sont au cœur de la ville, bordés par les buildings et le trafic routier. Cachés au centre d’un parc, il représente (dans chaque ville que nous traverserons par la suite) une oasis de verdure (bien que les espaces verts soient très présents dans les cités nippones). Un mur d’enceinte, bordé de douve et percé de massives portes, marque l’emplacement du château. L’intérêt principal tient en la tour du château, haut édifice surélevé, dont l’architecture rappelle celle des temples. Aujourd’hui, peu (voir aucun) château n’est d’époque. Ils ont souvent été démolis pendant la seconde guerre mondiale, par les nombreux bombardements, ou par des incendies à des époques plus lointaine. Par la suite, ils ont été reconstruits à l’identique, en général en béton (donc pas tellement à l’identique). Et les tours abritent des musées (plus ou moins bien documentés) qui retracent l’histoire du château et de la ville à l’époque shogunale, ainsi que le quotidien des habitants de l’époque.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Celui de Nagoya en est le parfait exemple. Il s’élève, massif, au cœur d’un immense parc où sont aussi installés aujourd’hui des boutiques de souvenir. La particularité du château de Nagoya tient aussi dans ses dauphins à tête de dragons qui ornent les toits des édifices. Le musée est particulièrement intéressant, avec quelques explications en anglais. On y découvre des armes et des objets de la vie quotidienne. Au dernier étage de la tour se tient un observatoire. Au pied de la terrasse, par laquelle nous pouvons faire le tour du bâtiment, s’étale Nagoya. En effet, le regard se perd loin derrière les immeubles, et on devine que la tour devait être un bon point d’observation en cas d’attaque.&lt;br /&gt;Nous n’avons guère le temps de nous attarder au château et dans ses jardins. L’heure tourne et la chaleur continue de grimper. Et nous devons encore traverser toute la ville pour voir l’Osu Kannon Temple et le quartier environnant (où l’on peut faire du shopping à bas prix paraît-il…hihihi !). Malgré les protestations de nos portefeuilles, nous prenons le métro (cher à Nagoya) pour arriver une dizaine de minutes plus tard dans le quartier d’Osu. Le temple est à quelques pas de l’arrêt de métro. Et pour être honnête, s’il est en effet très joli, nous en avons vu de bien plus impressionnant à Nikko et Kamakura, et sommes assez déçues. Il faut aussi reconnaître que nous avons vu de très nombreux temples, et qu’à moins d’être un grand connaisseur, ils ne présentent au final guère de différences. Après avoir fait un tour rapide du temple, nous pénétrons la rue couverte commerçante…et découvrons avec plus de déception encore que les magasins sont presque tous fermés ! Pour une rue très animée (dixit les français que nous avons croisé et le Lonely Planet). Fort heureusement, nous dénichons un petit café qui sauvera notre fin de matinée. Climatisé (comme toutes les boutiques ici, mais à ce moment, elle est particulièrement appréciée), il affiche au menu des glaces gigantesques : les Parfaits nos glaces préférées au Japon !). Pour info : glace vanille, sauce chocolat, banane et céréale… (miam !).&lt;br /&gt;Vers 11h30, nous quittons notre îlot de fraicheur, achetons notre déjeuner (nous passons un peu notre temps à manger…mais on élimine tout !) et rentrons à l’hôtel, juste à l’heure pour récupérer nos bagages.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-4009630785406679546?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/4009630785406679546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=4009630785406679546' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4009630785406679546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4009630785406679546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/comment-visiter-une-ville-en-seulement.html' title='Comment visiter une ville en seulement quatre heures…'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7160811278080450227</id><published>2008-08-03T06:11:00.000-07:00</published><updated>2008-08-10T06:20:36.627-07:00</updated><title type='text'>Nagoya</title><content type='html'>Je commencerais ce chapitre par un petit quizz. Qu’elle a été la première chose que nous avons fait en arrivant à Nagoya ?&lt;br /&gt;1. Nous sommes allées manger car nous étions affamées par notre journée de voyage.&lt;br /&gt;2. Nous sommes allées poser nos bagages à l’hôtel car notre pauvre dos était prêt se fendre ?&lt;br /&gt;3. Nous sommes allées faire du shopping.&lt;br /&gt;Je sais, ce n’est pas facile. Pour vous aider, vous pouvez remonter plus loin dans le blog. Pas besoin ? Vous avez trouvé ? Et bien félicitation, c’était bien la réponse 2 (suivie de la 1 et de la 3). Nos habitudes ne changent guère d’une destinations à l’autre. Nous avons donc payé 250 yen pour un arrêt de métro, et avons rejoint sans trop de difficultés notre hôtel (nous avons quand même demandé notre chemin alors que nous étions juste devant le bâtiment…). Il est suffisament tard pour que nous puissions prendre possession de notre chambre. Elle se trouve au quatrième étage, sans ascenseur (décidément, ça devient une habitude!). Spacieuse, propre, c’est une chambre à la japonaise où sont rangés futons et yukata, et où nous attend du thé chaud. Nous déposons nos sacs, puis partons découvrir Nagoya. Peu de buildings gigantesques, comme à Tokyo ou Yokohama, mais des immeubles néanmoins bien assez grands. &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232871445975156610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7k2uyiR4I/AAAAAAAAAfw/9iDIbxXi4QY/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+082.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232871449109732114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7k26d4GxI/AAAAAAAAAf4/QHrjk5N2c7E/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+085.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La ville est lumineuse, avec de grandes rues commerçantes. Nous sommes à quelques minutes du centre ville. En chemin, nous passons devant le musée de l’électricité, où d’étranges sculptures métalliques s’élèvent sur le parvis. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232870743817143282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7kN3DBQ_I/AAAAAAAAAe4/n5FrOwrTX18/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+060.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232870753828333666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7kOcV36GI/AAAAAAAAAfA/AiLeFMKm9EM/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+062.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;S’enfonçant dans le quartier, attirées par un étrange dôme brillant, nous découvrons un parc dans lequel se trouve le musée des sciences. Il est fermé et semble en travaux. Sur les grilles qui l’entourent sont exposées les reproductions de dessins d’enfants. Nous pensons à un concours sur le thème de l’espace (auquel cas les vainqueurs ne sont pas les plus jolis…). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La preuve : voici celui qui serait en troisième position...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232870761113252242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7kO3eu8ZI/AAAAAAAAAfQ/boYsrh9RWwE/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+066.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...et voici le vainqueur...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232870755868581458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7kOj8TnlI/AAAAAAAAAfI/tRhy1hfwi-w/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+065.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le dôme argenté, qui reflète la lumière du soleil, s’avère quant à lui être le toit du musée . &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232870769836480450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7kPX-g18I/AAAAAAAAAfY/15YFmKWmLJU/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+067.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Derrière lui, se dresse le musée des arts. Un immense bâtiments à l’architecture moderne, fermé lui aussi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232871441124928130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7k2cuJqoI/AAAAAAAAAfo/I6iCzp4nvk0/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+072.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le parc, des œuvres sont disséminées, de la Terre géante à l’étrange personnage bleu (enfin l’œuvre avait vaguement l’air d’un personnage).  Vous remarquerez que je connais ma géographie à merveille : nous sommes-là (pour ceux qui douteraient de mes capacités, je ne montre pas l'océan mais le Japon...merci d'être indulgent avec mon petit bras...).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232871429187981186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7k1wQKT4I/AAAAAAAAAfg/_OyOTuHPGfI/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+071.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des enfants jouent sur la balançoire, côtoyant les sans-abris du quartier. Ce ne sont pas les premiers que nous croisons. Ils sont nombreux à investir les parcs des grandes villes. Sur les bancs ou à terre sur des cartons, ils dorment où attendent que le temps passe. Pas un ne demande de l’argent ou de la nourriture. Ce n’est pas dans la mentalité japonaise. Ils sont juste là, car ils ne peuvent être ailleurs.&lt;br /&gt;L’après-midi passe. Nous nous entrons dans le Nadya Park? un immeuble partagé entre des magasins et le musée du Design. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232871459752152770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7k3iHOjsI/AAAAAAAAAgA/jJfHEprxBN4/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+088.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'intérieur est clinquant, comme dans beaucoup de bâtiment japonais. Les boutiques montrent des façades lumineuses qui attirent l'oeil (et donc le chaland).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232872355901909058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7lrsh-qEI/AAAAAAAAAgI/92hmtvbXtTo/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+090.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le musée du design est très distrayant. S'y côtoient mobilier de grands designers japonais et électroménager des années 30. Les pièces sont exposées dans de grandes vitrines en forme de 0 carré et partagées en petites cellules. Quand on active la présentation, les cellules se mettent à bouger. Un mécanismes les fait descendre, aller à gauche, puis remonter, afin que nous ayons toutes les pièces sous les yeux petit à petit. Dans une vitrine tout en longueur, des voitures d’époque miniatures (dont certaines ont vraiment la classe !). Une seconde pièce est consacrée aux affiches des années 30 à 90, tant en Europe qu’aux Etats-Unis et au Japon. Nous profitons même d’une vidéo en japonais, mais où une bonne partie des intervenants parle anglais. Enfin un documentaire que je peux (presque) comprendre ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La visite du musée est rapide, la collection étant petite. Nous allons faire un petit tour dans les magasins de l’immeuble, au Loft notamment. Oui, nous sommes allées au Loft, mais à notre grande déception, nous n’y avons pas trouvé de piscine. Que de la papeterie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La nuit est tombé. Les immeubles sont illuminés. Au Japon, même quand le ciel est d’un noir d’encre, les rues s’éclairent comme en plein jour. Nous arrivons à Sakae, un quartier qui est le cœur même du centre ville. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232872365125223954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7lsO4_RhI/AAAAAAAAAgQ/ir-p3A_SmLE/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+107.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur la place, une fontaine brille de mille feux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232872369506680674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7lsfNm_2I/AAAAAAAAAgY/D0R4SL2KjN4/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+110.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Derrière elle, la tour de télévision de Nagoya, et surtout Oasis 21. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232872373685792290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7lsux_LiI/AAAAAAAAAgg/rSswumSwALA/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+116.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232873015974402290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7mSHfhmPI/AAAAAAAAAgw/caYm7521wnM/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+124.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est un édifice construit comme un vaisseau spatial, sur le thème de l’eau.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232872378354946130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7ltALM0FI/AAAAAAAAAgo/1v0vUXbRbiY/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+120.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au sommet, une immense esplanade avec des bassins aux fonds transparents, d’où l’on devine le sol bleu du sous-sol. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232873029719812098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7mS6sr6AI/AAAAAAAAAg4/omd9sMA6qD8/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+130.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232873034771251362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7mTNhCwKI/AAAAAAAAAhA/g0M1stnQsQE/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+134.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La vue sur la ville est splendide, surtout de nuit. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232873043205290866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7mTs73-3I/AAAAAAAAAhI/3V4TmPpYZaw/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+135.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous discutons un instant avec un japonais, qui s’enquiert de notre nationalité et de notre voyage. Puis partons découvrir les étages inférieurs. Au premier se trouve une gare routière. Au sous-sol, des magasins (encore). Je tente vainement de trouver des chaussures à ma taille, mais il semblerait que les pieds d’enfants des japonaises et mes pieds normaux de française ne se ressemblent guère. Devoir regarder cet étalage de chaussures sans pouvoir espérer m’en acheter me déprime. Aussi, nous prenons le chemin du retour, nous arrêtant sur la route à un combini pour nous acheter à manger.&lt;br /&gt;La douche sera la surprise de la journée. Ouverte entre 17h et 23h, elle se révèle être en réalité un bain commun. Pour ceux qui connaissent le principe du hamman, ces bains communs n’ont plus aucun secret. Une pièce avec une série de robinet et de pommeaux de douche, des tabourets, et un bain chaud (très très très chaud) pour se détendre une fois que nous sommes toutes propres (j’anticipe les réflexions : les bains ne sont pas mixtes).&lt;br /&gt;Personnellement, je ne suis pas fan. Par chance, quand je me glisse dans la douche, il n’y a qu’une vieille femme prête à sortir, et je peux profiter seule du bain commun (c’est ça de se laver tard !!!).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand aux rencontres de la journée, elles se feront aux lavabos. Une française et son compagnon, en voyage pour deux semaines, nous racontent leurs (més)aventures, notamment le gérant pervers d’une auberge de jeunesse qui matait dans les toilettes… Il a eu affaire à plus forte que lui ! Nous discutons ainsi une bonne heure, sur les lieux à voir à Nagoya et dans le Kansaï, avant d’aller trouver un repos bien mérité.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7160811278080450227?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7160811278080450227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7160811278080450227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7160811278080450227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7160811278080450227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/nagoya.html' title='Nagoya'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJ7k2uyiR4I/AAAAAAAAAfw/9iDIbxXi4QY/s72-c/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+082.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3909346091568098679</id><published>2008-08-03T06:09:00.000-07:00</published><updated>2008-08-03T06:11:24.359-07:00</updated><title type='text'>Changement de programme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une épaisse masse nuageuse s’accumule autour du Mont Fuji. Même à son pied, impossible de l’apercevoir. Depuis deux semaines que nous parcourons la région de Tokyo, et toujours aucun Fujian à l’horizon. De tous les observatoires que nous aurons visité, de tous les lieux que nous aurons traversé, nous n’aurons vu du Mont Fuji que ses nuages protecteurs.&lt;br /&gt;Il n’est pas loin de 6h45 ce mardi 22 juillet quand nous atteignons le pied de la montagne mythique. Il nous aura fallu quarante bonnes minutes pour arriver là, depuis notre auberge de jeunesse à Gekkoji. Mon gros sac sur les épaules, je transporte le nécessaire pour notre ascension : vêtements chauds et nourriture pour quatre repas. Il n’est guère rempli mais pèse néanmoins sur mon dos fatigué. Derrière moi, Yvonne se traîne laborieusement. Son pied la fait souffrir, il n’a pas désenflé pendant la nuit. Alors que nous pouvons enfin toucher du doigt le plus grand jour de notre voyage, il faut nous rendre à l’évidence. Nous devons renoncer à l’ascension. L’état de la cheville d’Yvonne est critique, et crapahuter sur 1300m ainsi risquerait de mettre sa santé en danger. D’autant que nous devrions rebrousser chemin en cours de route. Il est clair qu’Yvonne n’a pas la force d’atteindre le sommet.&lt;br /&gt;Assise sur le bord de la chaussée, elle a les larmes aux yeux. La terrible nuit au camping a gâché notre ascension. Pestant contre le petit vieux, elle retrouve quelques forces. Il est encore tôt. Suffisamment pour changer nos plans. De l’autre côté de la route, le Coco’s, un café-restaurant ouvre ses portes. Tout nos efforts n’auront pas été vains, et nous avons besoin d’un bon remontant. Nous sommes déçues. Nous parlons de ce jour depuis notre départ et même bien avant. Devoir y renoncer s’avère pour nous une décision aussi cuisante qu’un échec. Notre quatrième tasse de chocolat fumant à la main (les boissons sont à volonté…ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd !), nous décidons de retenter l’ascension en août, avant de rentrer sur Tokyo. En attendant, nous poursuivrons notre route vers Nagoya.&lt;br /&gt;Il n’est pas loin de 9h quand nous atteignons notre auberge de jeunesse. Sur le chemin, un jeune à vélo nous harcèle. Yvonne, forte de son japonais, s’en débarrasse avec grâce, même lorsqu’il revient à la charge (coriace le pervers !!!). Notre hôtesse nous indique les bus et trains à prendre pour se rendre à Nagoya, et nous aide même à réserver une chambre pour la nuit. Je refais mon sac (vidé pour les deux jours de marche), puis nous reprenons la route. Nous avons tout juste vingt minutes pour arriver à la gare de Fuji-Yoshida avant le départ de notre bus. Autant dire : Mission impossible. Chargées comme des mulets, nous prenons le pas de course pour battre des records de vitesse. Yvonne suit tant bien que mal. Et nous arrivons à l’heure, avec trois minutes d’avance (on applaudit bien fort !!!). Mais le challenge n’est pas encore gagné, car il nous reste à prendre nos tickets, avec deux clients d’une lenteur à faire frémir de rage un paresseux juste devant nous, et une vendeuse cruche incapable de trouver le bus qui part dans les trois minutes. Quand enfin elle comprend qu’un bus direct est sur le départ et qu’il nous intéresse plus que le bus avec changement qui part dans une heure (elle nous a quand même proposé un bus qui était déjà parti…!!!), le bus est à l’arrêt, prêt à partir et Yvonne le montre frénétiquement du doigt. Enfin, elle réagit, demande au chauffeur, par radio, de nous attendre. Et nous partons en courant sur le quai d’en face.&lt;br /&gt;Le trajet en lui-même était particulièrement agréable (mais long : 1h30 de bus). Nous avons traversé la campagne japonaise et des petits villages de charmes. Nous avons aussi pas mal dormi (narcolepsie du transport). Dans le bus, il y avait également deux couples d’occidentaux qui voyageaient ensemble. Nous avons ensuite pris le Shinkansen, pour arriver éreinter, une demi-heure plus tard, à Nagoya.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3909346091568098679?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3909346091568098679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3909346091568098679' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3909346091568098679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3909346091568098679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/changement-de-programme.html' title='Changement de programme'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7578014167251252476</id><published>2008-08-01T08:04:00.000-07:00</published><updated>2008-08-06T06:00:33.062-07:00</updated><title type='text'>Où nos héroïnes se lâchent</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Maintenant que vous avez pris connaissance de la version bien sage, qui fait soi-disant peur (mais après relecture, je m’aperçois qu’il fallait vraiment y être pour avoir la frousse), je vous livre à présent nos impressions directes sur cette soirée de l’horreur. Déjà, nous sommes fracassées par les trois heures de trains (et les trois trains différents) que nous avons dû prendre pour aller à Kawagachi-ko. Nous avons dû prendre un bus étroit et vieillot. Nous en avons plein le dos. Et là, nous nous retrouvons dans un petit bled sans vie et sans âme, avec un vieux bizarre qui ne comprend pas un mot de ce qu’on lui raconte. Il nous amène dans sa voiture au fin fond d’une forêt sordide, et là, en plein virage, il se gare et nous annonce qu’on est arrivé. Que les deux misérables terrains qui entourent la route, c’est le camping. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231385922279768562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdx3x3AfI/AAAAAAAAAeg/37mq_-MG6Oo/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+022.jpg" border="0" /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231385380453928754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdSVUgzzI/AAAAAAAAAeA/NhqLwwIudJI/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+016.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231385385006991874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdSmSDCgI/AAAAAAAAAeI/muec-KuSX1c/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+017.jpg" border="0" /&gt;Nous, on tombe des nus, bien sûr. D’autant que le petit vieux veut absolument nous caser dans un bungalow, dans lequel je ne mettrais les pieds pour rien au monde vu l’état du reste du camping. Et nous, on a beau lui expliquer qu’on a une tente, noooon, il ne veut rien savoir. On a mis au moins dix minutes pour qu’il comprenne. On s’est retrouvé sur un bout de terre mal entretenu, en friche, avec de l’herbe jusqu’au milieu des mollets et des saletés de bestioles qui nous dévoraient les jambes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231385378828394066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdSPQ9HlI/AAAAAAAAAd4/NNe-VaVqhpE/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+014.jpg" border="0" /&gt;On avait du sang plein les mollets (surtout Yvonne). On nous a dit par la suite que c’était des piqûres de moustiques, mais dans ce cas c’est des moustiques qui viennent crypton, parce que même Dracula fait pas des trous aussi profond avec ses canines. En suite on a vu la cuisine. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231385389263297202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdS2I1GrI/AAAAAAAAAeQ/G-QvK0AeYUM/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+020.jpg" border="0" /&gt;Si on peut vraiment parler de cuisine car c'était plus quatre bouts de bois surmontées de vieilles tuiles avec des casseroles brulées au troisième degré en mode invalide à 85% et des vieux fauteuils de bureaux sûrement habités par des vies extraterrestres. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231385917684518642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdxmqRDvI/AAAAAAAAAeY/2JCk4QedLBA/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+021.jpg" border="0" /&gt;Et quand le vieux nous a montrer les sanitaires, on a bien failli fuir, et je crois qu’on aurait mieux fait de prendre tout de suite nos jambes à notre cou. Les toilettes passent encore, une fois qu’on a compris que le système de chasse d’eau se fait avec un pistolet karcher. Mais quand il a commencé à rincer le fond de la douche en nous montrant son fonctionnement, on s’est dit que là, ce ne serait vraiment pas possible. Le fond de la douche était tapissé de terre et n’avait pas dû voir la couleur d’une éponge depuis au mois six siècles. Nous, proches de la dépression, avons monté la tente en vitesse. Le temps de comprendre les dessins pourri d’explications. On a fourré toutes nos affaires à l’intérieur et on a fuit en ville. En mangeant, on hallucinait encore. Surtout qu’on a payé chacune 2000 yens pour cette horreur !!! Cette erreur même ! Quand nous sommes rentrées, il faisait nuit noir, et bien sûr la route était super mal allumée. Dès qu’on s’est éloignée de la ville, on s’est retrouvée dans l’obscurité totale. Imaginez vous sur une route déserte, obscure et en pleine forêt. Et après avoir fait un mémoire sur les tueurs en série. J’ai bien failli broyer la main d’Yvonne tellement je flippait ! Et encore, c’était pas le pire. Parce que quand on est arrivé et qu’on a découvert des monstres dans la douche, on a bien failli mourir de terreur. Il y avait deux énormes bestioles mutantes, hybrides entre une araignée et une sauterelle. Un truc monstrueux qui ne peut sortir que de l’esprit tordu d’un scientifique fou qui a lâché ses mutants sur la terre pour conquérir le monde !!! Du coup, on ne s’est pas lavée, mais en plus on a boycotté les toilettes, de peur de se trouver de nouveau face aux monstrueuses bêtes. Quant à la nuit que nous avons passé. Il faisait chaud, j’étais terrifiée à l’idée que l’un des mutants parvienne à se faire une entrée dans la tente, et que le vieux débarque (déjà qu’il s’était grave tapé l’incruste en nous montrant notre emplacement) en plein milieu de la nuit pour nous poignarder à travers la tente !!! Je n’ai quasiment pas fermé l’œil de la nuit, terrifiée par le moindre bruit (en plus les oiseaux sont même pas foutues de faire les mêmes chants qu’en France !!!). Le lendemain, on a remballé nos affaires en quatrième vitesse. Le vieux est arrivé à 8h15 (au lieu de neuf heures comme on avait mis dix minutes à lui faire comprendre, en japonais en plus, c’est vous dire). En même temps, ça nous allait très bien car on voulait quitter le camping de l’angoisse le plus vite possible. Et encore, arrivés à l’arrêt de bus, le vieux ne voulait plus partir. D’un autre côté, il nous a trouvé une gentille petite famille pour nous conduire en voiture à Gekkijo où nous devions rejoindre notre hôtel de jeunesse. Il n’était peut-être pas si méchant. Bref, on pue, on colle, et on peut pas se laver avant au moins 16h, car on ne peut pas récupérer nos chambres avant cette heure-là (on a quand même pu laisser nos sacs). Du coup,, on a passer notre journée du 21 juillet à errer dans Fuji-Yoshida, la ville voisine, d’où nous partons demain pour l’ascension du Fuji. On devait passer une journée reposante, mais au final on a passé notre journée à marcher. Pas sans but. Non, nous avions un objectif : trouver une pharmacie. Parce que les moustiques-vampires ont dévoré les jambes d’Yvonne, qu’elle a au moins dix piqûres autour de la même cheville, et que cette cheville à triplé de volume. Jugez  vous-même. Là c'est la cheville d'Yvonne juste après les piqûres (je sais, la photo est floue, mais elle est bien assez parlante comme ça). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231386637680403202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmebg2qYwI/AAAAAAAAAew/dNm1CmwsTUo/s320/SANY0023.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et là, c'est la photo d'Yvonne le jour où nous devions gravir le Mont Fuji, soit le lendemain des piqûres. C'est tout de suite moins marrant...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231385929875896434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdyUE6uHI/AAAAAAAAAeo/dE2ht4IDIDQ/s320/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+032.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On a donc parcouru plus de 2km pour trouver une pharmacie. On s’est d’abord retrouvé dans un hôpital gériatrique avant de trouver notre pharmacie et un produit pour soulager Yvonne. Finalement ce soir, comme ça n’a pas dégonflé, on est passé à la pommade anti-inflammatoire. Mais pour le coup, on est naze, Yvonne est souffrante et demain on crapahute. Ca va être vraiment dur. Saleté de camping !!!!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7578014167251252476?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7578014167251252476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7578014167251252476' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7578014167251252476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7578014167251252476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/o-nos-hrones-se-lchent.html' title='Où nos héroïnes se lâchent'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmdx3x3AfI/AAAAAAAAAeg/37mq_-MG6Oo/s72-c/20+au+23+juillet+-+Yokohama,+Fujiyosfida,+Nagoya,+Osaka+022.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-8209998840214627724</id><published>2008-08-01T08:03:00.000-07:00</published><updated>2008-08-01T08:04:52.734-07:00</updated><title type='text'>Horreur sur le camping</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si vous êtes friand des films d’horreur et que vous avez vu sept fois le Projet Blair Witch, ce chapitre est pour vous. Car c’est dans un enfer vert que nous avons atterri ce soir. Eteignez les lumières (ou allumez toutes les lampes de la maison si vous craignez que la peur ne vous assailles) et mettez une musique d’ambiance. Voici pour vous « Horreur sur le camping »…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les montagnes sont couvertes de brumes. Le temps monotone laisse présager d’un orage prochain. Un bus s’arrête. Kagamuchiko Kyuku mae est un petit village sans âme, triste et lugubre. Le long de la rue principale clignote les enseignes du Lawson et du Seven Eleven. Diane et Yvonne descendent là. Le trajet a été long depuis Yokohama. Sur le bord de la route, un vieil homme les attends, pour les mener au camping. La route grimpe dans les bois, de plus en plus profondément. Soudain, la voiture s’arrête, au milieu de nulle part. Sur un côté de la route, une tente. Un peu plus loin, un bungalow décrépi, et de l’autre côté de la chaussée, un camping car à l’abandon. L’homme ne comprend pas les jeunes filles. Elles ont une tente, finissent par le faire comprendre. L’homme est étrange. Sourd peut-être. Les filles ne sont pas rassurées. Ni par le vieil homme ni par le camping. Au bord de la route, elles découvrent leur emplacement. Un terrain étroit et mal entretenu. L’herbe est haute. Elle n’a pas été coupé depuis bien longtemps. La vieille table est habitée par les fourmis et d’énormes papillons ont élus domicile dans le parasol maculé. Au fond du terrain, une vieille cabane abrite les toilettes, en piteux état et à la chasse d’eau-karcher, ainsi que les douches dont le sol est caché par la terre. Le sourire des jeunes filles s’estompe petit à petit. Où sont-elles tombées ? Que va-t-il leur arrivée dans ce camping sorti tout droit d’un mauvais film d’horreur? En contrebas, la cuisine montre ses casseroles brûlées et ses fauteuils de bureaux miteux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est trop tard désormais pour faire marche arrière. Diane et Yvonne entreprennent donc de monter (laborieusement) leur tente. Leurs jambes sont dévorées par des insectes vampires, qui laissent sur leur passage des piqûres mouillées de sang. A peine installées, les filles prennent leurs sacs et redescendent en ville, à la civilisation. Elles n’ont pas encore mangé et doivent trouver le combini bien plus bas dans le village. Il fait encore jour, mais les nuages ne cessent de descendre sur la ville. Toujours aucun Fujisan à l’horizon, perdu derrière la brume.&lt;br /&gt;Pendant qu’elles dégustent, en prenant le plus de temps possible leur repas, nos demoiselles ne réalisent toujours pas dans quel camping elles ont mis les pieds.&lt;br /&gt;Il fait nuit quand elles reprennent la route. Rapidement, les lampadaires se font plus rares. La peur les envahit. Se tenant la main, elles accélèrent le pas, craignant à tout instant de voir surgir une bête féroce ou un tueur en série. Rien de cela pourtant, et déjà la lumière du « camping » apparaît. Mais la peur est bien là. L’angoisse surtout de se trouver dans un tel lieu. Une douche et au lit. Mais l’horreur est encore au rendez-vous. Dans la douche sale saute d’un bond joyeux un insecte monumentale, digne croisement entre une sauterelle et une araignée. Un peu plus petite que le point, d’un noir d’encre, ses longues pattes s’étirent pour permettre des bonds immenses. Une deuxième apparaît bientôt. S’en est trop. Terrifiées, Diane et Yvonne quitte en hurlant la cabane. Comment de tels insectes peuvent-ils exister ? Tremblantes, mortifiées, elles rejoignent la tente, bien décidées à ne plus mettre les pieds dehors ne serait-ce que pour aller au toilette.&lt;br /&gt;Il fait une chaleur moite sous la tente. Mais rien ne réussirait à faire sortir nos jeunes filles de leur frêle demeure. Tant bien que mal, elles s’installent, tentant de trouver le sommeil, attendant avec inquiétude que le soleil montre le bout de son nez…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-8209998840214627724?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/8209998840214627724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=8209998840214627724' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8209998840214627724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8209998840214627724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/horreur-sur-le-camping.html' title='Horreur sur le camping'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-2420997182544743156</id><published>2008-08-01T08:02:00.001-07:00</published><updated>2008-08-01T08:02:43.540-07:00</updated><title type='text'>Transition</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons Yokohama ce 20 avril vers midi pour Kawaguchiko, une ville qui borde l’un des cinq lacs du Fujisan. Nous dormirons ce soir dans un camping, avant de rejoindre demain une auberge de jeunesse et de gravir le Mont Fuji. Nous prenons donc train après train pour arriver à Kawaguchiko, puis le bus pour rejoindre le camping…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-2420997182544743156?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/2420997182544743156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=2420997182544743156' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/2420997182544743156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/2420997182544743156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/transition.html' title='Transition'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-6498270338741774330</id><published>2008-08-01T07:31:00.000-07:00</published><updated>2008-08-06T05:41:32.347-07:00</updated><title type='text'>Kamakura</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les temples de Kamakura sont au moins aussi fameux que ceux de Nikko. Aussi, en ce samedi 19 juillet, nous prenons le train pour cette ville de campagne et de bord de mer, à une petite demi-heure de Yokohama. Postée devant une carte, à la sortie de la gare, nous ne savons pas vers quel temple nous rendre. Il y en a une bonne quarantaine à travers la ville, plus ou moins proches de la gare. Après avoir fait un saut à la poste, nous dénichons un dépliant qui indique trois parcours différents. Un petit, un moyen et un grand (comme les trois ours). Prenant conseil auprès du Lonely Planet, nous choisissons donc de faire, d’un coup d’un seul, les trois parcours. Sans bus et sans peur.&lt;br /&gt;Le premier temple que nous visitons est un tout petit édifice, enfoncé dans une petite rue à l’arrière de la gare. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368190067442370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmNpuI_gsI/AAAAAAAAAZ4/AkHZ2j27qsA/s320/19+juillet+-+Kamakura+018.jpg" border="0" /&gt;Il nous faut un bon quart d’heure, en plein soleil, pour l’atteindre. Il ne paye pas de mine, tout en bois, avec son Torii s’ouvrant sur la rue. Sur la gauche, un petit chemin s’enfonce dans les habitations. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368193402013890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmNp6kBCMI/AAAAAAAAAaA/2l4xqBNVJXg/s320/19+juillet+-+Kamakura+020.jpg" border="0" /&gt;Il nous conduit vers un cimetière japonais, perdu en plein cœur de la végétation. L’occasion ne se représentera sûrement pas une seconde fois. Nous franchissons donc l’entrée du cimetière, espérant ne pas déranger les esprits du lieu et nous les mettre à dos. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368753029702210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmOKfVp4kI/AAAAAAAAAag/3h0va_8xxpU/s320/19+juillet+-+Kamakura+033.jpg" border="0" /&gt;Les tombes se succèdent sur un terrain immense, à flanc de falaise. Les pierres tombales se dressent comme de petites colonnes. De l’encens et des fleurs, ainsi que des statues de divinités sont disposées un peu partout. Au sommet d’un escalier de pierre, le cimetière s’étend encore.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368749141788290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmOKQ2tBoI/AAAAAAAAAao/W2pux2qxqlw/s320/19+juillet+-+Kamakura+040.jpg" border="0" /&gt;Dans la montagne, des grottes accueillent d’autres tombes, sortes de caveaux naturels. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368762444650610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmOLCaWmHI/AAAAAAAAAa4/Uge4M-iOfUI/s320/19+juillet+-+Kamakura+056.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La végétation a pris totalement possession du lieu. Les araignées ont tissé leurs toiles entre les pierres et les fleurs commencent à faner. Plus grand monde ne doit venir ici aujourd’hui.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368205950483330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmNqpTze4I/AAAAAAAAAaY/Zpj4VOtyTdo/s320/19+juillet+-+Kamakura+031.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous dénichons un autre escalier, caché par les feuilles. Il grimpe raide vers la falaise. Nous ne sommes pas venues ici seulement pour déranger les esprits et être dévorées par les moustiques. Aussi, curieuses, nous empruntons l’escalier. Sur les pierres, des vers de terre ont succombé à la chaleur. Nous nous enfonçons plus profondément sur la montagne. Et là, au sommet de l’escalier, sur un petit espace, une pagode s’élève, vestige d’un temps de prière et de méditation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368758416458946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmOKzZ9RMI/AAAAAAAAAaw/EoVcZYR8eZ0/s320/19+juillet+-+Kamakura+042.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous reprenons notre route vers un second temple, quelques mètres après celui que nous venons de voir. Il est en assez piteux état, et ne présente guère d’intérêt. Inutile donc d’y rester plus de temps. Notre périple est encore long. Nous devons en effet rejoindre le Daibutsu et le Grand Bouddha, beaucoup plus en contrebas dans la ville. Nous faisons auparavant un détour par un sanctuaire caché dans une grotte. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231368770137099618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmOLfEYDWI/AAAAAAAAAbA/JoDsl5k-PQc/s320/19+juillet+-+Kamakura+076.jpg" border="0" /&gt;On y pénètre par une allée de torii. Là, des sanctuaires et des magasins en plein air. Et la grotte, obscure et au plafond bas. Yvonne se courbe pour pouvoir y pénétrer, quand je n’ai qu’à baisser légèrement la tête par endroit (d’où l’intérêt de faire presque la taille d’une japonaise !). Nous déambulons d’abord dans une pièce cernée de statues de divinités, et dont les points d’eau sont gorgés de pièces. Dans la salle suivante, un cours d’eau s’écoule. Au dessus, une tablette avec des écuelles en métal. Dans un coin des paniers en osiers. Les japonais déposent leur monnaie dans les paniers, puis mouillent l’argent avec l’eau de la grotte. Ce rite apporterait la richesse. Donc je l’ai essayé (il faut bien mettre toutes ses chances de son côté !).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231369530350689874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmO3vFa3lI/AAAAAAAAAbI/0cuTKdsuW8w/s320/SANY0009.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le problème, c’est qu’il faut ensuite faire sécher ses billets, et je peux vous le dire, c’est long !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231369534075536018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmO389fgpI/AAAAAAAAAbQ/vNwRoRwGxlc/s320/SANY0010.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Nous ressortons du sanctuaire par un petit chemin, qui nous conduit un peu plus haut sur la route. Nous n’en sommes pas mécontentes : la route grimpe sec et la chaleur est difficilement tenable alors que midi pointe son nez.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Assez rapidement, nous trouvons le chemin de randonnée qui nous mènera au Grand Bouddha. Nous avions bien l’option plus classique de la route, mais nous espérons trouvez un peu de fraîcheur entre les arbres. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231369540876409250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmO4WS8maI/AAAAAAAAAbY/TXIgHjBLZ04/s320/19+juillet+-+Kamakura+102.jpg" border="0" /&gt;Le chemin n’est pas très escarpé. Il reste assez difficile pour Yvonne et ses mules qui ne souhaite qu’une chose : se faire la malle. Le chemin serpente dans la forêt. Autour de nous, les bruits des oiseaux, et quelques touristes à l’occasion. Il fait chaud, mais la température est presque supportable. Nous marchons ainsi plus de deux kilomètres, soit une bonne heure trente, pour atteindre la rue et le Daibutsu.&lt;br /&gt;Après une série de portiques, le Grand Bouddha se dresse devant nous. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231369543679330098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmO4gvNxzI/AAAAAAAAAbg/FmR2iq3HPqQ/s320/19+juillet+-+Kamakura+109.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est le second plus grand Bouddha du Japon, haut de 14 mètres. Assis dans sur une fleur de nénuphar, il médite, calme et imposant, sans se préoccuper de l’agitation qui l’entoure. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231369550156251746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmO443bwmI/AAAAAAAAAbo/mdz4-MXtHo4/s320/19+juillet+-+Kamakura+111.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Car la foule se presse pour prendre un cliché du Dieu de bronze. C’est à qui sera sur la photo (et pour moi, qui je tuerait pour qu’il ne soit pas sur la mienne !).&lt;br /&gt;Nous sommes épuisées et faisons une halte juste derrière le Grand Bouddha, dans une petite clairière ombragée où nous trouvons des souches pour nous assoir. Le répit n’est que de courte durée, car notre parcours est encore loin d’être fini. Notre prochaine visite, le Hase-dera, est à quelques minutes. Pour ne pas nous perdre, nous suivons les touristes. L’endroit est élevé, mais arbore une certaine sérénité. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371189031744578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmQYSJzNEI/AAAAAAAAAcY/5LML7CSq8Jo/s320/19+juillet+-+Kamakura+153.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Entre les jardins japonais, des temples et des sanctuaires où se succèdent les japonais venus faire une prière. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371196104868642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmQYsgKgyI/AAAAAAAAAcg/PEJa83SAQh4/s320/19+juillet+-+Kamakura+163.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371205358352946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmQZO-XejI/AAAAAAAAAcw/6sq9bbsJVd8/s320/19+juillet+-+Kamakura+185.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous restons également sidérées devant le nombre incroyable de minuscules statues de Jizo (bodhissatva-patron des voyageurs et des enfants morts avant terme), dressée comme une armée d’enfants de pierre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ils sont très nombreux...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231370252048866450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmPhvnrHJI/AAAAAAAAAbw/Oot6cPOpbxI/s320/19+juillet+-+Kamakura+135.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;... très très nombreux...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231370254548664258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmPh47q_8I/AAAAAAAAAb4/5JY4OQbR1as/s320/19+juillet+-+Kamakura+136.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...vraiment très très très nombreux !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231370269739074466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmPixhWQ6I/AAAAAAAAAcQ/CHBjKR5Zthw/s320/19+juillet+-+Kamakura+145.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sauf là, où il n'y a qu'une division de cette armée de statues...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231370267259747202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmPioSOu4I/AAAAAAAAAcI/6jmCHkyIITA/s320/19+juillet+-+Kamakura+142.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et là, où j'ai réussi à en isoler un (gniark gniark)...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231370264185112706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmPic1LiII/AAAAAAAAAcA/FmjEF50Ns9U/s320/19+juillet+-+Kamakura+137.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le courage nous manque pour les compter tous, mais nous leur adressons néanmoins une petite prière afin qu’ils nous soutiennent dans notre périple. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371963842429922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmRFYjEA-I/AAAAAAAAAdA/LgE-DTB7o4s/s320/19+juillet+-+Kamakura+191.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Là, c'est nous en voyant les Jizo : c'est mignon !!!!&lt;br /&gt;Et dessous, c'est nous après avoir compté les trois premiers : mais c'est pas possible, ils sont au moins un million, ça les tuerait de mettre un panneau avec le nombre exact ?!!!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371201594762610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmQZA9DpXI/AAAAAAAAAc4/_I6h4yUigzo/s320/19+juillet+-+Kamakura+186.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous sommes affamées, mais le restaurant du lieu est bien trop cher. Prenant notre mal en patience, nous montons découvrir le jardin botanique, peu fleuri en cette saison, et son magnifique panorama.Nous voyons Kamakura en contrebas, et la mer et ses surfeurs. Si nous ne devions encore remonter jusqu’au centre ville, nous irions sans conteste y faire une halte. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371200087780018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmQY7Vw6rI/AAAAAAAAAco/roLSSmkOHyY/s320/19+juillet+-+Kamakura+167.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;La grande rue qui nous ramène au cœur de Kamakura est bordée de magasin. Nous y trouvons même un combini pour nous y restaurer, et manger, à notre habitude, sur le premier banc venu. Le trajet est long pour rejoindre la gare, et nos visites sont loin d’être terminées.&lt;br /&gt;A quelques pas de la gare, nous entrons dans le Tsurugaoka Hachiman-gû, le plus grand sanctuaire shintoïste de Kamakura (ce qui n’est pas peu dire). &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371975843936034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmRGFQcdyI/AAAAAAAAAdY/E44y_ID47rA/s320/19+juillet+-+Kamakura+217.jpg" border="0" /&gt;Nous le parcourons tranquillement, en particulier ses jardins et ses allées où nous dégustons un kakigori (glace pillée arrosée de sirop, typiquement japonaise…le mieux est d’attendre que le sirop ait imprégné toute la glace, et qu’elle ait un peu fondu pour la déguster). &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371965171188722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmRFdf3Q_I/AAAAAAAAAdI/Ffux8uAwEz4/s320/19+juillet+-+Kamakura+212.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Des glaces exotiques qui donnent même une langue bleue à Yvonne !&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371974096492658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmRF-v0mHI/AAAAAAAAAdQ/z6HbVi6AR-Y/s320/19+juillet+-+Kamakura+213.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le temple en lui-même se trouve au sommet d’une longue série de marches, qui finira de nous achever. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Allons, courage, nous n’avons peur de rien et cherchons au fond de nos souliers nos dernières forces pour pousser nos visites jusqu’aux derniers temples, sur la route de la gare de Kita-Kamakura. Nous forçons l’allure (autant que possible compte tenu de notre fatigue et de la chaleur ambiante) pour arriver avant la fermeture des édifices, entre 16h30 et 17h. Tant bien que mal, nous atteignons l’Enno-ji, un temple modeste, qui se distingue par ses statues des juges de l’enfer. Elles sont terrifiantes, et toise chaque visiteur d’un regard foudroyant. On croirait qu’elles peuvent percer nos plus intimes secrets, qu’elles peuvent lire en nous et juger chacun de nos actes. Alors que je parcours le temple, légèrement impressionnée par le charisme de ces statues, un couple prie chacun des juges. Enfin, la femme prie, pendant que son mari décrypte les explications qui précèdent chaque statue. Dès qu’elle s’approche d’un juge important, comme Emma qui commande aux dix rois de l’enfer et préside cette assemblée, elle appelle son mari à joindre ses prières à elle.&lt;br /&gt;Face à l’Enno-ji, un peu plus bas dans la rue, se dresse le Kencho-Ji... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231371982184221474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmRGc4FiyI/AAAAAAAAAdg/teXfaamRQ_c/s320/19+juillet+-+Kamakura+238.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;... et son extraordinaire jardin zen, à l’arrière d’une salle de prière où méditent trois moines. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231374315679676962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmTOR0weiI/AAAAAAAAAdo/tYAe3etbuQM/s320/19+juillet+-+Kamakura+253.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il sera le dernier temple que nous visiterons. Nous n’aurons en effet pas le courage de poursuivre nos découvertes, après une bonne de dizaines de kilomètres parcourus dans la journée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous nous traînons (c’est bien le terme qui convient) jusqu’à la gare, puis jusqu’à notre hôtel. Nous n’aurons plus la force de faire quoi que ce soit ce soir (hormis ramper jusqu’à la salle de bain au cinquième étage, maintenant que nous sommes redescendues vivre au premier, puis jusqu’au combini, et enfin sur le toit de l’immeuble où nous dînerons et papoterons toute la soirée entre les arbres et les moustiques).&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-6498270338741774330?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/6498270338741774330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=6498270338741774330' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6498270338741774330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6498270338741774330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/kamakura.html' title='Kamakura'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJmNpuI_gsI/AAAAAAAAAZ4/AkHZ2j27qsA/s72-c/19+juillet+-+Kamakura+018.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-5808156726418021697</id><published>2008-08-01T07:24:00.002-07:00</published><updated>2008-08-01T07:31:10.774-07:00</updated><title type='text'>Zapping</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je me permet une parenthèse dans les trépidantes aventures de nos lyonnaises pour vous parler de la télévision japonaise. Tout d’abord, il faut savoir que la publicité ne coupe pas l’émission, c’est l’émission qui coupe la publicité. Autrement dire, nous sommes prêtes à voir TF1 et sa seconde page de pub à notre retour. Pour deux minutes de film, de drama ou de tout autre émission, il faut compter le double en terme de publicité. Et n’ayons pas peur du kitch. Il faut bien avouer que le ridicule ne tue pas, entre les chorégraphie version La Maaf et les expressions surjouées des acteurs. Ma palme revient incontestablement aux pub pour les bières Asahi. Un homme, dans une rivière, envoie un poisson pêché à la manière d’un ours (soit avec la papatte) à ses amis qui attendent accroupis sur la berge. A la fin de la pub, ils sont tous autour de l’énorme poisson, une bière à la main. Je n’ai pas encore compris le rapport personnellement… La seconde version montre la pêche aux crustacés…&lt;br /&gt;Pour les émissions, inutile de chercher du culturel. Il n’y en a pas (en tout cas, pas que nous ayons vu). La majeure partie des émissions consiste en des jeux imbéciles, où les invités se rendent ridicules sur le plateau par de mauvaises blagues ou d'inutiles défis. Petite variante avec les émissions de relooking (pince pour faire grandir le nez, rajout et couleur pour les cheveux, manucure… bref la totale !). Il faut aussi compter toutes les émissions qui parlent de nourriture (c’est-à-dire la quasi-totalité, car il y a toujours de la nourriture à la télévision japonaise !!!). Enfin, il reste les dessins animés, assez rares, mais encore le mieux qu’on est vu jusqu’alors. Pour ce qui est des informations, elles sont quasiment inexistantes, soit tôt le matin, soit tard le soir, et toujours très courtes. Les deux présentateurs y parlent beaucoup people, sauf en cas de catastrophe. Et là, c’est de la télé réalité version voyeuriste au possible. Le journaliste sur place nous conduit sur tous les lieux pour expliquer tous les dégâts du séisme ou de l'inondation. Il rencontre les victimes pour leur demander ce qu’il s’est passé. Petit détail qui a son importance, les victimes sont couvertes de sang car blessées et allongées en attendant des soins… Il y a presque un côté malsain dans leur traitement de l’information. Les plans sont tous filmés caméra à l’épaule, genre « on y était ». Personnellement, je ne suis pas fan et je ne pense pas que ce soit une bonne manière de traiter l'information. Il serait intéressant d'étudier comment les japonais considèrent l'information télévisée et ce qu'elle représente concrètement pour eux. D'autant qu'il lisent essentiellement les journaux pour s'informer (ceci explique peut-être cela...).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne vous ai pas encore parlé des dramas… Quel oubli ! Imaginez un mélange entre « Plus belle la vie », et « Les feux de l’amour ». Vous y ajoutez des plans immensément lents et terriblement longs. Un scénario surréaliste. Et des acteurs qui n’en sont pas. Voilà un drama japonais. Nous avons adoré celui sur la cuisine, qui se déroulait à Asakusa (nous avons reconnu les lieux, nous sommes très fières !!!). Pour le coup, c’était vraiment « Plus belle la vie apprend à faire un gâteau » ! Avec des scènes intenses, comme quand l’apprenti pâtissier regardait son gâteau raté pendant dix minutes, avec un air d’ « être ou ne pas être un gâteau, telle est la question ». Une méditation profonde, shakespearienne, sur une mauvaise pâtisserie… Bon, je vous rassure, à la fin il parvient à réussir son gâteau (Haaaaa !!!! : voix du public en extase ou des présentatrices qui font figuration…).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-5808156726418021697?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/5808156726418021697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=5808156726418021697' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5808156726418021697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5808156726418021697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/zapping.html' title='Zapping'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-4318421951183828684</id><published>2008-08-01T07:24:00.001-07:00</published><updated>2008-08-01T07:24:46.113-07:00</updated><title type='text'>Invasion de Trolls</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une colonie de vacances coréenne a intégralement investi notre étage cette nuit. Nous sommes entourés de jeunes coréens qui braillent et tapent aux portes. En clair, les trolls sont parmi nous. Il est assez simple de les reconnaître. A leur taille d’abord. Comparés aux Gremlins, ils sont plus grands d’une bonne vingtaine de centimètres. Pour ceux qui n’auraient vu le film que dix-neuf fois, les gremlins sont d’infâmes petites bestioles, munies d’immenses oreilles et de dents pointues, qui n’ont d’autres ambition que vous pourrir la vie. Bien sûr, elles n’ont au départ l’air que de gentilles petites choses. Mais malheur si vous osez les nourrir après minuit ou leur faire prendre un bain ! Ca ne vous rappelle rien ? Essayez de chercher du côté du petit cousin de cinq ans ? Alors ? Bon, vous avez compris. Et bien les Trolls, c’est pareil, mais le modèle au-dessus. Autre signe de reconnaissance du Troll, il ne parle pas, il beugle. Il lui arrive accessoirement de mugir, entrecoupant ses cris de ricanement bêtes et imbéciles. Pour être certain d’avoir affaire à un Troll, allumez la télé et montez le volume. Si vous n’entendez rien d’autre qu’un beuglement dénué de toute intelligence, c’est qu’ils sont parmi vous. Enfin, le Troll ne dort pas. Jamais. Le Troll a deux cerveaux qui lui permettent de vivre de jour comme de nuit sans perdre une once d’énergie. Et comme le Troll s’ennuie lorsque tout le monde dort, le Troll frappe à toute les portes (parce qu’après tout, il n’y a pas de raison qu’ils soient les seuls à ne pas dormir).&lt;br /&gt;Maintenant que le tableau est dressé, imaginez nous un peu, toutes les deux, seules au milieu de cette armée de monstre. Je prend ma douche : ils tambourinent à la porte, persuadés qu’il n’y a personne (je soupçonne le loquet fermé ou le panneau « Occupied » d’y être pour quelque chose…). Nous tentons de suivre « Mon voisin Totoro » en japonais (que ne ferait-on pas pour du Miyasazki…) : ils jouent dans le couloir en poussant des hurlements. Au point qu’Yvonne a fini par sortir leur jeter un regard noir, et a manqué au passage en assommer un avec la porte (dommage…). Au moins, ils ont fini par baisser le ton…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-4318421951183828684?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/4318421951183828684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=4318421951183828684' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4318421951183828684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4318421951183828684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/invasion-de-trolls.html' title='Invasion de Trolls'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-6770781152421366584</id><published>2008-08-01T07:07:00.000-07:00</published><updated>2008-08-05T05:00:07.410-07:00</updated><title type='text'>La petite fille aux chaussures rouges</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJhAXhawPcI/AAAAAAAAAZw/3qhmLea2_zY/s1600-h/18+juillet+-+Yokohama+178.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231001740042583490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJhAXhawPcI/AAAAAAAAAZw/3qhmLea2_zY/s320/18+juillet+-+Yokohama+178.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L'histoire est tirée d'une chanson très populaire au Japon, qui a par la suite été retranscrite. Voici le poème :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aka i Kutsu&lt;br /&gt;Oh! Little girl nice on you pretty "Red shoes"&lt;br /&gt;She has gone far away with a foreigner (American)&lt;br /&gt;From the port of Yokohama, over the waves&lt;br /&gt;She has gone with him to his home&lt;br /&gt;I wonder, if she is happy and have nice days&lt;br /&gt;I wonder, if her eyes are blue like foreigner&lt;br /&gt;I remember her when I see pretty "Red shoes"&lt;br /&gt;I wonder how she is when I meet a foreigner.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231001737376691778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJhAXXfJ9kI/AAAAAAAAAZo/y3wrYnzNLTM/s320/18+juillet+-+Yokohama+177.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La petite fille porte le nom de Kimi. Par extrapolation, elle ne quitte pas le Japon, mais vit dans un orphelinat. C'est sa statue qui serait érigée dans le parc de Yokohama.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-6770781152421366584?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/6770781152421366584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=6770781152421366584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6770781152421366584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6770781152421366584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/la-petite-fille-aux-chaussures-rouges.html' title='La petite fille aux chaussures rouges'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJhAXhawPcI/AAAAAAAAAZw/3qhmLea2_zY/s72-c/18+juillet+-+Yokohama+178.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-5455560341851060270</id><published>2008-08-01T07:03:00.000-07:00</published><updated>2008-08-02T06:13:01.919-07:00</updated><title type='text'>Yokohama</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQ1FUrB2-I/AAAAAAAAAXw/wlEMhrTyBBk/s1600-h/18+juillet+-+Yokohama+176.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En descendant du métro (ou du train selon l’angle sous lequel on se place), nous découvrons une ville extraordinairement claire. Nous avons aujourd’hui, 18 juillet, rejoint le centre ville de Yokohama. Le ciel est nuageux, à son habitude, les immeubles pâles et les tours transparentes. Bien que Yokohama soit la deuxième plus grande ville du Japon, elle ne présente ni l’effervescence ni l’extravagance de Tokyo. Seule une quarantaine de minutes séparent pourtant ces deux villes. L’air du large et la sérénité du bord de mer (et je dis bien bord de mer, pas plage : pour l’heure nous n’en avons pas encore vu l’ombre d’une seule…) influent sans doute sur la tranquillité des lieux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229858877365372338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQw8KLJRbI/AAAAAAAAAVQ/e0gG7yY_w-c/s320/18+juillet+-+Yokohama+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faut encore trouver la bonne sortie pour rejoindre le bord de mer, où sont regroupés les principaux sites de Yokohama. Une petite bonne femme, qui n’y voit strictement rien et dédaigne donc notre plan, nous indique la route à suivre, prodiguant par la même occasion quelques renseignements dignes d’un guide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229858923655450130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQw-2njzhI/AAAAAAAAAVg/9srhYt1-hfY/s320/18+juillet+-+Yokohama+017.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’air marin est agréable, bien qu’encore extraordinairement chaud. Nous longeons paresseusement la promenade bordée de buildings de verre, s’arrêtent un instant pour admirer un voilier amarré à la jetée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229858918955389058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQw-lG-kII/AAAAAAAAAVY/IyurXYvEYJs/s320/18+juillet+-+Yokohama+014.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nos pas (et l’immense tapis roulant qui longent les tours) nous mènent jusqu’à la Landmark Tower. Avec ses 173m de hauteur, elle est la plus haute tour du Japon. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229859983060406178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQx8hNYj6I/AAAAAAAAAWY/5FwR4svjHjo/s320/18+juillet+-+Yokohama+072.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’intérieur est clinquant, luxueux. L’intérêt principale de cette tour tient dans son observatoire, situé au 69e étage, l’avant-dernier palier du bâtiment (allez, je vous fait le calcul : il y a 70 étages dans la Landmark Tower…). L’entrée nous coûte la modique somme de 1000 yens. Pour faire simple, à ce prix nous comptons bien nous installer pour au moins une heure au sommet de la tour. L’attraction commence dans l’ascenseur. Pour rejoindre le 69e étage, il ne met que 40 secondes (soit le temps de s’ouvrir, en France), pour la simple et bonne raison que ce petit joujou fait des pointes de vitesse à 750km/h (puisque je vous le dis ! J'ai même fait la photo !). De quoi faire rougir de honte une R5... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229859975538255330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQx8FL9peI/AAAAAAAAAWQ/MSTL8KciJGI/s320/18+juillet+-+Yokohama+069.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’ascenseur, nous sommes accompagner d’un groom. En réalité, il s’agit d’une jeune hôtesse, en uniforme bleu, qui nous explique le fonctionnement ou l’intérêt de l’ascenseur de l’hyperespace, sans que nous puissions en saisir le moindre mot : comme partout au Japon, les explications sont exclusivement en japonais. Ignorant donc les commentaires de notre accompagnatrice, je regarde émerveillée le plafond de l’ascenseur qui représente la voie lactée. Tout en essayant de garder mon estomac accroché car la vitesse me donne de léger haut-le-cœur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, nous arrivons (il vous aura fallu plus de temps pour me lire qu’il ne nous en aura fallu pour atteindre le 69e étage…). L’étage est tout en baie vitrée, bien plus impressionnant encore que l’observatoire de Shinjuku, à Tokyo. Le regard s’étend à perte de vue, sur Yokohama, l’océan et les montagnes voisines. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229858942583936066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQw_9IdlEI/AAAAAAAAAVw/PRgzuspJA_Q/s320/18+juillet+-+Yokohama+031.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229859964346220210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQx7bfkvrI/AAAAAAAAAWA/hSpPlxmo0GM/s320/18+juillet+-+Yokohama+047.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas de Fujian à l’horizon. La montagne la plus haute du Japon est encore dissimulée par des nuages. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229858930602666194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQw_Qf56NI/AAAAAAAAAVo/mh9Y_o5lp7A/s320/18+juillet+-+Yokohama+026.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229859971911189522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQx73rNBBI/AAAAAAAAAWI/ltXyzLI_gug/s320/18+juillet+-+Yokohama+062.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au centre de l’étage, des aquariums et leurs poissons exotiques rivalisent de jaunes, bleus, rouge et autres couleurs qui feraient pâlir de jalousie n’importe quel tectonicien.. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229859950230967794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQx6m6PFfI/AAAAAAAAAV4/Tn3sgwhZwhw/s320/18+juillet+-+Yokohama+038.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La boutique souvenir également, incontournable même. Elle regorge d’objets dérivés de l’histoire de « La petite fille aux chaussures rouges » (j’y reviendrait ultérieurement), emblème de la ville. Nous passons donc, comme convenu, une bonne heure à admirer Yokohama et à farfouiller parmi les souvenirs. Il est presque difficile de détacher mes yeux de la vue imprenable qu’offre le building, mais nous avons encore bien des choses à voir, et il est temps de poursuivre.&lt;br /&gt;A quelques mètres au pied du building (que nous avons visiter au passage : boutiques aux prix exorbitants, sol en marbre et murs transparents dont seuls des lunettes de soleil permettent d’en supporter l’éblouissante version) s’étale un immense par d’attractions, le Cosmo World. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229861991323311298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQzxakknMI/AAAAAAAAAXI/nHY38Ud-3pg/s320/18+juillet+-+Yokohama+130.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il se divise en trois espaces : l’un pour les petits, avec des manèges gentillets et des jeux de pinces ; l’un dédiés aux maisons (de l’horreur, d’aventures, …) et le dernier enfin aux plus grandes attractions. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229861127164410082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQy_HVCOOI/AAAAAAAAAWg/I5ssIcnucYE/s320/18+juillet+-+Yokohama+080.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est là que nous nous rendons, attirées par la grande roue et par le grand huit. La roue est l’une des plus grande roue ferries (du nom de son inventeur) du Japon. Nous croiserons la plus grande quelques temps plus tard, à Osaka. Celle-ci est déjà impressionnante. Elle se dresse, massive, sur le polder de Minato Mirai ( = le port du futur). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229861139372129906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQy_0zlPnI/AAAAAAAAAWw/dbjaHGT8Uic/s320/18+juillet+-+Yokohama+096.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut compter un bon quart d’heure pour faire un tour. Alors que notre cabine s’élève lentement, Yokohama se dévoile, de plus en plus grande, de plus en plus lointaine. Jusqu’à ce que nous la surplombions enfin. Yvonne ne supporte pas que je bouge de vitre en vitre pour admirer la vue : mes mouvements font balancer la cabine, légèrement et involontairement, mais Yvonne a le vertige… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229861134539264546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQy_izVkiI/AAAAAAAAAWo/fMTFKWugyxo/s320/18+juillet+-+Yokohama+125.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Moi, j'ai pas peur ...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229861143498919202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQzAELfDSI/AAAAAAAAAW4/ZKFKbgSZzAo/s320/18+juillet+-+Yokohama+127.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Notre tour terminé, il est temps pour nous de passer aux choses sérieuses. Tout autour du parc, un immense rail rose annonce la présence du terrible grand huit. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229861151002024082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQzAgIXWJI/AAAAAAAAAXA/r3nKGQfqN6Y/s320/18+juillet+-+Yokohama+129.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Harnachées dans notre wagon, nous sommes les seules inconscientes qui montrent assez de courage pour tenter l’attraction. Le système de sécurité qui nous tient fermement attachées pèsent lourdement sur ma poitrine. Nous ne sommes pas encore parties que déjà j’étouffe. Yvonne pense déjà à sortir de là. Puis le départ. Lent d’abord. Puis de plus en plus vite. Une première montée, raide, interminable. Et nous sommes parties. Le wagon prend de plu en plus de vitesse, dévale les descente à tout allure. Yvonne hurle (depuis que le wagon a démarré…). Notre cœur bat à 100 à l’heure. Une poussée d’adrénaline, une nouvelle descente, un virage. J’hurle également. Il semblerait que je ne puisse m’en empêcher. C’est comme si mes cordes vocales avaient pris le pouvoir et faisaient la nique à mon cerveau, en vibrant contre sa volonté. Puis un arrêt, brusque. Et nous voilà reparti. La descente est terrible. En contrebas, la piscine s’approche de plus en plus. Mais pas de collision (auquel cas je n’écrirais pas ces lignes…un peu de logique voyons !!!). Nous nous engouffrons dans un trou obscur où des néons clignotent (ambiance boîte de nuit, avec l’envie de vomir en bonus…). Yvonne a arrêté de regarder autour depuis bien longtemps et ferme les yeux à s’en décrocher les paupières. Tout en continuant à hurler. Doucement, le wagon ralentit et, entre deux soubresauts, rentre se garer devant le guichet. Le tour est fini. Il aura duré à peine trois minutes, qui nous aurons semblé des heures. Je serais bien prête pour un nouveau tour, mais Yvonne ne tiendrait pas le choc. Nous retrouvons nos esprits alors que nous quittons Cosmo World.&lt;br /&gt;Toujours à Minato Mirai, nous visitons des bâtisses de briques rouges, au style britannique, qui abritent des magasins (pour le coup nous pensions y trouver un musée, au lieu de quoi les japonais ont préféré l’option shopping…). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229861994510659010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQzxmcfrcI/AAAAAAAAAXQ/V0FK1IClr7k/s320/18+juillet+-+Yokohama+140.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La visite est rapide, et nous rejoignons la terre ferme (la vraie, celle qui n’a pas été crée artificiellement). Il y a là un magnifique parc qui longe la mer. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229863463806177218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQ1HH_2D8I/AAAAAAAAAYQ/hfJGSt9qkiE/s320/18+juillet+-+Yokohama+184.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nous faisons au préalable un détour par l’intérieur des terres, et les quartiers de style anglais qui forme l’arrière garde du parc, pour y trouver la poste et un distributeur. Revenons sur le parc, bien plus intéressant que mon besoin d’argent. Il s’étend sur un kilomètre, tout en longueur, avec d’immenses pelouses bordées d’arbres. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229863455722146370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQ1Gp4dikI/AAAAAAAAAYI/gEnMA31GWwI/s320/18+juillet+-+Yokohama+180.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229886930961187058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRKdF9mQPI/AAAAAAAAAYg/PI8v6X_UA20/s320/18+juillet+-+Yokohama+192.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le long de la jetée, des bancs (objets rares au Japon) dont nous profitons pour nous reposer en regardant le port. Face à nous, la mer à perte de vue. Sur la gauche, des bateaux, dont un gigantesque paquebot que l’on peut visiter et sur lequel aurait voyager Charlie Chaplin (rien que ça !!!). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229862016731023410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQzy5OPiDI/AAAAAAAAAXg/JYGYYz_ajpg/s320/18+juillet+-+Yokohama+156.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Des japonais promènent leurs caniches, d’autres nourrissent les pigeons. Dans une allée, la statue en bronze de la petite fille aux chaussures rouges, sorte de Petite sirène locale. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229862024333163042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQzzViu-iI/AAAAAAAAAXo/AggEMJcSjBU/s320/18+juillet+-+Yokohama+176.jpg" border="0" /&gt;Nous avons encore du temps devant nous, et nous poussons plus avant notre découverte du parc. En hauteur se cache un dédale de petits jardins aux ambiances diverses. On y voit une fontaine entourée de colonnes et une allée de verdure. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229886936411750770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRKdaRHQXI/AAAAAAAAAYo/UsS9EPcNJQE/s320/18+juillet+-+Yokohama+197.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais aussi une cascade tout en mosaïque. &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229888412394258866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRLzUuxAbI/AAAAAAAAAZA/0DMdbJX9_-M/s320/18+juillet+-+Yokohama+203.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229886947079860898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRKeCAlsqI/AAAAAAAAAYw/L_8o7zK4fUk/s320/18+juillet+-+Yokohama+199.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229886958103705138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRKerE4NjI/AAAAAAAAAY4/tjgBcwY_GXI/s320/18+juillet+-+Yokohama+201.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Même un hémicycle fleuri. A l’ombre, un japonais se bat avec le pneu de son vélo. Il cherche une possible crevaison en le plongeant dans une bassine d’eau. Nous errons ainsi quelques temps dans ce jardin dominé par le phare rouge et blanc, avant de rentrer à l’hôtel. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229886923131157618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRKcoyxfHI/AAAAAAAAAYY/NsbL3JXdXpQ/s320/18+juillet+-+Yokohama+187.jpg" border="0" /&gt;Il est encore tôt. Le temps de faire quelques réservations, de prolonger notre séjour au Youth Hostel et de se refaire une beauté, et nous revoilà dans Chinatown. Le quartier a plus de vie encore que la veille. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229888429661995698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRL0VDtwrI/AAAAAAAAAZQ/YHhp6okdzSY/s320/18+juillet+-+Yokohama+210.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229888440882682690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRL0-2720I/AAAAAAAAAZY/lC8qjcHVSEM/s320/18+juillet+-+Yokohama+214.jpg" border="0" /&gt;Nous en profitons pour flâner dans les magasins de souvenirs. Notre journée se terminera, encore, autour d’un nikuman. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5229888420182987122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJRLzxvvkXI/AAAAAAAAAZI/jC5B-qmqaig/s320/18+juillet+-+Yokohama+207.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Et d'un gâteau poisson traditionnel, qu'Yvonne tenait absolument à goûter depuis Ueno.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-5455560341851060270?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/5455560341851060270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=5455560341851060270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5455560341851060270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5455560341851060270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/08/yokohama.html' title='Yokohama'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SJQw8KLJRbI/AAAAAAAAAVQ/e0gG7yY_w-c/s72-c/18+juillet+-+Yokohama+002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-6991388281244639681</id><published>2008-07-26T07:42:00.000-07:00</published><updated>2008-07-27T06:37:31.287-07:00</updated><title type='text'>Balade à Chinatown</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A présent que le suspens est levé concernant la suite de nos aventures, reprenons le récit où nous en étions restées : Yokohama. Au sortir du train, notre défi (devenu une habitude désormais) est de mettre le doigt sur notre hôtel. En une dizaine de minutes, nous arrivons à bon port : record battu !!! (nos épaules ont poussé un Ouf ! de soulagement !!!). Nous logeons au Yokohama Youth Hostel, l’un de nos meilleurs hébergements jusqu’alors. La Twin room (traduisez : pièce minuscule où nos deux futons se juxtaposent et nos bagages s’entassent devant la porte) est propre et accueillante. Nous sommes au cinquième étage, sans ascenseur (mais à l’étage de la douche !). Et sur le toit se cache un potager dans lequel émergent tables et chaises et d’où nous avons une jolie vue sur le quartier. Quand au personnel, il est plus qu’accueillant et c’est avec un réel plaisir que nous les saluons chaque matin, dans leur office de l’autre côté de la nuit.&lt;br /&gt;Ainsi installée, nous sommes fin prêtes à découvrir Yokohama. A quelques minutes de notre hébergement, s’étend le quartier chinois. Il serait le plus grand Chinatown du monde. C’est là que nos pieds nous porterons pour notre première soirée dans cette ville portuaire qu’est Yokohama.&lt;br /&gt;L’entrée de Chinatown est marquée par un gigantesque torii, ouvragé de bleu et de blanc. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227335507516401810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIs58s9NKJI/AAAAAAAAAUg/jMUmlmoVfM8/s320/17+juillet+-+Yokohama+003.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une dizaine de portes sont ainsi disséminées dans tout le quartier. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227335742665268626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIs6KY9EHZI/AAAAAAAAAUo/B9RQa_ZNKtQ/s320/17+juillet+-+Yokohama+010.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Allez, pour la peine je vous en met une de plus...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227336153955115826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIs6iVINIzI/AAAAAAAAAU4/TkWJBpymkj4/s320/17+juillet+-+Yokohama+031.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors que nous passons la porte, nous passons dans un autre monde pour nous retrouver, littéralement, en Chine. Des bâtiments, de leur architecture, jusqu’à la nourriture et les vêtements, tout rappelle l’empire du milieu (jusqu’au étiquette « Made in China »). Dans les boutiques de souvenirs, s’étalent des pandas de toutes sortes : peluches, portes clés, portes monnaies, tee-shirt, allumettes… Même des kitty géants !!!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227336486452366114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIs61rxuiyI/AAAAAAAAAVI/iYn5DZ8Atno/s320/17+juillet+-+Yokohama+037.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’animal est l’emblème même de Chinatown et ne semble pouvoir s’en défaire. Les rues sont illuminées, animées (jusqu’à 22h où les boutiques ferment et le quartier prend des allures de ruelles malfamées). Nous voulons absolument goûter les nikuman, des sortes de pains en forme de goutte fourrées à la viande ou aux champignons (ou à d’autres choses). Entrant dans un restaurant, nous nous retrouvons à payer une fortune un tout petit plat, mais pas de nikuman (rupture de stock). A la table voisine, une famille dévoraient plats après plats (même la grand-mère qui parvenait tout juste à tenir ses baguettes !!!). Nous avions vraiment l’air de deux sans le sous avec nos pauvres plats…ou d’anorexiques, au choix (quoique cette option ne serait pas celle qui choquerait le plus les japonais ). Au passage, nous avons opté pour la minute de solitude, en demandant avec toute l’innocence possible : « On mange ça comment ? » devant des nikuman sucrés. Nous avions bien trouver sur notre route une boutique qui vendait des nikuman à des prix abordables, mais il fallait encore les faire cuire, et nous n’avions pas assez d’allumettes sur nous… (appréciez l’ironie..). Mais avec notre chance inénarrable, nous sortons du restaurant, et tombons sur une vendeuse de nikuman cuits et pas chères…Et même des gâteaux aux sésames et fourrés au sésame. Bref un vrai repas copieux et délicieux !!! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Repues, nous avons repris notre découverte de Chinatown. Et, oh joie, nous avons trouvé une machine à puri kura. Mais qu'est-ce qu'une machine à puri kura ? (je lis dans vos pensées à force). Vous connaissez tous les cabines photo où nous ressortons avec des photos d'identité et des têtes de truands. Et bien les machines à puri kura, c'est pareil, mais avec des fonds marrants, des photos originales et la possibilité de faire et de mettre pleins de dessins dessus !!! Le temps que l'on comprenne comment ça marche, nos photos ne ressemblaient plus à grand chose, surtout que la gomme d'écran (oui, j'invente des noms d'objets...) d'Yvonne ne fonctionnait pas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227335940095141858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIs6V4cA5-I/AAAAAAAAAUw/lQYwfvMs-tc/s320/17+juillet+-+Yokohama+014.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de nos pérégrinations, nous avons aussi découvert un temple, bien différents de ceux que nous avons visiter jusqu'alors. On sentait avec force l'influence chinoise. Admirez l'opulence du bâtiment, vraiment à sa place dans ce quartier si particulier de Yokohama.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227336296557029586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIs6qoXJqNI/AAAAAAAAAVA/8wfss3hUzmc/s320/17+juillet+-+Yokohama+032.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand les rues sont devenues trop obscures, que les magasins montraient presque tous portes closes, nous avons repris la route de l’auberge de jeunesse. Nous y avons même passé une longue et douce nuit (nous en avions bien besoin !).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-6991388281244639681?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/6991388281244639681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=6991388281244639681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6991388281244639681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6991388281244639681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/balade-chinatown.html' title='Balade à Chinatown'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIs58s9NKJI/AAAAAAAAAUg/jMUmlmoVfM8/s72-c/17+juillet+-+Yokohama+003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-740626080996473995</id><published>2008-07-25T06:47:00.000-07:00</published><updated>2008-07-25T07:17:11.680-07:00</updated><title type='text'>Petite pause * Yvonne passe aux commandes * ^w^ YATTA !!</title><content type='html'>Coucou vous !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir c'est mal de dents généralisé chez les "made in Lyon" (c'est Diane qui m'a copié, je précise). On prend  du Paracétamol vous inquiétez pas ^^' Sinon, comme vous ne le savez peut-être pas encore, nous avons été obligé de reporter notre acscension du Mont Fuji, à cause de moi -&gt; ma cheville ressemblait plus en effet à celle de guy Carlier qu'à celle de la "fausse maigre" que je suis... Pour faire simple et garder un peu de suspens (Diane va encore me reprocher de lui pourri son travail lol jdéconne) je ne vous raconterai donc pas tous les détails mais je me suis faite littéralement dévorer par les moustiques : jugez-en par vous-même, 28 piqûres sur la cheville droite ~ 3 jours pour le dégonflage ~ l'ascension du Mt Fuji reportée à fin Août (on aura des réservations moins chères et les touristes en moins, c'est déjà ça) ~ et un squattage de la même Youth Hostel de Ôsaka.&lt;br /&gt;Après les problèmes de santé, les impressions, en bref, les trucs qui m'ont marqué. Alors, la première chose qui m'a frappé (à tokyo donc) ce sont les corbneaux !!! J'vous promet c'est dl'abus, y en a de partout et en masse surtout à Tokyo ! Ils sont partout, plus nombreux que nos pigeons natonaux. En fait, ils les remplacent (amplement). Ensuite, la gentillesse des jap. c'est simple, si vous êtes "lost in translation", ouvrez votre carte, faite genre vous bugez sur la route à prendre et un/e japonais/e viendra vous demander en Anglais si vous êtes perdu ou s'il peut vous aider. On a même eut droit à une gentille ptite mamie (qui parlait pas Anglais -&gt; les heures passées à faire désespérer ma prof de jap ne m'auront finalement pas été inutiles ^^') qui est allée jusqu'à appeler son mari pour qu'il nous amène en voiture jusqu'à notre station de métro (20 min à pieds). Ha, les jap adorent les Français ^x^ Tout bénèf !!!! En plus y a plein d'inscriptions en Français (ça rassure un peu même si c'est bourré de fautes d'hor-taux-gras-feux), les noms des magasins, de la bouffe... Le temps est lourd, fait aussi chaud (voire plus) que chez nous sauf que c'est insupportable car le vent semble avoir décidé de prendre ses vacances en France cette année. La télé jap c'est de la merde -&gt; pas un manga à l'horizon [mais où est Dorothée quand on a besoin d'elle ??], que des vieilles pubs et de la bouffe (à vous en dégoûter), et des émissions pourries avec des stars de séries B (au mieux) qui font des "jeux" oO Sinon le truc trop bien c'est qu'on peut hyper facilement trouver de la bouffe délicieuse pour pas cher, notamment dans les combini (= convenience stores ouverts 24/7). On a déjà testé les bains jap traditionnels - pas les onsen ! C'est les bains communs, on se lave sous la douche avant de se relaxer (mais trop relaxant jvous jure, bon en même temps jui encore jms allée au sauna) dans un grand bain d'eau brûlante. c'est énorme !! Bon après, vous êtes tous nus devant les autres utilisatrices (ben vi, faut pas rêver, c'est pas mixtes, bande de cochons !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon j'ai mal à la nuque alors je vous laisse je remarquerai des trucs plus tard on a le WIFI gratuit !! Yeah !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: j'en ai marre du baseball, les jap connaissent que ce sport là !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-740626080996473995?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/740626080996473995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=740626080996473995' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/740626080996473995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/740626080996473995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/petite-pause-yvonne-passe-aux-commandes.html' title='Petite pause * Yvonne passe aux commandes * ^w^ YATTA !!'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-287344355073895896</id><published>2008-07-23T16:40:00.000-07:00</published><updated>2008-07-23T16:44:10.742-07:00</updated><title type='text'>En route pour Yokohama</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Enfin, 13h30. Nous nous empressons de récupérer nos sacs. Vainement, nous attendons notre française un bon quart d’heure, discutant avec notre hôtesse. Elle semble n’avoir pas quitter Nikkô depuis bien longtemps, s’extasiant devant les chaussettes Kitty d’Yvonne (achetée en France…si si, on en trouve aussi chez nous !!! Elle ne s’y attendait vraiment pas !) et devant mon sac gâteau sorti des boutiques de Shibuya.&lt;br /&gt;Une légère brise se lève alors que nous prenons la route de la gare. Notre train part à 14h20, pour Utsunomiya. Nous nous rendons à Yokohama. Nous pensions dans un premier temps visiter le jardin de Mitô, l’un des trois plus beau du Japon, mais nous ne savions où y passer la nuit après un trajet de trois heures de train.&lt;br /&gt;Il faut alors s’organiser pour Yokohama. Pendant que je file à la gare m’enquérir du trajet à emprunter, Yvonne fait escale à l’office du tourisme pour réserver notre nuit sur place.&lt;br /&gt;Sur le quai, notre train s’est mis en place. Je ne peux pas réserver nos places de Shinkansen sans le Japan Rail Pass d’Yvonne. Je l’attends donc avec impatience. Bientôt 14h20. Ce n’est pas possible, nous allons encore rater notre train (j’ai oublié que ma montre avance de cinq minutes….) ! Non, voilà Yvonne qui arrive. Je saisis mes sacs et nous nous glissons dans un wagon juste avant que les portes ne se referment.&lt;br /&gt;A Utsunomiya, nous réservons nos places de Shinkansen, au cours de notre demi-heure de transit. Sur le quai, nous demandons au contrôleur où se trouvent les wagons des places réservées. Puis entrons dans un bocal-salle-d’attente climatisé, où nos sacs et nos bibines d’occidentales semblent forcer l’admiration.&lt;br /&gt;Un premier Shinkansen passe, sans s’arrêter. Sa vitesse est impressionnante. Il semble pouvoir emporter tout sur son passage. Puis voici le nôtre. Le nez effilé, la peinture clinquante. Enfin un vrai train, avec des places dans le sens de la marche. Pas de compartiment à bagage. Nous devons donc laisser nos sacs à nos pieds (une vraie gymnastique !!!). Autour de nous, des hommes d’affaires à foison, occupés sur leurs ordinateurs. Là où nous avions mis deux heures avec un « local » à l’aller, nous mettons tout juste une heure. Et nous voyons pas le temps passer.&lt;br /&gt;A Tokyo, gare d’arrivée, nous devons encore emprunter un dernier train pour rejoindre Yokohama. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-287344355073895896?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/287344355073895896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=287344355073895896' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/287344355073895896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/287344355073895896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/en-route-pour-yokohama.html' title='En route pour Yokohama'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7838358522440558630</id><published>2008-07-23T16:39:00.000-07:00</published><updated>2008-07-23T16:40:03.913-07:00</updated><title type='text'>Surprise au déjeuner</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous finissons notre visite des temples sur les coups de midi. Nous avons faim et avons une bonne heure à tuer avant de pouvoir récupérer nos bagages. En quittant le parc, nous croisons de nouveau notre française, plongée dans un roman; Elle attend un australien rencontré quelques jours plus tôt, à Kyoto, et à qui elle a donner rendez-vous à Nikkô. L’heure tourne et l’australien n’arrive pas. Il y a ainsi de grande chance que nous retrouvions dans le train de 14h20 notre amie qui se sera lassée d‘attendre.&lt;br /&gt;Nous reprenons l’avenue principale. Yvonne voudrait retourner au combini, près du centre ville. Je n’en ai personnellement pas le courage, sachant qu’il faut une bonne demi-heure pour s’y rendre des temples, puis encore une vingtaine de minutes pour rejoindre l’hôtel. Et qu’à peine arrivées, nous reprendrons nos sacs pour refaire tout le chemin en sens inverse, vers la gare. Nous nous installons donc devant une maison, où une estrade en bois semble soutenir le tronc biscornu d’un arbre. Les minutes passent, interminables. Même si les pieds sont douloureux, il faut admettre que se rendre au combini nous occupera. Après quelques pas, la chance nous sourit : devant nous se dresse une petite épicerie, où s’empilent cartons de nourritures et canettes. Le chaos semble régner dans cette boutique, mais qu’importe, tant qu’il y a de quoi nous sustenter. Mieux, nous découvrons au fond du magasin, pour un prix modique, des plats préparés, vendus au poids. Pour quelques 300 yens, nous repartons avec des nouilles aux légumes, une croquette de poulpe (en quantité suffisante pour nous permettre de tenir l’après-midi) et en prime le sourire de la gérante.&lt;br /&gt;Fière de nos achats, nous regagnons notre estrade de bois pour savourer notre fort bon repas. Comme à l’habitude, nous sommes regardées en extraterrestre, la tradition du ‘je me pose n’importe où pour manger » n’étant pas dans les mœurs locale.&lt;br /&gt;Nous voyons soudain arrivé vers nous une femme portant deux verres à bout de bras. Ils semblent contenir un liquide comme de la bière, ce qui ne ravit pas Yvonne outre mesure. La femme nous tend les verres, et nous comprenons donc quils nous sont destinés. « Biru ? » (=bierre), s’enquit d’abord Yvonne. Non, tout va bien, c’est du thé chaud, désaltérant et bienvenu par cette asséchante chaleur. Nous ne savons comment remercier cette dame (que nous ne retrouverons pas après notre repas pour lui exprimer de nouveau notre gratitude). Je suis une fois de plus stupéfaite par la bonté et la prévenance de la population japonaise à notre égard.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7838358522440558630?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7838358522440558630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7838358522440558630' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7838358522440558630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7838358522440558630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/surprise-au-djeuner.html' title='Surprise au déjeuner'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1776071548449974387</id><published>2008-07-23T15:36:00.000-07:00</published><updated>2008-07-23T16:38:27.793-07:00</updated><title type='text'>Les temples de Nikkô</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je profite de nos longs trajets de trains (trois fois une heure) qui nous mènent au pied du Mont Fuji pour avancer l’histoire de Diane et Yvonne dans ce pays lointain qu’est le Japon. Nous sommes aujourd’hui dimanche 20 juillet, mais reprenons le cours de notre histoire, le 17 juillet dernier.&lt;br /&gt;Nous avons donc passé la nuit à Nikkô, dans une auberge de jeunesse au pied d’une rivière. Pour la première fois de notre voyage, nous nous éveillons sur les coups de 7h30, soit bien avant que le réveil emprunté à notre hôtesse n’ai retenti. Ce réveil matinal est de bon augure : nous pourrons profiter des temples de Nikkô avant qu’ils ne soient envahis par la foule.&lt;br /&gt;Nikkô est une ville perdue dans la campagne qui compte quelques 95 000 habitants. Ses sanctuaires et ses temples, principaux centres d’intérêt de la ville, sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. Ils sont réunis au sein du parc naturel de Nikkô, que nous n’aurons malheureusement pas le temps de parcourir plus avant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226353637514272338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe88WKb3lI/AAAAAAAAAT4/3puCvnistpI/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+079.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Pour la petite histoire (il était temps, un peu de culture ! ), le moine bouddhiste Shôdô Shônin fonda un ermitage à Nikkô au milieu du VIIIe siècle. C’est à cette période que Nikkô devint un site sacré et un important centre d’enseignement bouddhique. La ville tomba ensuite dans l’oubli, jusqu’à ce qu’un seigneur de la guerre lui redonne une notoriété. En effet, au XVIIe siècle Nikkô accueille le mausolée d’Ieyasu Tokugawa, seigneur de la guerre qui prit le contrôle du pays, et établit le shogunat qui régna durant 250 ans, jusqu’à la fin de la période féodale et la Restauration de Meiji. Aujourd’hui, la ville attire des milliers de visiteurs venus découvrir ces temples ancestraux.&lt;br /&gt;Si le site est situé à une trentaine de minutes de la gare, il ne se trouve qu’à une dizaine de minutes de notre hébergement. C’est donc fraîches et pimpantes (traduisez : avec des cernes jusqu’au milieu du visage) que nous avons entamé notre visite des temples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avant même d’entrer dans l’enceinte du parc, nous passons devant un pont sacré, le Shin-Kyô. Rouge vermillon, ce pont surmonte la rivière Daiya (celle-là même qui longe notre auberge). Il est la réplique exacte d’un ouvrage du XVIIe siècle. Une légende entoure bien sûr l’histoire de ce pont. On raconte que Shôdô Shônin aurait traversé la rivière, ici-mêle, sur le dos de deux serpents géants (il avait pas peur, lui !).&lt;br /&gt;Le parc dénote complètement du reste de la ville. Des marches en pierre recouvertes de mousse, des lanternes sur le bord des allées, des arbres et de la verdure de tout côté. Un havre de paix en cette heure matinale où les touristes n’affluent pas encore. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226352028694936130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe7es2A-kI/AAAAAAAAATQ/oqMq7SUKKXU/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+038.jpg" border="0" /&gt;Notre plan de Nikkô à la main, nous cherchons le guichet pour nous procurer le billet combiné qui nous donne accès à presque tous les temples. Difficile de se retrouver dans toutes ces allées ! Par chance, derrière nous arrive notre couple tchèque, compatriote de l’auberge, et notre française qui connaît le chemin.&lt;br /&gt;Le premier temple que nous visitons se situe juste sur la gauche du guichet. Il s’agit du Rinnô-Ji, temple de l’école bouddhique Tendai, fondé il y a 1200 ans par Shôdô Shônin, dont la statue en position du lotus trône à l’entrée du temple. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226352031940995842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe7e4776wI/AAAAAAAAATY/T2umY9sWIJY/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+043.jpg" border="0" /&gt;L’architecture du temple ne diffère guère (pour nos yeux de néophytes) de celle des autres temples. Mais à l’intérieur du Rennô-ji se cache un véritable joyau. Trois statues dorées de Bouddhas, les plus hauts Bouddhas assis en bois du Japon avec leurs 8m de hauteur. Au centre se trouve Amida Nyorai, l’une des principales divinités du bouddhisme mahayana. Elle est entourée de Senjû, une Kannon au mille bras (Kannon étant la déesse du Pardon et de la Compassion) et de Batô, une Kannon à tête de cheval. Elles sont posées sur des fleurs de nénuphars (je crois...). Le travail est remarquable, extraordinairement ouvragé. Les Bouddhas sont imposants. On se sent presque minuscules à leurs pieds et emplis de spiritualité. Un véritable appel à la prière.&lt;br /&gt;Le Rennô-ji, comme beaucoup d’autres temples de Nikkô, est en travaux. D’importantes rénovations sont à l’œuvre sur les édifices en bois, dont beaucoup sont dévorés par les termites.&lt;br /&gt;Nous poursuivons notre parcours et entrons dans le Tôshô-gû, un sanctuaire shintoïste dont l’entrée est marquée par un gigantesque torii en pierre. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226353646523838034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe883ue7lI/AAAAAAAAAUA/8PPW_7MGb38/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+080.jpg" border="0" /&gt;Le temple montre une profusion de sculptures, de bas reliefs très ouvragés et représentant de nombreux personnages comme le célère trio de singes dont les noms signifient « Je ne dis pas le mal », « Je ne vois pas le mal », « Je n’écoute pas le mal », et symbolisent les trois principes de l’école Tendai. Les trois singes sont aisément reconnaissables : l’un se cache les yeux, l’autre la bouche et le troisième se bouche les oreilles. A l’entrée, les fidèles se purifient en se rinçant les mains et la bouche. Sous un pavillon, il y a ainsi un bassin en granite avec des sortes de louches qui permettent la purification. Des dizaines de japonais se pressent pour procéder aux ablutions. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226352041277195426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe7fbt3BKI/AAAAAAAAATg/qrDsiA6ccl8/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+064.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous entrons dans le temple. Au plafond est peint un gigantesque dragon, le Nakiryû, (dragon rugissant). Il doit son nom à la résonance de la salle. En effet, au milieu de la pièce, un moine tape deux bouts de bois l'un contre l'autre. Lorsqu'il le fait sous la gueule du dragon, et seulement là, le son résonne dans toute la pièce, comme si le dragon rugissait.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226352051493832290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe7gBxshmI/AAAAAAAAATw/O8ewSmA3ev8/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+077.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226352045330427922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe7fq0OcBI/AAAAAAAAATo/WEy7vCZPWgI/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+073.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans l'ensemble, les temples de Nikkô, s'ils sont impressionnants, se ressemblent beaucoup. Sauf un. Il faut savoir que les japonais sont bouddhistes et shintoïstes et que les temples de chacune de ses croyances présentent des arts bien différents. Ainsi, l'un des temples présentent des coulours moins agressives, plus pastels, mais des torii et des temples plus ouvragés et aussi plus chargés, avec de nombreuses sculptures et bas-reliefs. &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226353652173220866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe89MxZrAI/AAAAAAAAAUI/MXNzqLVtIZg/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+092.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226353678824092258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe8-wDdsmI/AAAAAAAAAUQ/UsSe4zKsmu0/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+098.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226353726084814594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe9BgHTFwI/AAAAAAAAAUY/c2BouCrZIEs/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+095.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;La foule afflue alors que sonnent dix heures. Des groupes d'écoliers se pressent avec leurs professeurs à l'entrée des temples, s'alignant en rang d'oignon pour la photo souvenir (ils ont même leur photographe personnels !!!!).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il nous reste encore un dernier temple. Discrètement, nous nous greffons à une visite guidée (en japonais, donc je n'y comprend pas un mot...). Nous irons même jusqu'à suivre quelques temps la prière, avant de quitter le temple et le parc. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1776071548449974387?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1776071548449974387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1776071548449974387' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1776071548449974387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1776071548449974387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/les-temples-de-nikk.html' title='Les temples de Nikkô'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIe88WKb3lI/AAAAAAAAAT4/3puCvnistpI/s72-c/16++et+17+juillet+-+Nikko+079.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1345535801013027936</id><published>2008-07-19T03:36:00.002-07:00</published><updated>2008-07-23T15:35:10.270-07:00</updated><title type='text'>Une nuit à Nikkô</title><content type='html'>Au sortir du train, difficile de se faire une première idée de Nikkô. Une grande rue, quelques bâtiments, une fontaine. Assez commun en somme. Nous remontons jusqu’au « tourisme center » où nous parvenons à réserver deux lits dans une auberge de jeunesse, à vingt minutes de la gare.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226341310836794514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIexu1tgZJI/AAAAAAAAATI/27H9-EDtNx0/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+034.jpg" border="0" /&gt;Il est 17h passé. L’air s’est légèrement rafraîchi, et contrairement à Tokyo, il souffle une légère brise, bienvenue en ces fortes chaleurs. Armées d’un plan, nous sommes sûres de ne pas nous perdre. Vous vous doutez de ce qui arriva. Nous ne nous sommes pas réellement perdue. Nous voulions prendre la rue principale, puis bifurquer avant la poste pour rejoindre l’hôtel. Nous avons en réalité suivi une autre bien plus rapide. Ce qui ne nous a pas empêché de demander (moi là encore, je deviens trop forte) à une jardinière notre chemin. Cette petite rue, en partie déserte, montre bien l’ambiance de Nikkô, un petit village tranquille au pied des collines. Nous sommes bien loin de l’effervescence de Tokyo. &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226341286941152466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIextcsV1NI/AAAAAAAAATA/y8eq31r8Mhg/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+025.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les maisons se succèdent. Nous croisons quelques rares habitants. Et au moins trois temples. C’est la particularité de Nikkô, et ce qui attire autant de touristes dans ce petit village. Mais je pense que peu d’étrangers doutent même de l’existence de ces trois temples modestes, cachés parmi les habitations.&lt;br /&gt;Au bout de vingt longues minutes (où la gérante d’une épicerie nous a offert une dose de lessive, voyant que nous ne trouvions pas le savon que nous cherchions), nous trouvons enfin l’auberge de jeunesse.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226340352393901634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIew3DO6dkI/AAAAAAAAASg/2dGxkdXI6ww/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+005.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Elle est tenue par une dame d’une soixantaine d’année, qui parle assez bien anglais, malgré un accent japonais prononcé. Elle vit là avec sa famille (c’est ce que j’en ai conclu du moins) et a certainement transformé son habitation en lieu d’hébergement. Beaucoup de cartons, de magazines et d’autres objets sont entassés dans l’entrée, comme si la gérante ne voulait rien jeter. La demeure est nichée au fond d’un chemin étroit, encadré de haies. Il faut descendre un court escalier de pierre pour atteindre l’entrée. Le long, coule la rivière, auprès de laquelle des travaux sont à l’œuvre. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226340363036389298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIew3q4R77I/AAAAAAAAASo/rqztuwwJoec/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+008.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons nous déchausser en arrivant. Droit devant nous, se trouve une salle commune, avec des tables et des chaises. L’une est occupée par une parisienne, plongée dans un roman. Devant la pièce, un lavoir avec des bassines devant des robinets, et sur la droite, les toilettes occidentales et japonaises. A gauche de l’entrée, la salle de bain traditionnelle. Il faut d’abord se laver, puis un bain chaud (recouvert d’un tapis plastique quand il n’est pas utilisé, afin de garder toute la chaleur) pour se relaxer. La baignoire est étroite mais profonde. L’eau y est verte et parfumée. Yvonne en est sorti étonnamment relaxée, ravie de l’expérience. Je m’y suis plutôt senti oppressée. Les battements de mon cœur se sont accélérés, la chaleur m’a assailli. Je suis sortie de ce bain mal à l’aise, au bout de seulement deux minutes.&lt;br /&gt;Les chambres sont à l ‘étage. Ce sont des dortoirs, mais l’auberge est peu peuplée et nous avons notre dortoir pour toute les deux. Il y a des lits superposés, sur lesquels nous positionnons nos futons.&lt;br /&gt;Il est encore tôt, et nous profitons du peu qu’il nous reste de la journée pour faire un tour et s’acheter à manger. Nous trouverons notre bonheur près de la place principale du village, dans un combini. Et c’est sur un (trop rare) banc que nous savourerons notre repas.&lt;br /&gt;A 20h, tout est déjà fermé. Les rues sont désertes et obscures et s'il n'y avait de la lumière au fenêtre et les échos de la télévision, on se croirait dans une ville morte. Un sacré dépaysement après l’agitation de Tokyo à toute heure du jour et de la nuit. Bonne occasion aussi pour se coucher tôt.&lt;br /&gt;Alors qu’Yvonne est déjà au pays des rêves, je descends saluer notre hôtesse. Elle a chercher pour moi les horaires de train pour Mitô (que nous ne visiterons pas finalement : trop de train et aucune assurance de pouvoir y dormir). A l’écart, la parisienne discute avec deux Tchèques, de grands voyageurs qui ont parcouru déjà une bonne partie du monde, dont la Malaisie qu’il garde fortement ancrée en mémoire. Ils m’invitent à me joindre à leurs conversations ; je le fais volontiers, bien que j’ai du mal à suivre en anglais. Si je comprend correctement, je peine à m’exprimer. Les conversations tournent autour des voyages et de Brad Pitt (nous boycottons le foot : trois filles contre un homme). Et c’est en cette bonne compagnie que se termine la soirée. Nous rejoindrons nos chambres vers onze heures, quand notre hôtesse nous aura demander de quitter la salle commune.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1345535801013027936?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1345535801013027936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1345535801013027936' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1345535801013027936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1345535801013027936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/une-nuit-nikk.html' title='Une nuit à Nikkô'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIexu1tgZJI/AAAAAAAAATI/27H9-EDtNx0/s72-c/16++et+17+juillet+-+Nikko+034.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3868433299154538673</id><published>2008-07-19T03:36:00.001-07:00</published><updated>2008-07-23T15:26:09.385-07:00</updated><title type='text'>Tokyo / Utsunomiya - Utsunomiya / Tokyo</title><content type='html'>Le train et le métro japonais ne présentent guère de différence. En fait, ils sont même strictement identiques. Des rangées de sièges collées à la cloison, et le droit de rester debout pour celui qui, entré le dernier, n’a plus de place assise.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226338432435492994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIevHS1KGII/AAAAAAAAASI/3YqdufF0vM4/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons deux heures pour rejoindre Utsunomiya. Nous aurions bien pu prendre le Shinkansen (TGV local), bien plus rapide, mais il ne passe pas par Shinjuku, et nous ne voulions pas encore changer de gare. Nous sommes donc parties pour deux heures, que nous passerons essentiellement à dormir, sur des sièges inconfortables qui me donneront mal au dos..&lt;br /&gt;Passé Tokyo, le paysage délaisse les immeubles pour des maisons pavillonnaires, les rues grises et embouteillées pour une campagne verdoyante et ordonnée, et le ciel nuageux pour…un ciel toujours aussi nuageux. Faut pas trop en demander non plus. &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226339123839194482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIevvigpVXI/AAAAAAAAASY/sJ_Tg7Hk5_0/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+003.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;A Utsunomiya, nous prenons un second train (un « local », prononcez à l’anglaise) pour Nikkô. La gare est plus petite et il est plus facile de s’y repérer. Pendant qu’Yvonne entame son déjeuner, je pars à la chasse aux informations. Je trouve un contrôleur (mes principaux indics au sein des gares : toujours postés aux portiques qui ferment l’entrée et la sortie des gares et métro…gare à qui n’a pas son ticket, il doit en payer un second pour sortir, comme c’est arrivé une fois à Yvonne). « Summimasen… Nikkô? » (« Excusez-moi… Nikkô? ») En deux mots, j’ai fais le tour de la situation. Le contrôleur qui m’a très bien compris (de plus en plus fière ) me montre les horaires sur un panneau. Pour le quai, je n’ai qu’à montrer du doigt les affichages dédits quais pour qu’il m’indique le cinq. Rien de plus simple… &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226339120817537906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIevvXQOg3I/AAAAAAAAASQ/mYtVasOFBBE/s320/16++et+17+juillet+-+Nikko+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faudra encore une cinquantaine de minutes pour rejoindre Nikkô (sur la Nikkô Line). Le paysage devient boisé. C’est la cambrousse, la vrai. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3868433299154538673?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3868433299154538673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3868433299154538673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3868433299154538673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3868433299154538673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/tokyo-utsunomiya-utsunomiya-tokyo.html' title='Tokyo / Utsunomiya - Utsunomiya / Tokyo'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIevHS1KGII/AAAAAAAAASI/3YqdufF0vM4/s72-c/16++et+17+juillet+-+Nikko+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-2484039172811495307</id><published>2008-07-19T03:35:00.000-07:00</published><updated>2008-07-23T15:20:31.057-07:00</updated><title type='text'>De la facilité de prendre le train à Tokyo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mercredi 16 juillet. Ce matin il y a de l’eau dans le gaz. Levée tôt pour rédiger mon blog (et rattraper le retard déjà accumulé), j’ai oublié de réveiller Yvonne. Il est 9h45, nous devons rendre les chambres dans un quart d’heure. Dès le début de la journée, nous prenons du retard sur notre emploi du temps. Vers onze heures, nous quittons l’hôtel. Notre temps à Tokyo est passé, et nous prenons la route pour Nikkô.&lt;br /&gt;En premier lieu, nous devons échanger nos bons JRP pour de vrais Japan Rail Pass, en bonne et due forme. Se fiant au Lonely Planet, nous choisissons de partir de Shinjuku Station, où un centre JR peut nous délivrer les précieux Pass, qui nous donnent accès à l’ensemble des lignes de train et bus JR. Il faut savoir que tous les services de réservations JR ne déservent pas le JRP. Nooon, se serait trop facile. Un seul centre délivre ces satanés bon sang de pass, et nous en avons fait trois pour le trouver !!! Car le sigle JR n’implique pas produits JR ! C’est quelque chose que, même en France, je n’ai jamais su m’expliquer… Quel intérêt de mettre le sigle si on ne peut pas se faire délivrer les produits correspondants ?&lt;br /&gt;Bref, chargées comme nous le sommes, nous avons donc traversé la gare d’Ouest en Est (et la gare de Shinjuku est trèèès grande) avant de trouver le bon service. Il a encore fallu remplir les papiers, attendre de se faire délivrer les Pass, puis comprendre quels trains nous devions emprunter pour atteindre Nikkô. Puis nous avons encore attendu pour réserver nos places et être sûr d’avoir une place assise pendant les deux heures que va durer le voyage. Il est 12h30, le train part dans une heure. Juste le temps de trouver de quoi manger.&lt;br /&gt;Dans la gare, de nombreux restaurants affichent des prix concurrentiels. Yvonne préfère trouver un combini, une sorte de supermarché ouvert 24h/24 (en réalité, elle cherche un supermarché ordinaire, mais nous ne le comprendrons que plus tard). Sortons donc à la chaleur pour dénicher, en plein Shinjuku, la perle rare.&lt;br /&gt;Un quart d’heure aller. A peine le temps d’acheter à manger et repartir. Nous sommes en retard. Ma grande connaissance des trains me fait affirmer que nous n’aurons pas le nôtre. Sur la rue chauffée par le soleil de midi, nous forçons l’allure. Les sacs deviennent pesants. Mais nous ne devons pas y penser. Pas plus qu’à la petite goutte qui perle sur le front. Seulement se presser vers la gare. Comble de malheur, nous avons marcher jusqu’à la station voisine, et n’avons même pas le réconfort de pouvoir emprunter l’une des nombreuses bouches de métro que nous croisons sur la route. Il est 13h15 quand nous arrivons à la bonne station de métro (la gare est dans la station…). Notre train quitte la gare dans cinq minutes. Il nous reste encore à trouver le bon quai. Seulement voilà. Entre les indications en japonais et les codes couleurs, impossible de déterminer vers quelle voie se diriger. Nous demandons notre chemin à tous les contrôleurs que nous passons, mais dans le stress nous ne comprenons pas leurs explications. Jusqu’à ce qu’un japonais anglophone viennent à notre rescousse. Après s’être renseigné sur le quai où arrive notre train, il nous guide à travers les méandres de la gare (Heathrow, c’est de la nioniotte à côté). Il ira jusqu’à nous indiquer le horaires de notre train et les changements que nous devons opérer. Comme je le craignais, notre train est parti. Nous devons attendre le prochain, quelques quarante minutes plus tard. Fâchée par cette perte de temps, et pour mettre épuisée vainement à trouver un combini quand de nombreux restaurants de la gare aurait pu faire l’affaire, je pose mes sacs, et m’assois à même le sol pour manger (vous apprendrez que ce n’est pas chose courante au Japon). J’amuse la galerie, ce qui m’enferme encore plus dans ma bouderie. D’autant que mon repas me laisse sur ma faim. Par chance, les quarante minutes auront eu raison de ma colère, et je suis relativement calme quand je monte dans le train.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-2484039172811495307?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/2484039172811495307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=2484039172811495307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/2484039172811495307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/2484039172811495307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/de-la-facilit-de-prendre-le-train-tokyo.html' title='De la facilité de prendre le train à Tokyo'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-9048263113274275699</id><published>2008-07-19T03:34:00.002-07:00</published><updated>2008-07-19T03:35:30.341-07:00</updated><title type='text'>Fin de journée sur Tokyo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il ne doit pas être loin de 19h quand nous retournons chercher nos sacs au Sakura Hostel. Les commerces de la rue marchandes sont tous fermés. Le Senso-ji est illuminé, encore traversé par une poignée de touristes et de japonais venus cherchés un peu de quiétude ou de spiritualité dans ce quartier qu’est Asakusa.&lt;br /&gt;Chargée de notre paquetage, nous redescendons la Kokusai-dôri pour prendre de nouveau le métro, et réintégrer le New Koyo.&lt;br /&gt;Ce sera notre dernière nuit à Tokyo. Demain, nous prenons enfin la route.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-9048263113274275699?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/9048263113274275699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=9048263113274275699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/9048263113274275699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/9048263113274275699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/fin-de-journe-sur-tokyo.html' title='Fin de journée sur Tokyo'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-6987877520564754258</id><published>2008-07-19T03:34:00.001-07:00</published><updated>2008-07-19T19:14:12.487-07:00</updated><title type='text'>Kiddy Land</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;La journée n’est pas encore achevée et il nous reste quelques heures devant nous pour la rendre productive. Pour commencer, nous cherchons une poste pour acheter des timbres. Après avoir tourné un moment dans le quartier, et demandé à tout plein de japonais (j‘ai même fait ma première demande en japonais, je suis très fière de moi… surtout de ma lecture du guide de conversation… j‘ai toujours été une bonne élève en lecture, et aujourd‘hui, ça paye ! ), nous trouvons enfin le Post Office. Se faire comprendre n’a plus guère de secret pour nous, et nos timbres nous sont délivrés sans autres tracas. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Là où ça se complique, c’est pour rejoindre le centre ville. Yvonne a en effet trouvé dans un magazine un lieu de rêve en plein Harajuku : Kiddy Land. (Dessous, c'est pas Kiddy Land, c'est Harajuku...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224910144163060338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKcF-YsmnI/AAAAAAAAARQ/l00pQQjPBrQ/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+056.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Pour s’y rendre, nous devons donc prendre le métro, si toutefois nous en trouvons l’entrée. Cette fois, nous demandons notre chemin avant même de nous perdre. Une petite japonaise cinquantenaire, cheveux courts et tablier de maison, nous conduit sur quelques mètres, discutant avec Yvonne en japonais. Je ne fais que sourire et hocher la tête quand le ton de la conversation le demande. Yvonne lui explique que nous venons de France, ce à quoi elle répond : « Alors c’est pour ça que vous êtes jolies » (je n’ai rien inventé, c’est la dame qui l’a dit). Pas de métro en vue toutefois. Et là, nous nous sommes retrouvées en plein Pékin Express. La petite dame a sorti son téléphone portable et a appelé son mari pour qu’il nous emmène en voiture jusqu’à la station de métro. Nous étions gênée, nous ne savions plus où nous mettre. Une telle gentillesse ! Au bout de quelques minutes, le mari et la voiture sont arrivés. Nous avons été déposés au pied de la gare et la petite dame nous a conduit jusque devant les portiques. Je tiens d’ailleurs encore à la remercier pour sa gentillesse et sa prévenance.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Kiddy Land se trouve dans une partie de Harajuku que nous n’avons pas encore traversé. A l’image de Shibuya, mais pour des bourses plus restreintes, Harajuku est un nid de boutiques de fringues. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224910125630849186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKcE5WRgKI/AAAAAAAAARA/HNBjgxqhQ3Q/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+040.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Il y en a de partout, où que nous tournions la tête. Gourmande, nous faisons aussi une pause goûter dans un petit café so nice, où nous engloutissons une verrine au tiramisu avec des morceaux d’Oréo dedans (Trooop bon !!!), et un chocolat (frappé pour moi, chaud pour Yvonne). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224910135517485202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKcFeLbmJI/AAAAAAAAARI/DYfDjzN4sR0/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+049.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Encore le temps de se perdre (nous apprenons du même coup que les japonais n’indiquent sur leur plan que les rues principales, et pas les dizaines de petites rues qu‘il y a entre…) et Kiddy land apparaît enfin.&lt;br /&gt;Je me permet, à ce point du récit, d’ouvrir une petite parenthèse. Je ne peux en effet continuer cette histoire sans faire mention du magasin Condommania. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224910157121788658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKcGuqTGvI/AAAAAAAAARg/_2CC5RG8RP8/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+059.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Condommania, comme son nom l’indique (ou pas pour les non-anglophone) est une boutique entièrement consacrée aux préservatifs. Certes étroit, le magasin contient des rayons entiers de préservatifs, dans des emballages des plus originaux (mention pour la sucette et l’étalon noir), de toutes les formes (le Spiderman…magique !!!) et de tous les parfums.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224910147362723378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKcGKTjljI/AAAAAAAAARY/Rhx6uI0tfOk/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+058.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Mais en jeune fille sérieuse nous nous détournons de cette endroit de luxure (oui d’accord, nous l’avons parcouru en long, en large et en travers avant de nous en détourner…) pour rejoindre le royaume des enfants. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Kiddy Land est bel et bel le royaume des enfants. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224911363360218610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKdM8P83fI/AAAAAAAAARo/yf5c6K_D8OM/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+066.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Sur cinq étages s’étalent des produits Hello Kitty (je voie les jalouses… si vous en voulez, passez commande, tant que c’est pas trop gros et que c’est dans mon budget), Snoopy, Bisounours, Moomin (ça existe encore !!!), et autres personnages de dessins animés japonais (comme « Mon voisin Totororo que je regarde dans notre chambre de Yokohama, à l’heure où j’écris ces lignes…j’ai pris un peu de retard dans la chronologie du récit, j’en suis navré…pour revenir à Totororo, il est en japonais et il n’y a guère qu’Yvonne qui comprend l’histoire…). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224911364908455682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKdNCBFFwI/AAAAAAAAARw/x_dHN9mbuas/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+068.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Et nous voilà lâchée dans ce magasin démoniaque, que nous n’avons d’autres choix que dévaliser. Il devrait être interdit de faire de telle boutique, qui ne peuvent entraîner que la ruine et la chute de pauvres mortelles telles que nous.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224911374143536146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKdNka5PBI/AAAAAAAAAR4/e_11LMDJU70/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+069.jpg" border="0" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-6987877520564754258?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/6987877520564754258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=6987877520564754258' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6987877520564754258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6987877520564754258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/kiddy-land.html' title='Kiddy Land'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKcF-YsmnI/AAAAAAAAARQ/l00pQQjPBrQ/s72-c/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+056.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-6328092870622504176</id><published>2008-07-18T03:33:00.001-07:00</published><updated>2008-07-19T18:55:47.467-07:00</updated><title type='text'>Où il faut encore changer d’hôtel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZbR0AafI/AAAAAAAAAQI/k8fI5DJ4lHY/s1600-h/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+002.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A peine arrivées, nous devons déjà repartir. Direction le New Koyo, de nouveau. Pour ne pas réitérer les erreurs de la veille, nous laissons nos bagages au Sakura, et reviendrons les récupérer à la fraîche. Nous récupérons le métro à Asakusa, histoire de voir de nouveau le Senso-jî. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224907225068893266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZcD6adFI/AAAAAAAAAQY/t9rwEZ7yLms/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+011.jpg" border="0" /&gt;Il y a en réalité bien plus de temples que nous n’en avions vu le premier jour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224907234595520370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZcnZvP3I/AAAAAAAAAQg/osaRqpJi_Is/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+013.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224907220516654562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZby9EzeI/AAAAAAAAAQQ/ZmSs5XOhPjI/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+006.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’ambiance y est aussi plus calme et bien moins de monde transite par le temple. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224907237864381426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZczlGG_I/AAAAAAAAAQo/vd6VZYL4ObU/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+021.jpg" border="0" /&gt;Nous traversons ensuite la rue commerçante couverte, où les boutiques rivalisent d’objets traditionnels, du yukata à l’éventail, en passant par les maneki neko (chats qui bougent la patte et qui apportent l‘argent). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224907716719471906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZ4rdC7SI/AAAAAAAAAQw/AzHjmg3MZHA/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+022.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Alléchée devant toutes les friandises étalées sous nos yeux, nous succombons à la tentation et faisons l'expérience des pâtisseries locales. Boules de pâte de riz fourrés à la pâte de haricot rouge, ou recouvertes de sésame. Un vrai régal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224907721398435042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZ484mPOI/AAAAAAAAAQ4/iXsEhR56bG0/s320/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+029.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Le New Koyo reste fidèle à lui-même. Toujours aussi terne. Nous y faisons la connaissance d’un français (décidément ils sont partout) qui connaît le Japon et passe quelques jours à Tokyo après être notamment allé à Kyoto. Grand, châtain, les cheveux frisés, des lunettes et un tee-shirt rouge, son principal souci est de devoir faire, seul, sa lessive. Mon seul soutien : « Fait gaffe, le rouge ça déteint. ». Il est marrant, un peu gauche et à parler pour rien dire…&lt;br /&gt;La chance du jour, c’est que je n’est plus la chambre 113, mais la chambre 203. Elle est plus grande, de style japonais et elle ne sent rien !!!&lt;br /&gt;Notre journée (on est mardi 15 juillet, faut suivre !!!) n’aura quand au reste guère été très marquante. Nous avons passé l’après-midi à réserver (par le biais de notre hôtesse) une nuit en refuge pour l’ascension du Mont Fuji. Nous l’obtenons à 16h. L’ascension ne pourra pas se faire dans trois jours mais le 22 juillet, et nous en serons quittes pour 5400 yen la nuit (sans repas compris…). Quelle arnaque !!! Cela bouleverse tout notre programme. Nous avons encore une semaine à occuper autour de Tokyo et du Mont Fuji. Et pour l’heure je n’ai aucune idée de ce que nous allons faire…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-6328092870622504176?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/6328092870622504176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=6328092870622504176' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6328092870622504176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6328092870622504176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/o-il-faut-encore-changer-dhtel.html' title='Où il faut encore changer d’hôtel'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKZcD6adFI/AAAAAAAAAQY/t9rwEZ7yLms/s72-c/15+juillet+-+asakusa+et+Harajuku+011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-80327750043221352</id><published>2008-07-18T03:32:00.001-07:00</published><updated>2008-07-18T03:32:53.519-07:00</updated><title type='text'>Petite visite du Sakura Hotel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le Sakura est en plein cœur d’Asakusa, à cinq minutes à peine du Senso-jî. Pour vous faire une idée du quartier : nous sommes entourées de cinémas X et de leurs affiches démonstratives (pour ne pas dire carrément cochonne). Par chance, aucun pervers à l’horizon. Nous n’y serons pas inquiétée (pour la seule nuit que nous y passerons). L’intérieur est moderne et imposant. Contrairement aux deux précédents hôtels, de taille modestes, celui-ci est un hôtel important qui peut accueillir de nombreuses personnes. A l’entrée, un vaste espace commun avec une cuisine, des tables et des ordinateurs (et le WiFi est gratuit !!!) ainsi qu’une télévision (et même une console, quand on comprend les jeux en japonais…HIHIHI !!!). A l’étage, les chambres. Nous sommes en dortoir avec un français, un espagnol, une américaine et d’autres personnes non identifiées. Les lits sont confortables, les draps sont fournis et l’ambiance est agréable. Les salles de bains sont correctes (mais bémol pour les douches où il n’y a rien pour poser nos affaires !!!). Les femmes s’y pressent (c’est pourquoi avec Cécilia, une autre française qui voyage avec « Autrement le Japon », nous avons décidé d’investir la salle de bain des hommes, pour la simple raison qu’ils la déserte…peut-être aussi parce que nous l’occupons…). L’endroit est vraiment sympa, quoique un peu trop éloigné du métro. Mais côté économie, pour l’instant, c’est le must.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-80327750043221352?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/80327750043221352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=80327750043221352' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/80327750043221352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/80327750043221352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/petite-visite-du-sakura-hotel.html' title='Petite visite du Sakura Hotel'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-6322603005104747644</id><published>2008-07-18T03:30:00.001-07:00</published><updated>2008-07-19T18:29:20.213-07:00</updated><title type='text'>L’art et la manière de se perdre au japon</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans ce chapitre vous verrez nos héroïne pestée contre Tokyo, ses plans et ses rues, puis contre ses hôtels, puis contre ses rues, et encore contre ses rues. Car en ce lundi 14 juillet, nos héroïnes ont apprit l’art de se perdre à Tokyo… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout commence aux petites heures de cette chaude journée d'été… Le temps de se préparer, de réserver le ryokan pour septembre, de rassembler nos affaires, nous partons sur les coups de 10h. Le Sakura Hostel nous attend, à une dizaine de minute du Taito. Nous mettrons très exactement une heure et demi pour rallier les deux hôtels, avec nos douze kilos sur le dos et nos sacs à la main, nos éventails publicitaires (mais bien pratiques) et notre plan de la ville. Il faut savoir une chose sur les plans tokyoïtes : ils sont montés à l’envers. En clair, les bâtiments sont inscrits un peu n’importe où sur la rue, ce qui vous l’admettrez, simplifie grandement l’orientation. Après avoir vérifié trois fois la carte et le nom de la rue, nous partons donc en direction de l’hôtel. Seulement voilà, arrivées à l’extrémité de cette rue, toujours aucun hôtel (nous cherchions exactement le Asakusa View Hotel, qui marque l’endroit où nous devons tourner…). Nous demandons à tous les japonais qui passent à notre portée s’ils savent où est l’hôtel. Rien à faire. Personne ne sait. Nous sommes bel et bien perdues. Nos sacs commencent à être pesant. Il est facilement 11h ; le soleil tape plus fort et la chaleur ne cesse d’augmenter. Il n’y a plus d’ombre nulle part et nos réserves d’eau faiblissent. Ajoutez à cela la fatigue, après une nuit passée à rédiger nos mémoires. Vous obtenez une Diane dans ses meilleures jours. Je crois avoir insulté tout ce qui passait à ma portée qui n’était pas vivant (les japonais ne m’avait rien fait après tout), pestant, râlant, soufflant, une vraie furie. Je vous épargne les détails qui pourraient choquer nos lecteurs, mais je peux affirmer sans trop me tromper que notre aventurière était de mauvais humeur. Nous avons fini par retrouvé notre bon sens et reprendre la rue en sens inverse. Après tout, nous étions sur la bonne route, mais pas dans le bon sens. C’est ainsi que nous avons atteint le Sakura Hotel sur les coups de midi et demi, trempées et épuisées. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous avons déposé nos sacs (il était encore trop tôt pour s’enregistrer), pris une douche salutaire et avons poursuivi notre route, après une halte repas au pied de l’hôtel dans un petit restaurant qui servait des ramens. Face à nous, un parc d’attraction avec un manège de maisons : les cabanes étaient accrochées à un pylône qui les faisaient tourner, monter et descendre.&lt;br /&gt;Et là vous vous dites : « en effet, elles se sont paumées un bon coup, elles ont retrouvé leur chemin, pas de quoi casser trois pattes à un canard ». Je serais d’accord avec vous, si la suite des aventures de nos demoiselles n’avaient pris une telle tournure. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous ne pouvions séjourner à Tokyo sans passer par le Palais impérial. Plus exactement le jardin du Palais impérial, le palais en lui-même n’étant ouvert que deux jours dans l’année : le 2 janvier puis le 23 décembre, anniversaire du souverain. Il était inconcevable que nous ne passions saluer le maître des lieux. Première désillusion : les jardins sont fermés le lundi. Et c’est devant les grilles estampillées des pancartes « Closed » que nous savourons notre deuxième déconvenue de la journée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224898260547454354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKRSQd8xZI/AAAAAAAAAOo/FzpYTjNWUYA/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+010.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Optimistes néanmoins, et déterminées à passer une bonne journée malgré tout, nous prenons la route de Ginza. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224898277032561602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKRTN4Ti8I/AAAAAAAAAOw/r3SOHNyHb8w/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+022.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224899285217268226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKSN5qRUgI/AAAAAAAAAPg/C2T-8GpGfx8/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+043.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour vous donnez une idée, ce quartier est un peu la 5e avenue des Champs-Elysées japonais. Des magasins de luxe qui s’étalent sur des rues entières. Dior, Chanel, Gucci, Cartier, Louis Vitton (il va bien, il vous passe le bonjour…), et autre Rolex qui devrait faire regretter au président d’avoir insulté les sumos… &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224899271372635346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKSNGFc_NI/AAAAAAAAAPQ/qKnuWcq4pe0/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+034.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y trouve ainsi d'atypiques animaux de compagnie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224899277512469314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKSNc9Ta0I/AAAAAAAAAPY/te2eNw3fTrs/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+037.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...mais aussi Swarosky, toujours très discret...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224899291057659010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKSOPaunII/AAAAAAAAAPo/OLUy9bLVPLw/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+045.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...des hôtels de luxe avec un proteir-videur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224898284689054482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKRTqZwWxI/AAAAAAAAAO4/vRem4IrN6og/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+025.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...et même des legos Indiana Jones !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224899295653678850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKSOgigTwI/AAAAAAAAAPw/vy5O-OIaaws/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+047.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous remarquerez que nous n’avons guère été dépaysées dans toutes ces marques, dont beaucoup viennent de chez nous (France et pays limitrophes…). Vous remarquerez aussi, que bien qu’au Japon, on ne puisse toujours pas se les payer… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224898287211957442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKRTzzQzMI/AAAAAAAAAPA/whlI1uEf1lE/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+028.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224898295960574498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKRUUZGGiI/AAAAAAAAAPI/YLxItj6E8-c/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+030.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Blasées par tant de marques qui nous rappellent la maison, nous choisissons finalement de nous rendre à Hibiya Park pour refaire le plein de verdure et reposer nos pieds fatigués (je répète souvent que nous sommes fatiguées, mais nous parcourons de nombreux kilomètres chaque jours… ce qui ne nous empêche pas vraiment d’en faire des dizaines d’autres pour découvrir d‘autres quartiers !!!). Comme nous n’avons peur de rien, surtout pas des plans (plus maintenant), nous prenons notre courage à deux pieds pour y aller comme des grandes, à l’air libre (sous entendu : sans métro…). FAUTE !!!!! La leçon de ce matin ne aura donc servi à rien !!! Nous sommes encore perdues !!!!!!!!!! Au milieu des grands magasins !!! Et en plus on nous dit qu’il est loin, le parc !!!!! (vu qu’on est encore à l’autre bout…). Je cherche qui massacrer dans l’instant, ne trouve que des japonais souriant, alors je serres les dents. Cette fois, il y en a marre, on prend le métro !!!!! Direction Hibiya !&lt;br /&gt;Mais avec le métro aussi on se perd, car avec le métro il faut trouver la bonne sortie. Nous suivons celle qui indique la présence d’un parc. Traversons un interminable couloir décoré de photos de chats et d’écoliers, pour atterrir…à GINZA !!!!!! AAAAAAAAHHHHH!!!!!! Mais c’est quoi ce pays où on peut rallier deux stations à pied !!! C’est comme quand on prend pas le métro, mais sous la terre !!!! Mais ça va pas la tête !!!! On respire… Je vais bien tout va bien… c’est pas vrai mais on fait comme si. Rebelote sens inverse. &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224899690695407778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKSlgLyuKI/AAAAAAAAAP4/F9hMIqxh2Bo/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+055.jpg" border="0" /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, on trouve la bonne sortie, la A 14. Celle où il faut compter un quart d’heure pour voir le ciel ! Elle est au bout du monde !!!&lt;br /&gt;Sur les rotules, nous arrivons au parc. Nous trouvons le courage de nous traîner jusqu’à un petit lac. Hibiya Park est très charmant. Derrière ses arbres, on aperçoit les buildings (de Ginza je pense). Assises (ou plutôt affalées) sur un banc, nous finissons par nous assoupir. Les corbeaux rodent autour, surveillés du coin de l’œil par une tortue immobile au milieu du lac.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224899700386577346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKSmESWO8I/AAAAAAAAAQA/JrWp7a85_mU/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+061.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’épuisement à eu raison de nous. Rassemblant nos dernières forces, nous reprenons la route pour Shibuya, où nous trouvons du réconfort auprès du « Book &amp;amp; coffee » et de ses glaces magiques. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-6322603005104747644?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/6322603005104747644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=6322603005104747644' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6322603005104747644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/6322603005104747644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/lart-et-la-manire-de-se-perdre-au-japon.html' title='L’art et la manière de se perdre au japon'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIKRSQd8xZI/AAAAAAAAAOo/FzpYTjNWUYA/s72-c/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7654263725273872519</id><published>2008-07-18T03:00:00.000-07:00</published><updated>2008-07-19T18:08:10.608-07:00</updated><title type='text'>Toujours le 13 juillet : Retour à Shibuya</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Notre tour de Shinjuku nous a éreinté (la chaleur n’aidant pas). Pourtant, c’est avec une obstination inexplicable que nous avons cherché les cosplay zocu (= groupe de cosplayers = groupe de jeunes qui se déguisent comme leurs personnages préférés = un grand moment en perspective) de Harajuku. Mais pour commencer, il fallait trouver Harajuku. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224293999595148178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBrtpAS05I/AAAAAAAAANg/yCC3ThIz1HQ/s320/13+juillet+-+Shinjku+et+Shibuya+150.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Descendues à Shibuya, nous en avons profiter pour rendre visite à la statue de Hachiko. Hachiko était un chien qui retrouvait son maître tous les jours au même endroit. Quand le maître est mort, le chien a continué à venir l’attendre, jusqu’à sa mort 11 ans plus tard. En mémoire à la grande fidélité du chien, les habitants du quartier ont tenu à dresser une statue en sa mémoire. Je m’attendais à trouver une statue phénoménale, car la statue de Hachiko est incontournable à Shibuya, à ce qu’on dit. En réalité, Hachiko est une toute petite statue perdue dans la foule et il nous aura fallu l’aide de trois personnes pour mettre la main dessus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224293985291336290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBrszt_-mI/AAAAAAAAANY/qk-rT8bZUs4/s320/13+juillet+-+Shinjku+et+Shibuya+147.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De Shibuya à Harajuku, nous avons remonté une immense rue commerçante, puis encore une immense rue vide, puis traverser un pont, dont nous avons penser (à tort) qu’il était le jingu-bashi, fameux lieu de rencontre des cosplay zocu. Mais dans ce cas, où étaient-ils ? Dans le parc en contrebas, où se trémoussaient des avatars d’Elvis ? Dans le doute, nous descendons y jeter un œil. Pas de copayers, mais des chanteurs à tous les coins de rues (enfin de parc et de parking). Disséminés un peu partout, avec chacun leur groupe de curieux , ils ont installés tout leur matériel, micro et ampli compris, et chantent dans l’espoir de se faire connaître du public, ou peut-être repérer par un producteur qui passerait dans les parages. Je m’aperçois que nous avons atteints là le Shibuya des artistes, bien différent du Shibuya de la mode. A l’entrée du parc, un chanteur entonne une triste mélodie. Blond, chemise léopard, ongle vernis et maquillage ostentatoire autour des yeux, il semble représenter l’essence même de Shibuya. Nous nous arrêtons un instant. Son timbre est doux, sa chanson (en japonais donc je ne sais pas de quoi elle parle) me plaît beaucoup. Mais il est temps de continuer. L’heure tourne et nous n’avons pas encore atteint notre but. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224294007098574130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBruE9QBTI/AAAAAAAAANo/pXEeALI3D6A/s320/Shibuya+158.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;A l’intérieur du parc, le Yoyogi-kôen, l’ambiance est toute autre. Tout les vingt mètres, des DJ sont installés et mixent pour des petits groupes qui dansent avec autant d’ardeur (voire de chaleur…) qu’en boîte. Des tas de mini-raves en sorte. C’est assez inattendu, dans ce genre d’endroit, de voir autant de personnes se trémousser devant des amplis ou parquer derrière des barrières de jardin (véridique et ridicule !!!!). Tous les DJ n’ont toutefois pas le succès escompté et certains se retrouvent avec un deux japonais bourrés qui se finissent alors que sonnent 17 heures… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224295291384354578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBs41S11xI/AAAAAAAAAOA/Eg6LPbbaMC8/s320/Shibuya+178.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous pénétrons au cœur du jardin. C’est le parc de la Tête d’Or local. Des arbres, des espaces verts où se prélasser au soleil, des fontaines, des pavillons, et une classe de japonais qui répète une pièce de théâtre (bon, ça on l’a peut-être pas à Lyon…). En sortant, nous trouvons des rockeurs (si si ça existe encore...). Il y avait ceux qui dansaient en couple version film américain des 70' (Grease quoi...).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224295299482068834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBs5TdfJ2I/AAAAAAAAAOI/KjF2y-z421U/s320/Shibuya+180.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis il y a les Elvis qui se trémousse sur du rock and roll américain... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224295306624477826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBs5uEXqoI/AAAAAAAAAOQ/6GgRl9vQKZ0/s320/Shibuya+191.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et deux mètres plus loin, les mêmes mais avec dix ans (et une chemise) de moins...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224295313140407218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBs6GV427I/AAAAAAAAAOY/zgIphFgfqBk/s320/Shibuya+196.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Toujours pas de copayers en vu. Il nous faudra traverser le parc (merci au couple qui nous a renseigné) pour trouver le jingu-bashi (le vrai) et… plus personne. Les copayers se sont fait la malle. Nous sommes arrivées trop tard. Tout ce chemin pour rien, quechi, walou, niet, nada… Enfin pas tout à fait. Il y a bien une espèce d’Alice au Pays des Merveilles prétentieuse, arrivée après la bataille (enfin, façon de parler…). Qu’à cela ne tienne, nous reviendront en septembre (en vrai, je suis troop triste de les avoir râtés). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais nous voilà définitivement éreintées. Une pause, on repart. Il faut refaire TOUT le chemin en sens inverse. Et trouver à manger. Peu de restaurants à des prix abordables. Les jambes qui ne tiennent plus. Nous tentons un dernier immeuble avant d’apercevoir… un Disney Store !!! Comme par miracle (c’est la magie Disney), nos forces nous reviennent. Il est bien sûr hors de question de passer à côté des trois étages (trois étages !!!!), des trois étages donc (oui je sais, ça fait trois fois que je dit trois étages…!!! Mais quand même, trois étages !!!!) de ce magasin. C’est comme à la maison, mais en mieux parce que plus grand et plus de choses qu’on trouve pas chez nous !!!! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224295322015705250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBs6nZ7KKI/AAAAAAAAAOg/-TLVGzNIgVo/s320/shibuya+disney+store.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais bon, on a faim quand même. Alors on fait un effort pour s’extirper du magasin Disney et repartir en quête d’un repas. Notre choix désespéré se portera finalement sur un « Book and coffee », au sixième étage d’une librairie. Au passage, nous toisons avec tout le dédain dont nous sommes capable le Starbucks du second (ici il y en a partout, mais c’est trop la frime ce truc !!!). Nous ne savons pas si ce café sert à manger, mais en désespoir de cause, nous nous nourrirons d’une vingtaine de chocolats chauds. Au final, il y a bien à manger. Des salades, des French toasts (j’ai pas encore compris ce que c’était…) et le must du must, des glaces. Des glaces gigantesques, avec des chamallows, des céréales et de la crème brûlée !!! J’en suis encore toute retournée rien que d’y penser…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224294015492956738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBrukOoIkI/AAAAAAAAANw/5kQXhbIR9PU/s320/shibuya+glace2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sans compter que nous avons aussi l’accès internet offert, même si c’est sur un clavier américano-japonais (on a mis du temps à comprendre comment bloquer les touches sur l’alphabet latin…) avec un protège touche gondolé qui nous empêchait de voir le clavier… Ca y est je suis négative. Pense Glace…. Mmmmmhhh !!!!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224294020045603330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBru1MEAgI/AAAAAAAAAN4/ZtFTRNXFZHQ/s320/shibuya+glace.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7654263725273872519?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7654263725273872519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7654263725273872519' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7654263725273872519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7654263725273872519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/toujours-le-13-juillet-retour-shibuya.html' title='Toujours le 13 juillet : Retour à Shibuya'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBrtpAS05I/AAAAAAAAANg/yCC3ThIz1HQ/s72-c/13+juillet+-+Shinjku+et+Shibuya+150.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-5109722412350177754</id><published>2008-07-18T02:50:00.001-07:00</published><updated>2008-07-18T02:53:37.694-07:00</updated><title type='text'>A l'usage de nos lecteurs</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chers lecteurs, &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne doute pas que les aventures de nos deux héroïnes vous manquent terriblement depuis lundi. C'est qu'elles ont quitté Tokyo pour Yokohama, et n'ont trouvé depuis aucun accès Internet pour vous raconter leurs nouvelles découvertes et mésaventures (et elles sont nombreuses !!!).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais pas d'inquiétude, voilà déjà la suite de leur histoire, en nous excusant pour le retard et la gène occasionnés...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-5109722412350177754?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/5109722412350177754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=5109722412350177754' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5109722412350177754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5109722412350177754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/lusage-de-nos-lecteurs.html' title='A l&apos;usage de nos lecteurs'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-194346481860658818</id><published>2008-07-14T18:14:00.000-07:00</published><updated>2008-07-14T18:51:41.965-07:00</updated><title type='text'>Les buildings de Shinjuku</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Notre repas terminé, nous partons arpenter les rues de Shinjuku. Pour une fois, nous sortons le Lonely Planet pour déterminer les lieux à visiter dans le quartier. Nous devons auparavant trouver un office du tourisme, afin de trouver un logement pour notre séjour au Mont Fuji. Carte ouverte, regard interrogateur, nous tournons un moment, comprenant que les points informations indiqués sur les cartes représentent en réalité les différents plans du quartier. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223048404918626290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHv-2fPYZ_I/AAAAAAAAALg/7tcQvyI0Ysk/s320/Shinjku.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'après notre guide, nous devons aller dans le secteur ouest... Facile à dire. Nous tournons nos cartes dans tous les sens. Rien à faire, nous ne savons pas de quel côté aller. C'est alors que nous nous faison accoster par un japonais. "Do you want some help ?" ("Voulez-vous de l'aide ?"... c'est pour ceux qui ne parle pas anglais). Bien sûr, nous ne refusons pas le secours d'un japonais qui parle un anglais parfait... Non seulement il nous indique le chemin à suivre, mais il nous y mêne. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223048430574041858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHv-3-0G-wI/AAAAAAAAALw/AHhm1MZgU2E/s320/Shinjku+067.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous traversons donc tout le secteur ouest, complètement différent du Shinjuku où nous nous trouvions alors. Les buildings de verre semblent toucher le ciel. Où que nous regardions, il n'y a que ces gigantesques immeubles de bureau, immenses tours aux formes parfois étranges. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223050892196521890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHwBHREpJ6I/AAAAAAAAAMQ/_87LlDbz-1U/s320/Shinjku+132.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223050908254758546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHwBIM5OZpI/AAAAAAAAAMg/4krmpk9E4M4/s320/Shinjku+138.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;L'office du tourisme se trouve dans les tours jumelles qui abritent les bureaux administratifs de la ville de Tokyo, Tokyo Tochô. Les deux tours montrent une symétrie remarquable, parfaite. Notre guide (de chair et d'os cette fois), nous conduit à l'intérieur, et se charge même de demander pour nous tous les renseignements nécessaires pour une excursion sur le Mont Fuji. C'est je pense la meilleure illustration de l'hospitalité japonaise que nous ayons pu voir jusqu'alors. Il s'avère d'ailleur que ce japonais connaît la France et s'est déjà rendu à Paris et Grenoble. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223050885389910434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHwBG3t0gaI/AAAAAAAAAMI/ZgrRii1ZjSM/s320/Shinjku+121.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avant de quitter les tours jumelles, nous montons profiter de l'observatoire. Il se trouve au 45e étage de la tour. Le temps de dire "C'est haut" que nous sommes déjà arrivé (encore plus rapide que Super-ascenseur !!!!). L'étage est entièrement composé de baies vitrées. Au centre de la pièce, des étalages de souvenirs de toutes sortes : gadgets, bijoux, cartes postales, tissus... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223051176046534050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHwBXyfwnaI/AAAAAAAAAMw/CiHArxUeR_w/s320/Shinjku++098.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223051185211826514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHwBYUo74VI/AAAAAAAAAM4/0T-Q4FATwFM/s320/Shinjku++099.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A des prix pour touristes cela va de soit. Il y a aussi un restaurant avec vue panoramique : La Terrazza. Des baies vitrées, nous découvrons l'ampleur de Tokyo. La ville s'étend à perte de vue, jusqu'à disparaître dans le brouillard (brûme ou pollution ???) qui nous empêche d'ailleurs d'apercevoir au lointain le Mont Fuji... La vision est réellement impressionante. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223048445653551010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHv-42_WB6I/AAAAAAAAAL4/QV-vI_SPv1k/s320/Shinjku+079.jpg" border="0" /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223048452621967922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHv-5Q8vojI/AAAAAAAAAMA/-g_ax8l_mMM/s320/Shinjku+109.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223050915600575746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHwBIoQmrQI/AAAAAAAAAMo/AOJGUQ1OF-o/s320/Shinjku++086.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur le retour, nous repassons entre les buildings, cherchons à trouver ce qu'abritent une tour digne d'Alien (qui n'abrite encore rien, vu que sa construction touche seulement à sa fin), et nous résignons à reprendre le métro pour retourner à Shibuya.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223050902373931490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHwBH2_IGeI/AAAAAAAAAMY/6ClX7GCJWZo/s320/Shinjku+136.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-194346481860658818?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/194346481860658818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=194346481860658818' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/194346481860658818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/194346481860658818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/les-buildings-de-shinjuku.html' title='Les buildings de Shinjuku'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHv-2fPYZ_I/AAAAAAAAALg/7tcQvyI0Ysk/s72-c/Shinjku.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7386870391341739734</id><published>2008-07-14T17:52:00.000-07:00</published><updated>2008-07-14T18:14:29.493-07:00</updated><title type='text'>Le bar à sushi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La nuit a été courte avec les ronflements des colocataires. Nous sommes Dimanche 13 juillet, il est environ 9h. Le temps de se préparer et nous partons à la conquête de Shinjuku, quartier réputé pour la hauteur de ses buildings. Première étape, se repérer dans le métro. Nous avons des passes-journée, valable uniquement sur la Tokyo Metro Line, soit neuf lignes parmi lesquelles la Hibiya et la Ginza Line, que nous utilisons pour presque tous nos déplacements. Notre objectif est donc de se rendre à Shinjuku en se déplaçant uniquement sur la Tokyo Metro Line (un vrai casse-tête pour certaines destinations). En l'occurence, Shinhuku est à l'autre bout de Tokyo, et nous mettons une bonne demi-heure à atteindre notre destination. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'un premier Shinjuku ressemble à d'autres quartiers de Tokyo. Des immeubles imposants, qui abritent banques et boutiques, ornés de publicité gigantesques et d'enseignes lumineuses. Il est presque midi. Aussi nous partons en quête d'un restaurant où déjeuner. Notre choix se portera sur un bar à sushi. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Petit cours de bar à sushi à l'usage des néophites. Au milieu, il y a le cuisinier qui prépare les sushis (pour l'instant c'est assez logique). Autour de lui, un tapis roulant circulaire sur lesquels transitent les plats qu'il vient de préparer. Les sushis sont présentés par deux, dans des assiettes colorées. Chaque couleur correspond à un prix. L'addition consiste ainsi à comptabiliser les assiettes. Autour du tapis, des japonais (et nous) qui s'emparent des assiettes à mesurent qu'elles passent sous leur nez, en fonction de leur goût et pour certains de leur prix. Personne ne se parle (sauf nous qui ne pouvons rester silencieuses plus d'une poignée de minutes... et encore faut-il qu'il se soit passer un événement grave), ne se regarde. Chacun est concentré sur son assiette et sur le tapis roulant, à manger à toute vitesse pour retourner travailler. Jamais une place de vide. Elles se remplissent à mesure que les clients quittent leur siège.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223042732326810418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHv5sTMGczI/AAAAAAAAALY/a47Q_ENFODY/s320/Shinjku+061.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Yvonne et moi, qui avons choisi l'économie et donc deux plateaux de sushis tout prêt, tentons alors de comprendre les éléments qui nous font face. Le robinet, nous le comprenons assez vite en regardant faire les japonais. Il délivre de l'eau chaude pour le thé, offert par la maison comme dans tous les restaurants japonais. Encore faut-il trouver le thé... Nous ouvrons toutes les boîtes qui nous font face avant d'opter pour une étrange poudre verte. Une cuillérée dans l'eau. Cela semble se mélanger. On trempe les lèvres. Bingo, c'est du thé !!! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7386870391341739734?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7386870391341739734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7386870391341739734' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7386870391341739734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7386870391341739734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/le-bar-sushi.html' title='Le bar à sushi'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHv5sTMGczI/AAAAAAAAALY/a47Q_ENFODY/s72-c/Shinjku+061.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-4860755206503519250</id><published>2008-07-14T05:41:00.000-07:00</published><updated>2008-07-14T17:52:03.673-07:00</updated><title type='text'>La Tokyo Tower et Roppongi</title><content type='html'>Nous avons choisi de consacrer notre samedi soir à faire la fête. Parées de nos atours tout droit sortis de Shibuya, nous prenons donc le métro direction Roppongi, THE place to be on a saturday night (blog intégralement en anglais à la fin du voyage…nan je déconne). &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Auparavant, petit détour par la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale, qu'il faut absolument voir de nuit, paraît-il. Bien sûr, nous tournons un moment avant de la trouver, demandant même notre chemin, un pas avant de s'apercevoir qu'elle se dressait sous nos yeux... (on est doué ou on l'est pas... nous on l'est pas). Quelques rues plus loin, nous voilà au pied de la tour mythique, en métal rouge et blanc.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222851508191827954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtLxlxjF_I/AAAAAAAAALA/vesavfHYeW4/s320/tokyo+tower.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous envisageons d'en gravir les étages (avec l'ascenceur, nous n'avons pas encore complètement perdu la tête !!!), mais préférons le repli devant l'interminable file d'attente. Il semble que nous n'étions pas seules à avoir eu cette idée... Départ donc pour Roppongi (prononcé Rop pongui...).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En réalité, nous avons vraiment gravi la Tokyo Tower... Enfin son ombre...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222851734614492450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtL-xQ6xSI/AAAAAAAAALI/_bB97G5rDq8/s320/tokyo+tower+diane.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;En fait, l'ombre de son nom...&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222851740006997858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtL_FWl32I/AAAAAAAAALQ/35XPfjbDWmY/s320/tokyo+tower+Yvonne.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les immeubles brillent de mille feux. La sortie du métro nous dépose face à un building clinquant, dans un bâtiment rond, lumineux et transparent (ça vous parle, je le sens).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222851491277652258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtLwmw5QSI/AAAAAAAAAKw/1amEL6UVkss/s320/Roppngi+040.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous nous dirigeons dans un premier temps à Roppongi Hills, le fameux bâtiment blanc et élégant. Affamées, les jambes rompues par notre escapade à Shibuya, nous traversons le bâtiment de bas en haut, s’extasiant devant les boutiques de vêtements aux prix exorbitants et les restaurants tout aussi inaccessibles. Lasses, nous quittons Roppongi Hills, assez froid après découverte, et sans même avoir trouvé le restaurant de Joêl Robuchon qui pourtant s’y cache.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222851477890181538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtLv05EqaI/AAAAAAAAAKg/ibYbKVWYI5k/s320/Roppngi+019.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Notre nouvelle option est de parcourir les rues en quête d’un encas pas trop cher. Nous repérons le Trullys coffee pour notre dessert (qui sera fermé à notre retour), mais pas de restaurant. Par contre des occidentaux nous en croisons à la pelle. Plus sans aucun doute que les japonais. Tous venus profiter des bars et des boîtes du quartier, qui finalement ne nous attirent pas plus que ça.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222851485252938706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtLwQUfa9I/AAAAAAAAAKo/_qAqs1ITmZ8/s320/Roppngi+039.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la faim a presque raison de moi, il apparaît enfin, de l’autre côté de la rue. Un restaurant de sobas, des soupes japonaises. Il sera notre sauveur, les soupes étant peu chères et délicieuses. Au retour, sur les coups de minuit (à Tokyo, si tu rates le dernier métro, tu peux toujours rentrer à pied, mais pas espérer arriver chez toi avant le petit matin…), nous nous arrêtons au combini (supermarché ouvert 24h/24), sur la route du ryokan. La soirée se terminera sur le banc d’un arrêt de bus, à déguster une glace « Grand Parfait » et un chocolat frappé, en regardant les couche-tard passés.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222851500728980690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtLxJ-RFNI/AAAAAAAAAK4/kRg-b8PittU/s320/Roppngi+042.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-4860755206503519250?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/4860755206503519250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=4860755206503519250' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4860755206503519250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/4860755206503519250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/la-tokyo-tower-et-roppongi.html' title='La Tokyo Tower et Roppongi'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtLxlxjF_I/AAAAAAAAALA/vesavfHYeW4/s72-c/tokyo+tower.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7811764109251997354</id><published>2008-07-14T05:32:00.000-07:00</published><updated>2008-07-14T05:41:31.813-07:00</updated><title type='text'>Petit intermède stylistique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les japonaises sont à la pointe de la mode. De part leurs talons déjà. Souvent aiguilles, parfois pleins, elles ne sortent jamais sans, sauf pour leurs cours où elles échangent les précieux escarpins pour des baskets informes. Elles ne savent pas toujours bien marcher avec, et ont souvent les pieds en dedans, mais le résultat est là. Elles rivalisent même d’originalité et n'ont peur de rien. Les japonaises n’hésitent ainsi pas à porter jambières et guêtres (noires et et épaisses de préférence) par des températures avoisinant les 40° , voire même à porter des bottes en laines avec des minijupes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222848265289269314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtI01BVAEI/AAAAAAAAAKA/MIWlEMoho4w/s320/look+Shibuya+055.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà un autre aspect de la mode japonaise : le mini. Mini jupe, mini short, il faut que ce soit court, et si possible sans legging. Avec leurs jambes fines et élancées elles peuvent se le permettre, d’autant qu’elles semblent moins craindre les agressions que dans notre chère France (où je ne m’aventure plus guère qu’à mettre de léger décolleté). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La couleur est de rigueur. Il faut que ça flash. Bien que certaines japonaises préfèrent un style plus classiques et épurées. Et là encore, elles montrent l’élégance de gravures de mode.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222848296683766850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtI2p-XBEI/AAAAAAAAAKY/nuB43SPY4GQ/s320/mannequins+vitrine.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a aussi celles que je surnomme les « poupées Barbies », nommées ici "kogaru" : teintes en blonde virant à l'orange, bronzage doré digne d’un soleil de méditerranée (ou de séances d’UV ininterrompues pendant deux ou trois ans), habillées en stars californiennes et maquillées comme des voitures volées. C'est assez surprenant la première fois, dans un pays où les cheveux noirs et le teint pâle dominent mais elles sont nombreuses à arpenter Shibuya (si ce n'est majoritaires), et finalement on s'habitue vite à ce style.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222848278752444802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtI1nLMwYI/AAAAAAAAAKI/aZkJTRQd7DE/s320/look+Shibuya+070.jpg" border="0" /&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;D'autant qu'il y a ien plus extravagant...&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222848289774001890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtI2QO8XuI/AAAAAAAAAKQ/PSTRPnrRpxY/s320/look+Shibuya+071.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7811764109251997354?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7811764109251997354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7811764109251997354' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7811764109251997354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7811764109251997354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/petit-intermde-stylistique.html' title='Petit intermède stylistique'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtI01BVAEI/AAAAAAAAAKA/MIWlEMoho4w/s72-c/look+Shibuya+055.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-8794608284007176130</id><published>2008-07-14T04:54:00.000-07:00</published><updated>2008-07-14T05:32:25.445-07:00</updated><title type='text'>Reprenons le cours de notre histoire… Jour 3 : Welcome to Paradise</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd’hui est un grand jour. Celui dont rêve toutes les ados fans de Tokyo Hotel (même s’ils sont allemands) et de la Japan Touch (particulièrement lointaine de la Japan Touch japonaise, je m’en aperçois désormais). Aujourd’hui nous avons pénétré le sanctuaire de la mode, La Mecque du shopping, la Terre Promise de la carte bancaire, le Graal, le paradis, le Style avec un grand S, bref, le paradis des jeunes branchés (dont je ne suis pas mais quand même ça fait plaisir) : Shibuya !!!! (ray de lumière et chœur d’anges).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222840687835052354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtB7wzdeUI/AAAAAAAAAIg/8Y4MV3tMw-o/s320/Shibuya+144.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222839436463226146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtAy7FKvSI/AAAAAAAAAHI/CQRK9Jmeovo/s320/Shibuya+021.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222839445973587842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtAzegnV4I/AAAAAAAAAHQ/rF0vlh-jBfs/s320/Shibuya+023.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait bien sûr qu’on s’y perde. Nous y avons trouvé d’abord de quoi étancher notre soif. La chaleur tokyoïte ne pardonne pas et nos bouteilles sont vides. Pour ma part, j’ai trouvé ma nouvelle boisson du moment : le chocolat frappé (en plus les cafés le servent avec de vrais glaçons!!!!). Rapidement, nous retrouvons notre route. Et comprenons l’ampleur du phénomène qui habite ce quartier. Au carrefour de Shibuya d’abord. Le feu piéton est rouge. Les trottoirs gorgés de passants habillés à la dernière mode. La chaussée est traversée de quelques voitures. Le silence, le calme avant le tempête. A l’arrêt des voitures, pour une poignée de secondes, le carrefour est désert. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222838959536200562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtAXKY523I/AAAAAAAAAGQ/eOt7t01Ka_8/s320/carrefour+Shibuya+013.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;A peine le bonhomme vert entame-t-il sa marche qu’une marée humaine déferle sur le carrefour, envahit chaque mètre carré de cet espace, nuée de japonais partis rejoindre métro ou grands magasins. Puis rebelote. Les voitures passent, le flot de passants gonfle, attendant la prochaine déferlante. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222838978841889698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtAYSTvS6I/AAAAAAAAAGg/zxDL0OTn55Y/s320/carrefour+Shibuya+016.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222838990668429218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtAY-XZ96I/AAAAAAAAAGo/Pg5117QqEqQ/s320/carrefour+Shibuya+020.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faut peu de temps pour rejoindre LA tour. L’endroit incontournable pour faire son shopping à Shibuya : la tour Shibuya 109. Huit étages entièrement consacrés à la mode. Des tonnes de milliers de vêtements, chaussures, sacs, bijoux, accessoires. Il y en a pour tous les goûts : classe, baba, fashion, kitsch, coloré, clair. Même les tectoniques ne sauraient où donner de la tête dans la foison de tenues aux couleurs flashy (que les japonais savent, eux, porter avec un certain goût que n’ont pas nos tectoniciens…).&lt;br /&gt;  &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222840316037662146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBmHwDhcI/AAAAAAAAAIY/xF8GqIxXZrA/s320/Shibuya+109+082.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222839877851466642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBMnYUy5I/AAAAAAAAAHY/Hv_FIGXRk2U/s320/Shibuya+035.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222839888247322514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBNOG495I/AAAAAAAAAHg/LLzSbIHlw5c/s320/Shibuya+041.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au Japon aussi, l’été rime avec soldes (il faut être une fille ou un accro du shopping pour entendre cette rime…). Les magasins affichent -20 à -50%. Les boutiquent débordent de jeunes tendance, au portefeuille acéré.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222839889070877058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBNRLPaYI/AAAAAAAAAHo/Xdbkfnr6W9E/s320/Shibuya+042.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222839901104807714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBN-AWnyI/AAAAAAAAAHw/k7OBM38yBZY/s320/Shibuya+045.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il faut jouer des coudes pour approcher le moindre article. La foule en devient oppressante, trop dense. Mais contrairement à la France, on n’y décèle aucune agressivité, aucune crainte d’être volée ou bousculée. Il y a presque de la cordialité dans cette foule, où la politesse semble reine en toute situation. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222840310518551858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBlzMMlTI/AAAAAAAAAIQ/m1V7X8FegLo/s320/Shibuya+081.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vous vous en doutez, nous avons dévalisé les magasins, ayant pour ma part fait mon plein de kitsch japonais pour les mois à venir. Vous apprécierez la bague gâteau et les boucles d’oreilles assorties, le miroir chocolat et le sac biscuit. L’automne 2008 sera sucré…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222840299234029618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBlJJwcDI/AAAAAAAAAIA/BVKrpnc3cAY/s320/Shibuya+050.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222840293703517970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBk0jLhxI/AAAAAAAAAH4/E3aH-XRed0o/s320/Shibuya+049.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avons bien sûr fait de nombreuses séances d’essayage, que nous avons immortalisé pour vous. A commencer par les lunettes : grosses...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222841198522713570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtCZfQ4xeI/AAAAAAAAAJI/tuHd5avIuhI/s320/von+look.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222841202773454978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtCZvGV8II/AAAAAAAAAJQ/VaAeOOxko5w/s320/von+look+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...voire même ridicules… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222841208319850786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtCaDwtOSI/AAAAAAAAAJY/CLgfxcUXyEI/s320/von+look+4.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;...complètement ridicules...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222841219680337986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtCauFQgEI/AAAAAAAAAJg/T-5IX2mR2Vw/s320/von+look+5.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Puis le sac, accessoire indispensable à toute citadine qui se respecte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222841223034239586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtCa6k4-mI/AAAAAAAAAJo/eV0cdgq19M0/s320/von+look+6.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, et c’est le plus grand régal de Shibuya 109 : les chaussures. Des montagnes de chaussures, pour tous les styles et toutes les saisons, avec toutes les formes et les couleurs possibles…bref un rêve éveillé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222840306984539426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtBlmBn1SI/AAAAAAAAAII/PGrkDWWbFCs/s320/Shibuya+053.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà notre coup cœur, aux pieds d’Yvonne…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222841451354795426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtCoNIwLaI/AAAAAAAAAJw/1MBYp9bOkRs/s320/von+look+7.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;L’essayage terminé, voilà ce que ça donne…Pas mal non ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222841456765941282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtCohS3tiI/AAAAAAAAAJ4/70WXqbfMPqY/s320/von+look+8.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-8794608284007176130?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/8794608284007176130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=8794608284007176130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8794608284007176130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8794608284007176130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/reprenons-le-cours-de-notre-histoire.html' title='Reprenons le cours de notre histoire… Jour 3 : Welcome to Paradise'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHtB7wzdeUI/AAAAAAAAAIg/8Y4MV3tMw-o/s72-c/Shibuya+144.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-213181896513658775</id><published>2008-07-14T04:38:00.000-07:00</published><updated>2008-07-14T04:54:47.398-07:00</updated><title type='text'>De l’usage de la cigarette en Japonie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce chapitre s’adresse aux fumeurs invétérés trop bien connus de nos héroïnes, qui ont voulu leur offrir un petit aperçu du calvaire qu’ils traverseraient au Japon.&lt;br /&gt;Au premier abord, Tokyo semble le paradis des fumeurs. A presque tous les coins de rues, des distributeurs de cigarettes, identiques au distributeurs de boissons, délivrent la précieuse marchandise pour à peine plus de 300 yens (environ 2 euros).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222834993244831778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs8wSzWgCI/AAAAAAAAAFg/yjyFEP5fzrM/s320/clope.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Seulement voilà. Quand en France les fumeurs crie à l’abus de pouvoir après l’interdiction de fumer dans les bars, restaurants et boîtes de nuits, les japonais ont déjà une bonne longueur d’avance. Il est interdit de fumer dans TOUS les lieux publics. (ci-dessous, les toilettes)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222835007085753026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs8xGXSMsI/AAAAAAAAAFw/dkMJKwWJC28/s320/clope+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Chaque lieu à son espace fumeur, à l’écart des autres. Un petit coin à part dans les hôtels, un aquarium dans les cafés et restaurants…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222835010619199410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs8xThuT7I/AAAAAAAAAF4/MEPOoBMzABs/s320/clope+4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;En clair, tous les lieux affichent des panneaux non fumeurs. Pour accentuer le malaise et la discrimination, il est systématiquement demandé à l’entrée des lieux publics : "fumeur ou non-fumeur ?". Gare au malheureux qui avoue sa dépendance. Il est parqué comme du bétail sur la table du fond, loin du monde, comme pestiféré.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222835021470254514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs8x780RbI/AAAAAAAAAGA/nzo66n2p6WQ/s320/clope+5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;La rue est aussi considérée comme un lieu public. Et elle est aussi non fumeur (oui oui, vous lisez bien ce que vous lisez). Mais que faire pour assouvir son manque de nicotine ? Où se réfugier ? Les japonais ont pensé à tout et ont créé en pleine rue des zones fumeurs !!! C'est beau le progrès... Mais vraiment, pauvres accros de la cigarette, parqués comme des bœufs dans des cages à fumée…&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222834999047995634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs8woa7wPI/AAAAAAAAAFo/IhnNPu2jGpA/s320/clope+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Voyez, ils sont parqués juste derrière le camion...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222836417523866754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs-DMp73II/AAAAAAAAAGI/PqCsFGLJKj4/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+096.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-213181896513658775?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/213181896513658775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=213181896513658775' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/213181896513658775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/213181896513658775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/de-lusage-de-la-cigarette-en-japonie.html' title='De l’usage de la cigarette en Japonie'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs8wSzWgCI/AAAAAAAAAFg/yjyFEP5fzrM/s72-c/clope.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-9103556184195465378</id><published>2008-07-14T04:33:00.000-07:00</published><updated>2008-07-14T04:38:31.491-07:00</updated><title type='text'>Petit aperçu de la température locale…</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222832302187916322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs6Tp1YrCI/AAAAAAAAAFY/C5CEa_J3mmE/s320/choooo.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Il fait au moins 450 degrés (après avoir ôté tout ce qui relève de l’exagération). La chaleur est étouffante, il n’y a pas un brin d’air, sauf dans les magasins, restaurants et autres métros qui poussent la clim’ à fond, rendant l'air plus irrespirable encore lorsque nous retournons à la rue. Le ciel est bas, couvert, gris et terne. Nous avons bien subi deux petites averses qui ont rafraîchi l’atmosphère (bien que pour l’une d’elle, nous étions trop occupée à faire les boutiques de Shibuya pour s’en apercevoir…). Le pire, c’est que les japonais(e) ne transpire pas et ne semblent même pas remarqué la chaleur torride qui règne sur Tokyo (quoique j'ai bien vu un japonais en sprint sur son vélo qui vait sa petite goutte de sueur au front...). L’habitude paraît-il. Personnellement, je pencherais plutôt pour la théorie de la climatisation intégrée, proposée comme option à la naissance, auquel cas c’est pas juste car j’en veux une également !&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-9103556184195465378?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/9103556184195465378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=9103556184195465378' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/9103556184195465378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/9103556184195465378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/petit-aperu-de-la-temprature-locale.html' title='Petit aperçu de la température locale…'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHs6Tp1YrCI/AAAAAAAAAFY/C5CEa_J3mmE/s72-c/choooo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7481041274410186307</id><published>2008-07-14T04:24:00.000-07:00</published><updated>2008-07-18T03:00:50.729-07:00</updated><title type='text'>De l’auberge de jeunesse à l’auberge traditionnelle</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il est 10h, ce samedi 12 juillet, quand nous quittons (avec un soulagement non dissimulé) le New Koyo Hostel. Sur le départ, nous faisons la connaissance d’un photographe français (les touristes de l’hexagone sont très présents dans cet hôtel : nous y avons déjà croisé une parisienne et son amie belge qui terminaient un séjour de deux semaines aux Japon, clôture de leurs six mois d’études à Shanghai). Notre photographe quant à lui est arrivé il y a deux mois. Il s’est d’abord rendu à Nara, faire des clichés de cerfs, puis a stationné un second mois à Tokyo pour suivre des leçons d’Aïkido. Il quitte lui aussi le pays d’ici deux ou trois jours, pour se rendre en Mongolie. &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Nous disons donc au revoir à la petite chambre malodorante à l’occidentale pour rejoindre, un peu plus au Sud (du quartier, pas de Tokyo) notre nouvel hébergement. A la sortie du métro, nous sentons déjà le changement. Les immeubles sont imposants, éclairés de néons multicolores (essentiellement rouges et jaunes pour être précise). Dans les rues, les voitures et les passants circulent, en nombre cette fois. Il y a des boutiques, et pas qu’un supermarché au coin d’une rue, mais de vrai boutiques de vêtements, de souvenir et même de maroquinerie. N’allez pas croire non plus que nous avons investi un quartier chic : nos finances ne nous le permettent toujours pas. Nous avons seulement quitté la périphérie d’Asakusa pour y pénétrer de plein pied. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224290974634265186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBo9kJaymI/AAAAAAAAANA/VllZcPSeMAo/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+008.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;A quelques minutes du métro, nous trouvons le Taito Ryokan. Pour le coup, l’aspect extérieur est assez lugubre, mais une fois les portes coulissées, nous découvrons un ryokan (pour les néophytes du Japon : auberge ) traditionnel de fort bonne tenue. Au pied de l’estrade qui fait face à l’entrée, les chaussures des locataires attendent sagement que leurs propriétaires daignent mettre le nez dehors. Le gérant, un japonais plein d’entrain, qui parle un bon anglais, quoique avec un accent japonais fort prononcé, nous annonce que nous devons revenir après 15h ; Soit. Nous déposons néanmoins nos sacs pour mieux vaquer à nos occupations.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous revenons sur les coups de 17h (rien que pour vous je fais le calcul : 17-8 cela fait 9...il était donc 9h en France) et découvrons le ryokan. Au rez-de-chaussée se trouve la loge du gérant, ouverte de 6h à 10h, où je peux également consulter Internet pour 10yen par minute (et comme j’écris à minuit et demi, je ne ferais pas ce calcul : convertissez : 1euro = 164 yen). Derrière se trouvent les toilettes à l’occidentale. Sur la gauche, des chambres et le salon. Notre chambre se trouve au sommet d’un large escalier de bois, qui grince lorsqu’on l’emprunte. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224290986020669522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBo-OkJiFI/AAAAAAAAANI/5c0-9h2wxE0/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+006.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec sa rampe-tronc-d’arbre, il est à l’image de tout le ryokan : authentique et de pure tradition. En effet, tout le bâtiment (qui ne s’élève donc que sur un étage) est en bois, avec portes et fenêtres coulissantes et futons. Nous y dormons d’ailleurs fort bien (sur les futons, car dans l’auberge c’est une autre histoire). J&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224291009077923490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBo_kdbTqI/AAAAAAAAANQ/dZLingaDQOs/s320/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je comprend en découvrant ma chambre le sens de « shared », que nous avait expliqué (en vain pour ma part) la jeune femme du bureau d’information de Narita Airport. Nous partageons en effet notre chambre avec deux autres personnes. Un français (qui ne restera qu’une nuit), étudiant en japonais, venu passer deux mois au Japon pendant lesquels il travaillera quelques semaines dans une ferme. Son grand dilemme sera, le soir venu, de décider s’il fera ou non la fête avec ses amis à Roppongi, dans une soirée bikini… (j’en connais qui n’aurais pas hésiter une minute…). Notre second colocataire est le sosie anglais de Antoine (celui qui fait l’émission « J’irai dormir chez vous »). En réalité, je ne sais même pas s’il est anglais, n’ayant partagé avec lui qu’un « Hello ». Je sais aussi qu’il ronfle, fort. Et il sera rejoint dimanche soir par un autre inconnu, qui ronfle aussi. En écho…Du coup, comme la chambre est très claire, du fait des néons extérieurs, et que le concert de « ronron » en si majeur est quasi perpétuel, je dors peu (bâillement). Mais je n'irai pas pour autant regretter la chambre-clope !!!!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7481041274410186307?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7481041274410186307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7481041274410186307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7481041274410186307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7481041274410186307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/de-lauberge-de-jeunesse-lauberge.html' title='De l’auberge de jeunesse à l’auberge traditionnelle'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SIBo9kJaymI/AAAAAAAAANA/VllZcPSeMAo/s72-c/14+juillet+-+ginza+et+hibuya+008.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-5358858025728342017</id><published>2008-07-12T03:03:00.001-07:00</published><updated>2009-02-18T06:00:39.636-08:00</updated><title type='text'>Akihabara</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La fin de notre après-midi a été consacrée à Akihabara, le quartier de l`électronique. D’un Tokyo traditionnel, nous sommes passées à un quartier moderne et hight tech, pourtant pas si éloigné. Comme quoi Tokyo est vraiment une ville du futur ancrée dans son passé. On y retrouve un nombre effarant de machines à sous et de pinces à peluche (vous savez ces grandes boîtes en plastiques remplies de peluches où il faut manœuvrer une pince pour attraper une des peluches, qui tombe de la pince à deux centimètres du trou, vous laissant frustré et rageur...vous voyez ? Et bien à Tokyo, il y en a partout !!!!!!) qui délivre peluches, nourriture, jeux... Un tas de choses surprenantes. Je me suis rendue dans ce quartier pour y trouver un transformateur... J’ai appris que je n’en avais aucun besoin (Canon semble être un produit local...), mais tant qu’à être là, autant poursuivre la visite. A Akihabara, où nous avons encore eu du mal à trouver le cœur de la cité de l’électronique, on trouve enfin d’immenses buildings, décorés de publicités et de photos gigantesques, avec des néons qui clignotent et des écrans géants qui diffusent des clips... Tokyo quoi !!!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222067039927666114" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiCThwqBcI/AAAAAAAAAEg/Sneg_HlEoII/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+197.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222067952195739634" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiDIoOUH_I/AAAAAAAAAFA/C7tsGwq4qm0/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+212.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le début du dépaysement en fait ( même si pour l’heure nous ne nous en rendons pas bien compte vu qu’on arrive à se faire assez bien comprendre et qu’on a vite compris le fonctionnement de la ville). Les supermarchés s’étalent sur sept étages, souvent bien plus. On y trouve de tout : de l’informatique aux produits de beauté, jusqu’à la papeterie et les montres. Et même des japonaises toutes choupinettes !!!&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222067048918595490" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiCUDQQt6I/AAAAAAAAAEo/KLtsr5qqiu8/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+208.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Sega est encore à la mode et possède deux immeubles rien qu’à lui ( si c’est vraiii !!!) et il est interdit de photographier les joueurs de Patchinko, la machine à sous locale où le but est d’appuyer sur le bouton (lorsque la bonne figure apparaît sur l’écran par exemple) pour gagner des billes métalliques, qui rapportent des sous. Les joueurs en avaient des caisses pleines à leurs pieds et certains avaient vraiment l’air doués. Les jeux d’arcade sont juste Waouh, enfin surtout pour moi qui n’y connais rien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222067955349604418" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiDIz-QSEI/AAAAAAAAAFI/qD6YREhqS9s/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+226.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Nous avons même testé le Mister Donut (qui nous a un peu déçu, mais quand même miam), avec une vue plongeante sur la rue  principale de Akihabara, ainsi que des gâteaux et chocolats achetés en supermarché (dont les Pocky, Mikado locaux, aux goûts multiples et variés (nous avons opté pour chocolat-banane), et je peux vous dire que les originaux peuvent se rhabiller avec leurs trois chocolats qu’ils ont mis des années à sortir à la vente !!!)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222067052869050034" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiCUR-H3rI/AAAAAAAAAEw/VvORtLof68c/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+222.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222067057085461698" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiCUhrZNMI/AAAAAAAAAE4/v5ppis3tijU/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+225.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons terminé la soirée dans un petit restaurant où il fallait commander sur une machine, un peu comme un distributeur (c’est quelque chose qu’aime bien les japonais, vu le nombre de distributeurs de boissons dans les rues), entièrement indiqué en japonais. Nous avons fini par nous faire comprendre pour trouver nos plats dans la multitude de boutons, auprès d’un employé vaguement anglophone, et par commander un repas délicieux : ramen (soupe de nouilles) pour Yvonne et beignets de poulet pour moi.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222067959617561266" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiDJD30IrI/AAAAAAAAAFQ/ZjvtkvDv5jo/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+237.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-5358858025728342017?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/5358858025728342017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=5358858025728342017' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5358858025728342017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5358858025728342017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/akihagara.html' title='Akihabara'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiCThwqBcI/AAAAAAAAAEg/Sneg_HlEoII/s72-c/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+197.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1798941152442523210</id><published>2008-07-12T02:51:00.000-07:00</published><updated>2009-02-18T05:54:44.989-08:00</updated><title type='text'>Ueno</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Vendredi 11 juillet. La nuit a été agitée : je suis au fond du hall et profite des discussions tardives et des réveils matinaux. Ce matin, avec Yvonne, nous décidons de découvrir le quartier de Ueno. L’ambiance est déjà totalement différente des rues tranquilles qui bordent notre hôtel. Les voitures se pressent, en plein embouteillage, les gens s’activent en tous sens, et les buildings commencent à faire leur apparition. Se rendant à Ueno koên (le parc de Ueno), nous rencontrons une série de rues qui attirent notre regard. Elles sont composées de petites boutiques, ouvertes sur la rue comme les magasins de bord de mer, qui vendent vêtements, bijoux et nourriture. Des paquets de gâteaux aux fruits secs, jusqu’aux poissons frais installés sur les étals, alors que dehors la chaleur est étouffante (je n’en ai pas parlé mais depuis hier il fait chaud, étouffant, lourd et surtout horriblement couvert).&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222063719376175826" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh_SPvfQtI/AAAAAAAAAC8/bdQax17a-FU/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+104.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Nous flânons un moment dans ces rues, qui montrent un Tokyo finalement assez traditionnel, avec des vendeurs à la criée (nous le retrouverons dans le quartier plus moderne de Akihabara), des installations et des produits qui rappellent le marché, et des structures plutôt anciennes, dans ces rues en contrebas de la voie ferrée. Nous y reviendrons goûter du melon vert, vendu en tranche et servi planté dans des baguettes, à l’instar des brochettes. De même sont ainsi vendus melon traditionnel et pastèque. Quand aux fruits, ils sont en général vendus à l’unité, à un prix assez élevé, au contraire du poisson qui ne coûte presque rien.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222063725499411090" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh_SmjYapI/AAAAAAAAADE/FkOWZFgHjlg/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+109.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Yvonne testera aussi un étrange beignet fourré à l’œuf, au poulpe, et à d’autres ingrédients non identifiés (les beignets sur la photo juste dessous). Quant à moi, je me rabattrai sur des sushis achetés en supermarché, qui sont, il faut le dire, un régal.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222063730006558018" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh_S3V-BUI/AAAAAAAAADM/3T6GmRjq0f0/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+113.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons fini par nous détacher des rues marchandes pour rejoindre Ueno-koên, quelques mètres plus loin. Le parc est assez simple, très boisé, et je suis assez surprise d’y voir si peu de banc et autant de sans-abri, un phénomène qui s’accentue au Japon (bien qu’ici les sans-abri soit plutôt discrets). Le long d’une allée se dresse la Japan Académy of Art, un immense bâtiment rectangulaire en pierre grise, sorte de mélange entre les pyramides et les bunkers.&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222063736396291922" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh_TPJZn1I/AAAAAAAAADU/ImKCHSts-i0/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+129.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur la gauche, sur un terrain de baseball, s’entraînent des joueurs. Aussi étrange que cela puisse paraître, le baseball est le sport national et de nombreux terrains sont disséminés dans la ville et le pays. Nous avons croisé aussi une dame aux corbeaux. Car l’oiseau de la ville, c’est le corbeau. Un bon 50 cm d’envergure, un bec qui en fait au moins dix, et des croa croa assez terrifiants pour ceux qui comme moi ont vu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les oiseaux &lt;/span&gt;de Hitchcock (je soupçonne même les corbeaux d’avoir mangé tous les pigeons, vu leur nombre restreint dans la ville…pour l’instant nous en avons compté deux, les derniers résistants d’une lignée éteinte qui défendent l’honneur de leur espèce). Cette dame, assez âgée, était entourée d’une dizaine de corbeaux et leur donnait à manger, comme nous faisons avec les pigeons. Le plus étrange, c’est que les corbeaux s’alignaient pour recevoir la béquée, et sautaient même pour attraper au vol la nourriture… Bon, nous on a quand même eu peur, parce que les ours s’est une chose, mais les corbeaux s’en est une autre…on manque carrément de préparation !!!!&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222063742144171170" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh_TkjzTKI/AAAAAAAAADc/OGuKkZ4upig/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+145.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques minutes de marche, nous tombons par hasard sur un temple, dont l’accès se fait par une allée de Tôrii (les portails des temples).&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222064843569261922" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiATrsAbWI/AAAAAAAAADk/85gg2mKFopw/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+151.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’endroit est peuplé de touriste, mais garde un charme très traditionnel, qui dénote un peu du reste du parc. Yvonne s’y fait même lire son avenir : en échange de 100 yens (moins de un euro), elle pioche une baguette sur laquelle est gravée une inscription, qui correspond à un chiffre, qui donne droit à un petit papier, qui vous donne votre avenir. CQFD. Pour faire bref, c’est le bonheur totale pour notre Vonvon préférée.&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222064847862049714" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiAT7rfK7I/AAAAAAAAADs/Mi_7vmXR9XE/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+165.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Nous poussons notre promenade jusqu’au lac, que nous avons d’abord un peu de mal à trouver. Et là je sais ce que vous penser : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ca y est, elles se sont encore perdues et elle va passer vingt lignes à nous raconter la gentillesse des japonais qui l’ont aidée à retrouver son chemin parce qu’elle n’est pas foutue de lire une carte &lt;/span&gt;». Et bien, non. Ce n’est pas ça du tout (na!). Si nous avons eu tant de mal à retrouver ce lac, c’est qu’il est envahi par les nénuphars. Et quand je dis envahi, c’est entièrement recouvert, hectare après hectare. Au lieu de voir de l’eau, nous n’avions finalement vu que de la verdure, avant de comprendre que les grandes feuilles sur un si grand espace, c’était des nénuphars. Pour notre défense, il y avait très peu de fleurs pour nous aider, pauvre esprits écervelés que nous sommes.&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222064854351593058" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiAUT2tvmI/AAAAAAAAAD0/l98DpTT-vK4/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+168.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;La partie amusante du lac (celle qui n’a pas encore était envahie par les nénuphars), c’était la ballade en cygne ("je ne suis pas folle vous savez, bonsoir"...). Oui, nous avons fait un tour de cygne-pédalo sur la lac, et nous avons même failli nous faire attaquer par une mouette et un canard qui m’on jeté un regard noir quand nous nous sommes approchées d’elles par mégarde (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les oiseaux&lt;/span&gt; je vous dit !!)!!!! Même qu’il y avait des monstres dans l’eau, qui faisaient des tourbillons et voulaient nous dévorer ; mais nous avons été plus fortes, et avons surtout montré une maîtrise totale du cygne (dont je pense que nous pourrons passer le permis les doigts dans le nez).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222065484355920786" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHiA4-zc45I/AAAAAAAAAD8/wmJVhzoTk0Q/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+185.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Alors, il est pas beau Henri (c'est le nom de notre cygne...) ???!!!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1798941152442523210?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1798941152442523210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1798941152442523210' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1798941152442523210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1798941152442523210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/ueno.html' title='Ueno'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh_SPvfQtI/AAAAAAAAAC8/bdQax17a-FU/s72-c/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+104.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-139407840462453881</id><published>2008-07-12T02:12:00.000-07:00</published><updated>2009-02-18T05:46:26.325-08:00</updated><title type='text'>Premières impressions</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Au terme de cette première journée, voilà déjà ce que je peux vous livrer comme impressions, voire constat : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;- Les japonais sont des personnes adorables, serviables, aimables et polies (mon Dieu comme ça change d’un bon nombre de français !!!!!). Ils n’hésitent pas à prendre du temps pour vous indiquer votre chemin, voire trouver la bonne personne qui saura vous aider. Parfois même, ils vous proposent d’eux-mêmes leur aide, vous voyant plonger dans votre plan le regard creux ou en contemplation devant le plan du métro. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;- Les japonais aiment le vélo. Tokyo est bondé de vélo. Tout le monde circule à vélo. Les vélos circulent sur le trottoir, c’est donc à vous de les éviter. Au début, la difficulté est de deviner vers quel côté le vélo compte se diriger pour pouvoir l’éviter. Quand deux vélos arrivent en même temps en sens inverse, on commence à regretter de ne pas avoir fait math sup. Finalement, on finit assez vite par prendre le coup de main et ne presque plus faire tomber malencontreusement le cycliste (rassurez vous, je n’ai encore tué personne…).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;- L’économie de fil électrique n’est pas dans les mœurs. La ville entière est surplombée par un tissage serré de fils électriques, enchevêtrés telles des toiles d’araignée, la géométrie en moins. Assez étrange pour une ville si développée… mais après réflexion, il semblerait que les tremblements de terre ne favorisent pas vraiment l'enterrement des câbles...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222053492687018274" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh1--WymSI/AAAAAAAAAB8/a4UenrsUCpk/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+021.jpg" border="0" /&gt; &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222062386842258898" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh-ErqpTdI/AAAAAAAAACs/QyWFQG7X-es/s320/fils2.jpg" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;_ Les japonaises sont toutes sur talons. Très peu portent des baskets ou des ballerines. Quelles que soient les distances à parcourir, elles sont montées sur échasse…et elles n’ont même pas mal au pied !!!! (c’est trop inzzzuste!!!)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Il y a des Mac Do à tous les coins de rues... Pas vraiment dépaysant si vous voulez mon avis... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222062771167765074" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh-bDY_IlI/AAAAAAAAAC0/H7qmru_Umlk/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+014.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-139407840462453881?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/139407840462453881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=139407840462453881' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/139407840462453881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/139407840462453881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/premires-impressions.html' title='Premières impressions'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh1--WymSI/AAAAAAAAAB8/a4UenrsUCpk/s72-c/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+021.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-798585977338724894</id><published>2008-07-12T02:05:00.000-07:00</published><updated>2009-02-18T05:43:00.742-08:00</updated><title type='text'>A la découverte d’Asakusa</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il n’est pas temps de traîner. Un petit somme, une douche, et sitôt arrivée, sitôt repartie. Nous sommes toujours jeudi, il est 15 heures, et nous partons à l’assaut de notre quartier. Pour notre premier jour nous faisons local, d’autant qu’une des locataires allemandes et son amie indonésienne nous ont conseillé la visite du temple d’Asakusa. Nous voilà donc parties, carte en main et (petits) sacs sur le dos. Il nous fallait 20 minutes à pied pour rejoindre le temple. Nous en avons mis une bonne trentaine, voire plus, se demandant même si nous arriverions un jour. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0aT6MtcI/AAAAAAAAABU/m0-e0EudlpQ/s1600-h/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+037.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222051763305887170" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0aT6MtcI/AAAAAAAAABU/m0-e0EudlpQ/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+037.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vers le quartier d’Asakusa, les rues s’animent. Nous passons devant plusieurs rues commerciales protégées par un toit. Le temple est plus loin, sur notre droite. Sur l’un des toits, s’élève comme une pointe dorée. Le monument, massive, est dans une architecture japonaise traditionnelle, avec ses toits pentus, relevés aux extrémités, et ses couleurs rouges, noires et or. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0a_v_OJI/AAAAAAAAABc/2BmNBmjMxJM/s1600-h/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+047.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222051775074220178" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0a_v_OJI/AAAAAAAAABc/2BmNBmjMxJM/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+047.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Du monde se presse à l’entrée, et des échoppes sont dressées, vendant nourriture et plantes aux fruits couleurs piments ressemblant à des grosses fraises, qui portent bonheur. Partout, des femmes et des enfants, ainsi que quelques hommes, en yukata (kimono d’été), tenue traditionnelle des jours de fête. Au sein du temple se déroule une cérémonie, shintoïste je crois. Avant d’entrer dans le temple, les japonais font une offrande au Dieu. Ils jettent d’abord une pièce dans un autel rectangulaire, puis s’inclinent et formulent une prière (un vœu en quelque sorte), puis frappe à deux reprises dans leurs mains, et saluent de nouveau. A l’intérieur, ils se pressent pour apercevoir la cérémonie et le bouddha d’or et jette de nouveau des pièces. Puis ils sortent et flânent autour des échoppes ou dans les rues commerçantes qui jouxtent le temple.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0bP3Wb1I/AAAAAAAAABk/4D1oIHBCink/s1600-h/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+048.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222051779400068946" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0bP3Wb1I/AAAAAAAAABk/4D1oIHBCink/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+048.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;La faim commence à se faire sentir. Il est 17 heures, nous n’ avons rien avalé depuis l’avion. Nous craquons pour des okonomiwaki, des omelettes japonaises agrémentées de beaucoup de légumes et autres ingrédients. Mes premiers okonomiwaki !!!! Un régal !!!! Et bien des forces pour le retour qui s’est avéré long, trèèèès long. En clair, nous nous sommes perdues (ça devient une habitude à force) et retrouver son chemin par le biais de japonais qui ne parle pas anglais… Je dois dire que les cours d’Yvonne se sont révélés bien utile, car nous avons retrouvé notre chemin seulement une bonne demi-heure après notre première demande de renseignements. De vrai pros!!!!&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0bgkMfcI/AAAAAAAAABs/36Qij6SgCgI/s1600-h/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+051.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222051783883128258" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0bgkMfcI/AAAAAAAAABs/36Qij6SgCgI/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+051.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0cCrnwHI/AAAAAAAAAB0/WDw94zKwiAQ/s1600-h/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+081.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222051793041080434" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0cCrnwHI/AAAAAAAAAB0/WDw94zKwiAQ/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+081.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-798585977338724894?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/798585977338724894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=798585977338724894' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/798585977338724894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/798585977338724894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/la-dcouverte-dasakusa.html' title='A la découverte d’Asakusa'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh0aT6MtcI/AAAAAAAAABU/m0-e0EudlpQ/s72-c/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+037.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1636640132389532445</id><published>2008-07-12T02:04:00.000-07:00</published><updated>2009-02-18T05:39:44.693-08:00</updated><title type='text'>Où nos héroïnes font la fine bouche</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après s’être (encore perdue), nous trouvons finalement notre hôtel. New Koyo, charmante bâtisse de briques rouges, d’où émergent deux balconnets. Le quartier que nous venons de traverser ne nous a pour l’heure guère réjoui. Terne, sombre, sans guère de vie, il incarne pourtant un Tokyo assez méconnu qu’est celui de la périphérie. Pour ce qui est du dépaysement, on repassera. La vue de notre hôtel pimpant nous redonne le sourire... juste le temps d’y entrer. De l’intérieur, son aspect est vieillot, miteux et sans guère d’attrait. Le gérant est assez sympathique, malgré son visage de gangster et sa bouche cerné d’un bouc noir. Son office est tout de suite à l’entrée. Sur la gauche, une salle de repas et de rencontres permet aux locataires de se retrouver et de faire connaissance, voire de manger. Le long d’un couloir se succèdent le bain, réservé aux hommes ou aux femmes selon les heures, puis les douches. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222061806913913970" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh9i7Q9BHI/AAAAAAAAACk/dfyaqvwBH0k/s320/new+koyo+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin la cuisine et quelques lavabos. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222061796134835234" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh9iTHBVCI/AAAAAAAAACc/48nXvjM15o4/s320/new+koyo2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ne restent que les chambres. Yvonne est expédiée au troisième étage, dans une chambre japonaise qui donne sur les toits des immeubles voisins. Je n’ai guère cette chance. Je suis au rez-de-chaussée, réveillée par tous les bruits alentours. Ma chambre est obscure, les murs y sont sales et des rideaux se dégage une odeur de cigarette froide. Quant à la vue, je n’ai droit qu’à un mur de briques de béton que j’atteins en tendant la main.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222061795158923522" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh9iPeWGQI/AAAAAAAAACU/RUSCmuk6JiE/s320/new+koyo.jpg" border="0" /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me suis dit : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mais qu’est-ce que je fous là???? &lt;/span&gt;» avant de me rappeler « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;On s’en fout où on dormira, tant qu’on a un lit... &lt;/span&gt;» Il paraît que j’aurais dit ça...Me souviens pas... (HOU la menteuse !!!!)... Bon, ok, je l’ai dit, et je l’assume... Mais c’est le flip une chambre pareille !!!! D’un autre côté, le lit est confortable et l’odeur me rappelle les fins de soirées. Alors au fond, je m’y retrouve !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1636640132389532445?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1636640132389532445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1636640132389532445' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1636640132389532445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1636640132389532445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/o-nos-hrones-font-la-fine-bouche.html' title='Où nos héroïnes font la fine bouche'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh9i7Q9BHI/AAAAAAAAACk/dfyaqvwBH0k/s72-c/new+koyo+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7060358530431445651</id><published>2008-07-12T02:01:00.000-07:00</published><updated>2009-02-18T06:02:12.854-08:00</updated><title type='text'>Le métro</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh87FoxpdI/AAAAAAAAACM/iOhsY_o762k/s1600-h/m%C3%83%C2%A9tro.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222061122503419346" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh87FoxpdI/AAAAAAAAACM/iOhsY_o762k/s320/m%C3%A9tro.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ahhhh!!! Le métro japonais…On me l’a décrit compliqué. Et bien si vous connaissez le métro parisien, le métro tokyoïte n’a plus aucun secret pour vous. Si ce n’est peut-être comprendre la tarification des billets. En effet, à chaque station correspond un tarif fixe. Encore faut-il trouver cette station parmi les nombreuses autres, recherche ardue quand le plan est inscrit uniquement en japonais. Pour l’heure, nous devons d’abord prendre la Keisei Line, train express qui nous amène à Tokyo. Enfin, express est un grand mot. Nous en avons en réalité pour 72 interminables minutes, durant lesquels je ne cesse de m’assoupir. Car les 13 heures d’avion, en plus de gonfler et d’atrophier mes jambes, m’ont aussi rendu narcoleptique. J’aperçois néanmoins, entre deux assoupissements, le paysage qui défile. Vert et touffu à la sortie de Narita. De plus en plus gris et habité alors que Tokyo s’approche. Yvonne entame même la discussion avec un vieil homme qui parle français et s’enquiert de notre voyage. Du moins est-ce le peu que je comprend durant mes phases d’éveil brumeux.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHhzP0eXrGI/AAAAAAAAABM/ndHrYGTiK6E/s1600-h/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+013.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222050483557346402" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHhzP0eXrGI/AAAAAAAAABM/ndHrYGTiK6E/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+013.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Arrivées à Ueno, nous devons prendre un second métro, pour rejoindre l’hôtel. Nous demandons, bien sûr, « MAIS C’EST PAR OUUUUUU ????? » à l’un des contrôleurs qui nous explique avec moult détails le chemin à suivre dans la vaste station qu’est celle de Ueno. Heureusement, nous n’avons que deux arrêts.&lt;br /&gt;C’est là que je m’aperçois qu’en une demi-journée, nous n’avons vu du Japon que son aéroport et le réseau souterrain de ses métros. Plutôt décevant comme première découverte, mais au final bien utile par la suite.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222061115505937698" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh86rkcjSI/AAAAAAAAACE/HGNEH3NBd3E/s320/metro2.jpg" border="0" /&gt; &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et non, on n'est pas perdues !!!!&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7060358530431445651?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7060358530431445651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7060358530431445651' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7060358530431445651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7060358530431445651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/le-mtro.html' title='Le métro'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHh87FoxpdI/AAAAAAAAACM/iOhsY_o762k/s72-c/m%C3%A9tro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-909475702437513259</id><published>2008-07-12T01:59:00.000-07:00</published><updated>2009-02-17T05:27:33.903-08:00</updated><title type='text'>A la recherche d’un hébergement</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;9h15, heure locale (1h15 du matin en France….vous étiez tous en train de roupillezr bande de faignasses!!!!). Arrivée à Narita Airport. Il y a à peine quelques minutes, une passagère a fait une crise dans l’avion, avec évanouissement et tremblement. Ca n’a pas vraiment rassuré Yvonne qui digérait difficilement le petit déjeuner à l’anglaise en pleine turbulence.&lt;br /&gt;Vu d’en haut, le Japon montre déjà une structuration extrême. Les cultures (des rizières je pense car elles brillaient sous le soleil) sont divisées en rectangle de même taille et se suivent dans un ordre parfait. Une belle image d’arrivée, quoique un peu flippante je l’avoue…&lt;br /&gt;L’arrivée à Narita est surtout marquée par la somme de papiers à fournir. Si nous nous repérons assez rapidement parmi les écriteaux anglo-japonais, expertes des aéroport que nous sommes devenues, nous sommes rapidement confrontées à deux inconnues : le bureau de l’immigration et celui que je traduirais de consommation…La douane quoi… Au bureau de l’immigration, nous fournissons un premier papier, qui renseigne notre pays hôte sur notre identité, notre métier et nos occupations à venir sur le territoire. Nous sommes bien incapables de leur préciser où nous irons dormir, l’ignorant nous même. On nous demande ensuite de donner nos empreintes, sur des appareils numériques super perfectionnés, et de faire un sourire à la caméra caché dans le miroir dans lequel nous nous observons depuis le début de l’interrogatoire. Je pensais la sécurité hautement renforcée avec la présence du G8 à Hokkaido. En fait, nous n’avons droit qu’aux formalités d’usage. Nos sacs récupérés, nous rendons le papier des objets interdits aux douaniers, sans autres formalités. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et nous voilà enfin libre à Tokyo!!! Enfin à l’aéroport de Tokyo, où nous resterons deux bonnes heures, le temps de changer notre monnaie (l’euro est à 164 yen, une affaire je vous dis !!!) et surtout de se dégoter un lit pour la nuit. Après avoir tourné une bonne demi-heure dans l’aéroport et demandé à quelques guichets (nos sacs de onze kilos sur le dos, n’oubliez pas), nous trouvons enfin secours auprès de l’office du tourisme de l’aéroport. Nous avons par la même occasion un premier aperçu de la gentillesse et de la serviabilité des japonais. Notre hôtesse, une petite brune manucurée (autrement dit digne représentante de la population féminine japonaise), s’est démenée pour nous trouver un hôtel disponible pour notre séjour à Tokyo. Elle a appelé près de cinq hôtels pour nous trouver des chambres pour la semaine, puis les a tous rappelé un par un pour les réserver. Au final, nous passerons deux nuits au New Toyo Hotel, deux nuit au Taito Hotel, un nuit au Sakura Youth Hostel, et la dernière nuit de nouveau au New Toyo Hotel. Le tout en japonais, ce dont nous aurions été bien incapables. Quand aux renseignements, elle nous les a fourni dans un anglais impeccable, le sourire aux lèvres, faisant tout pour nous trouver les logements les plus avantageux. Une chance inespérée alors que nous redoutions l’anglais des japonais et le notre également. Je me suis surprise à tenir la conversation dans un anglais correct, moi qui ne me pensais guère capable d’aligner plus de trois mots. Ainsi rassurées sur notre logement, nous n’avons plus qu’à rejoindre Tokyo.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-909475702437513259?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/909475702437513259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=909475702437513259' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/909475702437513259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/909475702437513259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/la-recherche-dun-hbergement.html' title='A la recherche d’un hébergement'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-8907868505700727613</id><published>2008-07-12T01:54:00.000-07:00</published><updated>2009-02-17T05:23:00.446-08:00</updated><title type='text'>Deuxième étape : Heathrow - Tokyo Narita</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;A l’heure où j’écris ces lignes (qui ne seront mises que plus tard sur le net, le temps de trouver du Wifi…), il ne me reste que 2h20 de vol. Autant dire « peanuts », vu que nous avons embarqué il y a au moins 10h (et je suis ravie d’avoir de petites jambes !!!). Nous survolons actuellement la Chine, et avons traversé il y a deux heures une forte zone de turbulence. Le délire total, l’avion remuait dans tous les sens, et ça n’a réveillé personne !!!! Depuis au moins cinq heures, tout le monde dort. L’avion est plongé dans le noir, alors que le soleil brille derrière les hublots fermés. L’avion est immense. C’est un Boeing 747 , le type d’avion dans lequel j’ai toujours voulu monter (depuis que j'ai lu "Vol 747 pour Sydney"... d’où mon excitation avant l’embarquement). Les premières classes sont spacieuses, avec des sièges en regard qui ont un design moderne, tout en courbure et métal. Derrière, il y a l’escalier qui mène à l’étage. Nous, nous sommes tout derrière, en classe éco. Les fauteuils se touchent presque sur des dizaines de rangées de neuf sièges, partagées par deux couloirs. Ma place donne sur le hublot, et je profite du décollage, toujours en plein brouillard. Tout en bas, sur la terre ferme, j’aperçois les résidences au toit rouge, comme de petites maquettes d’une ville anglaise. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222049072732340034" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHhx9svef0I/AAAAAAAAAA8/AVbJyTuAhRI/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+005.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand les nuages bouchent le spectacle, il est temps de trouver à s’occuper. Première idée : dormir. Avec mes quatre heures de sommeil la nuit dernière, je suis rompue de fatigue. Il est temps de récupérer. Au réveil, la seconde idée : le petit écran, incrusté dans le siège avant , qui contient films, séries (même un épisode de Pushing Daisies !!! ) et musiques, même si l’essentiel est en anglais, et sans sous-titre… Bref, c’est ainsi que le temps passe, entre « Les chroniques de Spiderwick » (pas mal, mais horriblement doublé), « Las Vegas 21 » (pas de grande nouveauté dans l’intrigue, mais un très bon jeu), et les petits sommes que je m’accorde. D’ailleurs, il est l’heure. Il me reste encore deux heures pour retrouver la forme. Suite des aventures à Tokyo...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-8907868505700727613?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/8907868505700727613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=8907868505700727613' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8907868505700727613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/8907868505700727613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/deuxime-tape-heartrow-tokyo-narita.html' title='Deuxième étape : Heathrow - Tokyo Narita'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHhx9svef0I/AAAAAAAAAA8/AVbJyTuAhRI/s72-c/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+005.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-5478498524730524402</id><published>2008-07-12T01:53:00.000-07:00</published><updated>2009-02-17T05:17:16.019-08:00</updated><title type='text'>Heathrow ou la ville aéroport</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L’aéroport d’Heathrow est une infrastructure absolument hallucinante. Dire que je pestais contre le labyrinthe de Saint-Exupéry… Un aéroport immense donc, où la sécurité est reine. Passage aux détecteurs, et là on en est presque à se dénuder. C’est déchaussé qu’il faut passer les détecteurs (où je sonne ENCORE… je suis la femme de fer ou quoi ???). De même, la moindre boisson et nourriture est sortie du sac. Il paraît que c’est contre le terrorisme. Permettez -moi de dire que pour le coup il a bon dos : sans eau ni nourriture, allez attendre cinq heures à l’aéroport, à midi sonnante, en n' ayant dans le ventre qu'un malheureux sandwich au fromage transgénique (bon d’accord j’avais aussi mangé celui d’Yvonne…). En clair, on a faim, très faim. Alors bien sûr, on achète des sandwich à l’aéroport (les prévoyants s’étant vu confisquer leur déjeuner tant attendu). Bref voilà le topo : votre ventre crie famine, vous craquez pour le sandwich le moins cher et le plus à portée de main, et vous vous en tirez pour 8 euros avec deux misérables sandwichs club (bon, certes, mais il y a des limites…) qui n’apaisent même pas votre faim. Moi, personnellement, j’appelle ça du vol (en même temps, dans un aéroport, il faut s’y attendre) et de l’escroquerie alimentaire…&lt;br /&gt;J’ai quand même trouvé quelques bons points à Heathrow, une fois savouré jusqu’à la dernière miette mon frugal repas. Des magasins de luxe à tire larigot (Chanel, Dior,Gucci, en pagaille) qui régalent les yeux, à défaut d’emplir le sac (le duty free, ça reste cher…), des voitures de sport à gagner pour 20p, des cafés qui s’appellent Giraffe ou Wagamama (lui, il a notre palme), et surtout, surtout : un métro pour rejoindre la B Gates (oui, moi aussi j’ai fait la blague avec Bill, qui a eu raison de ne pas être français, car Bill Porte sonne quand même moins bien). Un métro dans un aéroport, je n’avais encore jamais vu ça !!! Tellement plus hipe que les bus !!!! Sinon, dédale, dédale, dédale…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-5478498524730524402?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/5478498524730524402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=5478498524730524402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5478498524730524402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/5478498524730524402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/hearthrow-ou-la-ville-aroport.html' title='Heathrow ou la ville aéroport'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7878610248930703738</id><published>2008-07-12T01:51:00.000-07:00</published><updated>2009-02-17T05:10:54.685-08:00</updated><title type='text'>Première étape : Lyon-Heathrow</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J’ai toujours adoré le frisson que procure le décollage, quand son cœur (et son estomac) font deux fois l’aller-retour entre la gorge et les talons. Il aura fallu un peu moins de deux heures pour rallier Londres. Guère d’aventures dans ce vol somme toute assez banal. J’y ai pourtant fait ma première rencontre (je ne la pensais pas si précoce). Les esprits mal tournés peuvent avorter leur réflexion sur le champ : ce n’était pas un beau et jeune British, parlant couramment français avec un accent so sexy (oui, je lis dans vos pensées…!). Sur la rangée voisine, j’ai retrouvé le père Michel Berger, prêtre à Avignon, dont j’avais fait la connaissance lors de mon stage à RCF Lumières l’an passé. Etonnante rencontre donc, dans cet avion au départ de Lyon, que ce prêtre avignonnais. Son voyage le menait bien plus loin que le notre. Il encadrait en effet une dizaine de jeunes, en route pour les JMJ de Sydney. Quel était le pourcentage de chance pour que nous prenions le même avion, et soyons placés à une rangée d’écart, je l’ignore. Le hasard est parfois plein de surprises (c’était la phrase cliché de la journée…).&lt;br /&gt;Comme je le disais, rien de plus sur ce vol, sinon des sandwichs aux fromages à la saveur plutôt expérimentale, et un atterrissage dans un brouillard qui n’avait rien à envier à la plus sombre des purée de pois, et sous une pluie battante…Rassurant, il n’y a pas à dire…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7878610248930703738?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7878610248930703738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7878610248930703738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7878610248930703738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7878610248930703738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/premire-tape-lyon-heathrow.html' title='Première étape : Lyon-Heathrow'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-3660082503356343655</id><published>2008-07-12T01:48:00.000-07:00</published><updated>2009-02-17T03:01:23.503-08:00</updated><title type='text'>Le grand départ</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHhwlEKkY2I/AAAAAAAAAAs/LLolZKyLXoo/s1600-h/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+002.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222047550011630434" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHhwlEKkY2I/AAAAAAAAAAs/LLolZKyLXoo/s320/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;4h00. Le réveil sonne. Comme prévu, je n’ai dormi que quatre malheureuses heures cette nuit. Pourtant, les yeux grands ouverts, n’ayant pas même le souvenir d’avoir entendu la stridente symphonie du petit matin, je pense : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ca y est, c’est le grand jour, on s’envole pour Tokyo &lt;/span&gt;». Une douche, un dernier au revoir, puis la route jusqu’à l’aéroport Saint-Exupéry. Dans l’aube naissante, il n’y a guère que des camions pour arpenter les autoroutes. Au bord de la chaussée, les néons des enseignes des boutiques de la zone commerciale Porte des Alpes tente vainement d’attirer l’attention des automobilistes, trop concentré sur la route encore obscure pour y prêter le moindre regard. Au bout de nulle part, l’aéroport apparaît enfin. Commence alors la traversée d’un labyrinthe (de Dédale), que je nommerais : "la recherche du bon terminal". Il faut encore attendre le réveil des bornes automatiques. Comme le personnel de chair et d’os, les machines requièrent une bonne nuit de sommeil avant de commencer la journée…Nous en sommes quittes pour 6h. Puis nous voilà, fringantes avec nos billets à la main, cernées jusqu’au milieu des joues, cherchant entre nos paupières mi-closes le guichet d’enregistrement de British Airways. Nos sacs bien empaquetés dans des sacs poubelles, nous rejoignons l’interminable file d’attente. Il nous aurait suffit de prendre la file voisine réservée aux passagers déjà munis de leur billet pour passer devant tous les autres…(sans commentaire...) A l’enregistrement des bagages, nous en sommes déjà à la deuxième présentation de notre passeport, les machines souhaitant elles-mêmes prendre connaissance de nos bibines…Au total, nous présenterons nos passeports six fois, souvent à des guichets distants d’à peine quelques mètres. Côté sécurité, la France est encore assez coulante. Hormis la cinglante sonnerie du portique, malgré ma tenue 100% coton, qui me vaudra une fouille au corps (proche le corps, très proche…) et les rires d’Yvonne, ainsi que le regard vide et creux du policier chargé de reconnaître dans la photo du passeport le visage réel de son interlocuteur (et je vous assure que cela nécessite une bonne dose d‘imagination), nous n’avons guère été embêtées.&lt;br /&gt;Reste l’étape ultime : l’embarquement. Oh merveille, je me retrouve dans l’univers rassurant que je côtoie avec la SNCF depuis plus de quatre ans : le retard ! 20 minutes de retard pour entrer dans l’avion. Raison évoquée : le personnel se repose… A choisir, on aurait préféré ne pas savoir….&lt;br /&gt;8h35, nous montons dans l’avion (le départ était prévu pour 8h15)…pour décoller une bonne heure plus tard. C’est autant de temps que nous ne passerons pas à Heathrow (l’avenir nous dira aussi : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;et c’est tant mieux&lt;/span&gt;").&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-3660082503356343655?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/3660082503356343655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=3660082503356343655' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3660082503356343655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/3660082503356343655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/le-grand-dpart.html' title='Le grand départ'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHhwlEKkY2I/AAAAAAAAAAs/LLolZKyLXoo/s72-c/Avion-Asakusa-Ueno-Akihagara+002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7552590329169137015</id><published>2008-07-08T14:20:00.000-07:00</published><updated>2008-07-08T14:42:28.974-07:00</updated><title type='text'>Le lieu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici...le Japon. Le lieu où se déroulera la quasi-intégralité de notre récit. Le Japon donc. Pays d'Asie, aisément reconnaissable à ses quelques 7000 îles, dont les plus connues sont aussi les plus importantes, à savoir Honshu, Kyushu, Shikoku et Hokkaido. Au cours de cette histoire, nos héroïnes s'efforceront de vous faire découvrir au moins trois de ces îles. A moins, comme certains l'ont fait remarquer, qu'elles ne se fassent dévorer par un ours. Encore que l'animal pourrait se retrouver rassasier après sa première victime et qu'il resterait encore deux mains pour narrer les suites de l'aventure.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPak8poMNI/AAAAAAAAAAk/9LKolbDoHx8/s1600-h/carte-japon-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPak8poMNI/AAAAAAAAAAk/9LKolbDoHx8/s320/carte-japon-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220756721343410386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour présenter rapidement le Japon, nous nous fierons aux dires des atlas : une superficie de 378 000 km² pour quelques 127 millions d'habitants principalement réunis sur 21% du territoire. Un terrain montagneux à 70%, environ 3000 secousses sismiques par an, 77 volcans en activité, et un raton laveur. Egalement un taux de fécondité de 1,32 enfants par femme, ce qui fait forcément quelques millions d'enfants sans bras ou sans jambe (il faut bien justifier le 0,32ème enfant).&lt;br /&gt;Le Japon se caractérise aussi par une société partagée entre tradition et modernisme, où la hauteur phénoménale des building tokyoïtes se confrontent à la ruralité profonde des campagnes.&lt;br /&gt;C'est donc dans cette société partagée mais étonnamment unie que vont évoluer nos lyonnaises.&lt;br /&gt;Plus que quelques heures et décollage...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7552590329169137015?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7552590329169137015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7552590329169137015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7552590329169137015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7552590329169137015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/le-lieu.html' title='Le lieu'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPak8poMNI/AAAAAAAAAAk/9LKolbDoHx8/s72-c/carte-japon-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-7270050903751046379</id><published>2008-07-08T13:29:00.000-07:00</published><updated>2008-07-08T14:20:43.763-07:00</updated><title type='text'>Les héroïnes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme dans toute histoire, la notre a ses protagonistes. En voici une petite description, la plus fidèle, honnête, précise et modeste possible...enfin, dans la mesure où nous sommes auteurs et acteurs...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPUPgf7vDI/AAAAAAAAAAU/iVAY6LpyhDo/s1600-h/IMG_3575.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPUPgf7vDI/AAAAAAAAAAU/iVAY6LpyhDo/s320/IMG_3575.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220749755939535922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La princesse couronnée sur la photo, c'est moi. Diane Lheritier, 21 ans, journaliste. Surtout connue pour ma grande modestie, mon look personnel (jugé douteux par les mauvaises langues et les personnes de goût), mais surtout mon extravagance teintée de douce folie qui peut virer à la schizophrénie paranoïaque doublée d'une hermaphrodie spongiformique. A ajouter à mes troubles de la personnalité, une fouririte aïgue, difficilement contrôlable et source de nombreux bêtisiers. Bref, une personne qui gagne à être connue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPUQK9ppGI/AAAAAAAAAAc/9EXVCU74FSA/s1600-h/9+Vovonne.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPUQK9ppGI/AAAAAAAAAAc/9EXVCU74FSA/s320/9+Vovonne.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220749767338468450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le lapin, au-dessus, c'est ma meilleure amie. Yvonne Trinca, 22 ans, étudiante en droit. Adepte de la "japan attitude" (toute proportion gardée), follement délicieuse et délicieusement folle. C'est la sportive de l'histoire, l'héroïne qui tire le groupe vers la réussite, le Sam Gamgi lyonnais qui découvre pour la première fois une terre inconnue où la montagne de feu souffre d'une extinction de lave provisoire et se couvre chaque été de nuées ardentes de touristes, plutôt que de Nazgul affamés en quête de chair fraiche (pour ceux qui n'aurait pas suivi, je parle bien sûr du Fujisan...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc les deux aventurières qui quittent demain la France pour l'autre bout du monde.&lt;br /&gt;Petit aperçu de la situation à H-7 du décollage :&lt;br /&gt;- le paquetage est fin prêt, reste encore à trouver une grue pour charger les quelques 45 kg de nos sacs respectifs...(à défaut, nous utiliserons nos pauvres dos déjà psychologiquement douloureux pour porter les au moins 5kg effectifs de nos bagages)...&lt;br /&gt;- à deux jours de l'arrivée, nous n'avons toujours pas de point de chute. Aucun lieu où passer la nuit, mais déjà prêtes à tester les capsules hôtel, pour jouer les Korben Dallas le temps d'une nuit...&lt;br /&gt;- le réveil pour l'aéroport est à 4h demain matin. Il est déjà 23h19, autant dire une nuit blanche.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En clair, nous sommes définitivement prêtes à partir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-7270050903751046379?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/7270050903751046379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=7270050903751046379' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7270050903751046379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/7270050903751046379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/les-hrones.html' title='Les héroïnes'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_2HY-LkMRER4/SHPUPgf7vDI/AAAAAAAAAAU/iVAY6LpyhDo/s72-c/IMG_3575.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1939367880428670456.post-1644822127229638349</id><published>2008-07-08T13:18:00.000-07:00</published><updated>2009-02-17T02:51:21.218-08:00</updated><title type='text'>Petite histoire...de se présenter</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;L'histoire que nous allons vous conter au cours de ces deux mois débute à Lyon mais se déroule essentiellement dans ce pays lointain qu'est le Japon. Contrairement à de nombreuses histoires, elle ne commencera pas par "Il était fois". Vous n'y trouverez aucune voie encore inconnue et non percée à jour, et moins encore de nouveaux moyen de voyager. La seule fois que vous y trouverez sera sans nul doute notre première fois (voire notre mauvaise), qui tient pour l'heure plus de la croyance que de l'expérience. Cette histoire donc, sera celle de deux lyonnaises, amies de longues dates, qui ont un jour fait le pari de parcourir en deux mois le pays du Soleil levant. Personne n'en connaît encore la fin. Personne n'imagine les péripéties qui attendent nos deux aventurières. Leurs rencontres, leurs angoisses, leurs bonheurs et leur émerveillement, parfois aussi leurs douleurs et peut-être leur désespoir, vous les partagerais en temps (presque) réel avec ces voyageuses... Si vous voulez suivre l'aventure, il ne reste qu'à vous connecter...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1939367880428670456-1644822127229638349?l=lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/feeds/1644822127229638349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1939367880428670456&amp;postID=1644822127229638349' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1644822127229638349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1939367880428670456/posts/default/1644822127229638349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesvoyageusesmadeinlyon.blogspot.com/2008/07/petite-histoirede-se-prsenter.html' title='Petite histoire...de se présenter'/><author><name>Diane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17693074108797744014</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
